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Proposition de loi

Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 1 rect. quater

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Demande de retrait
Retiré

M. BAZIN, Mme EUSTACHE-BRINIO, MM. COURTIAL et PACCAUD, Mme MORHET-RICHAUD, MM. BRISSON et VIAL, Mme DELMONT-KOROPOULIS, M. LEFÈVRE, Mmes DEROMEDI et de CIDRAC, M. BASCHER, Mme CHAUVIN, MM. Henri LEROY et MOUILLER, Mmes IMBERT et LAMURE, MM. BONNE, HURÉ, MAYET, SAVIN, PAUL et HOUPERT, Mme BORIES, MM. PIERRE, REVET et PEMEZEC, Mme GARRIAUD-MAYLAM, M. SIDO, Mme BONFANTI-DOSSAT, M. SAVARY et Mme Frédérique GERBAUD


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 12


Après l’article 12

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le dernier alinéa de l’article L. 3232-1-1 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après la première phrase, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Parmi les critères précités, le seuil de population maximum des communes, ne peut être fixé à un seuil inférieur à 5 000 habitants et pour les établissements publics de coopération intercommunale à 50 000 habitants. » ;

2° À la seconde phrase, après le mot : « tiennent », il est inséré le mot : « aussi ».

Objet

La  fin de l’Atesat, la montée en technicité et en complexité juridique des projets locaux incitent les Départements dotés de services d’ingénierie à aider les communes et intercommunalités sous équipées en ingénierie et démunies financièrement, à concevoir et mettre en œuvre des projets améliorant l’offre de services aux habitants, valorisant leur cadre de vie quotidien et l’environnement local.
En raison du coût élevé de l'ingénierie, il existe une véritable fracture entre les collectivités,  les plus importantes disposant des  moyens de se doter de personnels d'encadrement et d'ingénierie en nombre suffisant, et les petites collectivités, dépourvues en capacité d'expertise,  en interne faute de personnel, et en externe par manque de crédits pour financer les bureaux d'étude.
Nombre d’intercommunalités de taille moyenne récemment constituées ne disposent pas actuellement des moyens techniques nécessaires à l’exercice de leurs compétences.
C’est pourquoi, il apparait nécessaire que les départements, garants de la solidarité territoriale, élargissent ou diversifient leurs services d’ingénierie auprès des communes et des EPCI de moins de 50 000 habitants dans le but de renforcer  le développement des politiques et projets locaux.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 2 rect.

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. BAZIN, Mme EUSTACHE-BRINIO, MM. COURTIAL et PACCAUD, Mme MORHET-RICHAUD, MM. BRISSON et VIAL, Mme DELMONT-KOROPOULIS, M. LEFÈVRE, Mmes DEROMEDI et de CIDRAC, M. BASCHER, Mme CHAUVIN, MM. Henri LEROY et MOUILLER, Mmes IMBERT et LAMURE, MM. BONNE, HURÉ, MAYET, SAVIN, PAUL et HOUPERT, Mme BORIES, MM. PIERRE, REVET et PEMEZEC, Mme GARRIAUD-MAYLAM, M. SIDO, Mme BONFANTI-DOSSAT et M. SAVARY


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 12



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 3 rect.

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. BAZIN, Mme EUSTACHE-BRINIO, MM. COURTIAL et PACCAUD, Mme MORHET-RICHAUD, MM. BRISSON et VIAL, Mme DELMONT-KOROPOULIS, M. LEFÈVRE, Mmes DEROMEDI et de CIDRAC, M. BASCHER, Mme CHAUVIN, MM. Henri LEROY et MOUILLER, Mmes IMBERT et LAMURE, MM. BONNE, HURÉ, PAUL et HOUPERT, Mme BORIES, MM. PIERRE, RAPIN, REVET et PEMEZEC, Mme GARRIAUD-MAYLAM, M. SIDO, Mme BONFANTI-DOSSAT et M. SAVARY


ARTICLE 15



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 4 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

MM. MAUREY, CIGOLOTTI, MOGA, LONGEOT, DÉTRAIGNE, MÉDEVIELLE, LOUAULT, LE NAY, BONNECARRÈRE et KERN, Mmes LÉTARD et BILLON, MM. PACCAUD, MOUILLER et GUERRIAU, Mme DEROMEDI, MM. JOYANDET et GROSDIDIER, Mme GARRIAUD-MAYLAM, M. MORISSET, Mme BERTHET, M. LAUGIER, Mme Nathalie GOULET, MM. BONNE, PEMEZEC et LUCHE, Mme LANFRANCHI DORGAL, MM. CHASSEING, VASPART et CHAIZE, Mmes LHERBIER et Marie MERCIER, MM. PAUL, PERRIN, RAISON, PONIATOWSKI et Alain MARC, Mmes MORIN-DESAILLY et GRUNY, MM. BABARY, PRIOU et FOUCHÉ, Mme KELLER et MM. REVET et MANDELLI


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l’article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

La sous-section 1 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un paragraphe … ainsi rédigé :

« Paragraphe …

« La conférence des maires

« Art. L. 5211-10-... – Il est créé une conférence des maires dans les établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre regroupant plus de vingt communes, à l’exception des métropoles mentionnées aux chapitres VII, VIII et IX du présent titre.

« La conférence des maires est une instance de concertation entre l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et les communes qui en sont membres, au sein de laquelle il peut être débattu de toute question relevant des compétences de cet établissement.

« Cette instance est présidée de droit par le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, et comprend les maires des communes membres.

« Elle se réunit au moins deux fois par an, à l’initiative du président ou à la demande de la moitié des maires. »

Objet

Cet amendement vise à mettre en place une conférence des maires dans les EPCI regroupant plus de 20 communes à l’exception des métropoles.

La mise en œuvre des nouveaux schémas départementaux de coopération intercommunale prévue par la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a conduit à une augmentation substantielle du nombre de communes au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI). Ainsi, certains EPCI regroupent plus d’une centaine de communes, et davantage encore de délégués. Par exemple, dans la Manche, la Communauté d’Agglomération du Cotentin rassemble 132 communes, représentées par 209 conseillers communautaires.

Dans les grandes intercommunalités, les maires de petites communes, souvent uniques délégués de leur collectivité, ont trop souvent le sentiment de disposer d’un rôle très limité dans une assemblée aussi nombreuse face à certaines villes dont le nombre de délégués est plus important.

Si, dans les intercommunalités de taille plus réduite, tous les maires siègent souvent au bureau de l’EPCI, ce n’est évidemment pas possible au-delà d’un certain nombre de communes.

Pour remédier à cette situation, certains EPCI ont mis en place une conférence des maires, instance de concertation et de dialogue entre les exécutifs des communes membres. Elle permet, dans un format plus réduit et en mettant à égalité tous les maires quelle que soit la taille de leur commune, d’échanger et de débattre sur des questions relatives à l’intercommunalité.

Les métropoles ont été dotées d’un dispositif similaire, les conférences métropolitaines, par la loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (MAPTAM). En revanche aucune obligation ne s’impose aux autres structures intercommunales.

Cet amendement propose la création d’une conférence des maires dans les communautés de communes, les communautés d’agglomérations et les communautés urbaines regroupant plus de 20 communes.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 5 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Sagesse du Sénat
G Défavorable
Retiré

MM. MAUREY, MÉDEVIELLE, DÉTRAIGNE, CIGOLOTTI, LUCHE et BONNECARRÈRE, Mme MORIN-DESAILLY, MM. LOUAULT et KERN, Mme LOISIER, M. PACCAUD, Mme DEROMEDI, MM. MOUILLER, JOYANDET et MORISSET, Mme GARRIAUD-MAYLAM, MM. GUERRIAU et GROSDIDIER, Mme BERTHET, M. LAUGIER, Mme Nathalie GOULET, MM. BONNE et PEMEZEC, Mme LANFRANCHI DORGAL, MM. CHASSEING et VASPART, Mme BILLON, M. CHAIZE, Mmes LHERBIER et Marie MERCIER, MM. PAUL, LONGEOT, PERRIN, RAISON, PONIATOWSKI, Alain MARC, BABARY, PRIOU et FOUCHÉ, Mme KELLER et MM. REVET et MANDELLI


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l’article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

La sous-section 1 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un paragraphe … ainsi rédigé :

« Paragraphe …

« Dispositions diverses

« Art. L. 5211-10-... – Le président de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre réunit une fois par an les membres des conseils municipaux des communes membres afin de dresser un bilan de l’action de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre et d’en présenter les orientations.

« Les modalités d’organisation de cette ou de ces réunions sont définies par le règlement intérieur de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. »

Objet

Cet amendement vise à mettre en place une réunion annuelle d'information de l’ensemble des conseillers municipaux d’un même EPCI.

La mise en œuvre des nouveaux schémas départementaux de coopération intercommunale prévue par la loi du 7 août 2015 portant nouvelle organisation territoriale de la République (NOTRe) a conduit à une augmentation substantielle du nombre de communes au sein des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

Ainsi, certains EPCI regroupent plus d’une centaine de communes, et davantage encore de délégués. Par exemple, dans la Manche, la Communauté d’Agglomération du Cotentin rassemble 132 communes, représentées par 209 conseillers communautaires.

Dans ces entités, de plus grande taille, l’implication et l’information des élus est parfois lacunaire conduisant à un sentiment d’exclusion légitime de leur part. Ce constat est indissociable d’obligations a minima en la matière.

Aussi, afin d’améliorer l’information et la participation des élus municipaux à la vie de l’EPCI, le présent amendement propose que les membres des conseils municipaux des communes membres soient réunis une fois par an afin que leur soit présenté un bilan de l’action de l’EPCI et ses orientations futures.   



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(n° 547 , 546 , 539)

N° 6

7 juin 2018




Cet amendement a été retiré avant séance.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 7 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

MM. MAUREY, CIGOLOTTI, MÉDEVIELLE, DÉTRAIGNE et REVET, Mme LOISIER, M. KERN, Mme BILLON, MM. LOUAULT et DELAHAYE, Mme MORIN-DESAILLY, M. GUERRIAU, Mme BERTHET, M. LAUGIER, Mme GARRIAUD-MAYLAM, MM. MOUILLER, JOYANDET, MORISSET, CHASSEING et VASPART, Mme LHERBIER, MM. PAUL, PERRIN, RAISON, PONIATOWSKI, Alain MARC, PRIOU et FOUCHÉ et Mme KELLER


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 8 (SUPPRIMÉ)


Après l’article 8 (Supprimé)

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 2113-11 est complété par quatre alinéas ainsi rédigés :

« L’annexe de la mairie d’une commune déléguée prévue au présent article peut être supprimée par décision concordante du conseil municipal de la commune nouvelle et du conseil de la commune déléguée lorsque celui-ci a été créé dans les conditions fixées à l’article L. 2113-12.

« Lorsque le conseil de commune déléguée n’a pas été créé, le projet de suppression est soumis à consultation publique des habitants concernés inscrits sur les listes électorales, dans des conditions fixées par décret, après avis du maire délégué.

« L’acte portant suppression peut prévoir que les actes de l’état civil concernant les habitants de la commune déléguée sont établis dans l’annexe de la mairie d’une commune déléguée contiguë. Cette disposition est soumise à l’accord du conseil de la commune déléguée concernée lorsque celui-ci a été créé dans les conditions fixées à l’article L. 2113-12 ou à l’avis du maire délégué de celle-ci.

« Lorsqu’une telle disposition n’est pas prévue par l’acte portant suppression, les actes de l’état civil concernant les habitants de la commune déléguée sont établis dans la mairie de la commune nouvelle. » ;

2° L’article L. 2113-15 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’annexe de la mairie a été supprimée dans les conditions fixées à l’article L. 2113-11, il se réunit dans le lieu où sont établis les actes de l’état civil concernant les habitants de la commune déléguée. »

Objet

Cet amendement prévoit de supprimer l’obligation d’une annexe de la mairie dans chaque commune déléguée d’une commune nouvelle et ouvre la possibilité de créer une annexe à la mairie commune à plusieurs communes déléguées.

Le maintien des communes historiques induit en effet des coûts et des contraintes organisationnelles qui ne sont pas neutres pour certaines communes. Les communes nouvelles ont en particulier l’obligation d’assurer le fonctionnement d’autant de mairies annexes qu’il y a de communes déléguées.

Aussi, il apparaît opportun de mettre fin à cette obligation, tout en pouvant maintenir l’existence de la  commune déléguée.

La délibération portant suppression d’une commune déléguée peut prévoir que les actes de l’état civil concernant les habitants de la commune déléguée soient établis dans l’annexe de la mairie d’une commune déléguée contiguë, avec son accord. A défaut, ils seront réalisés dans la mairie de la commune nouvelle.

Afin d’éviter que ce type de décision ne soit imposé par la commune nouvelle aux communes déléguées, le présent amendement prévoit l’avis conforme du conseil de la commune déléguée concernée et, lorsque celui-ci n’existe pas, l’organisation d’une consultation publique des habitants après avis du maire délégué.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 8 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Sagesse du Sénat
Retiré

MM. MAUREY, CIGOLOTTI et DÉTRAIGNE, Mme BILLON, MM. DELAHAYE, MÉDEVIELLE et LAUGIER, Mmes MORIN-DESAILLY et GARRIAUD-MAYLAM, MM. MOUILLER, LOUAULT, JOYANDET, MORISSET et GUERRIAU, Mme BERTHET, MM. VASPART et CHAIZE, Mmes LHERBIER et Marie MERCIER, MM. PAUL, PERRIN, RAISON, PONIATOWSKI, PRIOU et FOUCHÉ, Mme KELLER et M. REVET


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 8 (SUPPRIMÉ)


Après l’article 8 (supprimé)

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’avant-dernier alinéa de l’article L. 2113-10 du code général des collectivités territoriales est remplacé par quatre alinéas ainsi rédigés :

« Le conseil municipal de la commune nouvelle peut décider la suppression d’une partie ou de l’ensemble des communes déléguées.

« Le projet de suppression est subordonné à l’accord du conseil des communes déléguées concernées lorsque celui-ci a été créé dans les conditions fixées à l’article L. 2113-12.

« Lorsque celui-ci n’a pas été créé, le projet de suppression est soumis à consultation publique des habitants concernés inscrits sur les listes électorales, dans des conditions fixées par décret, après avis du maire délégué.

« Dans les mêmes conditions, le conseil municipal de la commune nouvelle peut décider le regroupement de plusieurs communes déléguées. »

Objet

Cet amendement vise à donner la possibilité à une commune nouvelle de maintenir une partie seulement des communes déléguées.

Aujourd’hui, le cadre légal prévoit que seul l’ensemble des communes déléguées peut être supprimé alors que certains conseils municipaux souhaiteraient n’en conserver qu’une partie.

Le maintien des communes historiques peut induire en effet des coûts et des contraintes organisationnelles qui ne sont pas neutres pour certaines communes en particulier lorsque le nombre de communes déléguées est important. Les communes nouvelles ont en effet notamment l’obligation d’assurer le fonctionnement d’autant de mairies annexes qu’il y a de communes déléguées.

Aussi, il apparaît opportun de leur donner la possibilité de supprimer une partie seulement des communes déléguées.

Toutefois pour ce faire, cette suppression serait subordonnée à un avis conforme du conseil de la commune déléguée concernée et, lorsque celui-ci n’existe pas, l’organisation d’une consultation publique des habitants après avis du maire délégué.

Le dispositif proposé permet ainsi que cette décision ne soit pas imposée par la commune nouvelle aux communes déléguées, comme le cadre légal le permet aujourd’hui.

Cette mesure permettrait de proposer une solution médiane au dilemme qui se pose à un certain nombre d’élus de communes nouvelles de maintenir l’ensemble des communes déléguées ou bien de toutes les supprimer.

 



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 9

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l'article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Au II de l’article L. 237-1 du code électoral, les mots : « ou de ses communes membres » sont supprimés.

Objet

La loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral a modifié l’article L. 237-1 du code électoral.

Cet article interdit à tous les salariés de l’établissement public de coopération intercommunale ou de ses communes membres d’exercer le mandat de conseiller communautaire, alors même que seuls les personnes exerçant de hautes fonctions au sein d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou de leurs établissements publics sont inéligibles à l’élection de conseiller municipal dans les communes situées dans le ressort où ils exercent leurs fonctions.

Ainsi, il n’existe aucune incompatibilité entre l’exercice de tout emploi salarié au sein d’un EPCI et le mandat de conseiller municipal au sein de l’une de ses communes membres.

Il y a donc une flagrante inégalité de traitement entre les personnes exerçant un emploi salarié au sein d’un EPCI, qui peuvent se présenter, sauf s’ils y exercent de hautes fonctions, à l’élection de conseiller municipal et exercer le mandat correspondant au sein de l’une de ses communes membres, et celles exerçant un emploi salarié au sein d’une commune membre qui ne peuvent en aucun cas, et ce quelle que soit la nature de leur fonctions aux termes des dispositions contestées, exercer le mandat de conseiller communautaire.

Pourquoi les salariés de communes membres de l’EPCI élus conseillers communautaires devraient-il se soumettre à l’exercice d’un droit d’option, alors que les salariés de l’EPCI élus conseillers municipaux n’ont pas à émettre de choix ? Une telle différence de traitement ne repose sur absolument aucune considération d’intérêt général.

Une telle interdiction est parfaitement disproportionnée et nullement justifiée par des motifs de protection de de la liberté de choix de l’électeur, l’indépendance de l’élu ou la prévention des risques de confusion ou de conflits d’intérêt.

Lors des débats parlementaires, le Sénat avait souhaité, dans sa sagesse, trouver un équilibre entre les exigences de la communale et la liberté de candidature.

Le renouvellement général des conseils municipaux de mars 2014 a révélé les incohérences de cette disposition avec des élus privés de leur mandat communautaire au motif qu’ils travaillaient dans une autre commune membre de l’établissement public de coopération intercommunale. De nouvelles situations d’incompatibilité se sont également fait jour à l'occasion de la nouvelle rationalisation de la carte intercommunale ayant entraîné des fusions d'EPCI.

Aussi, cet amendement propose de supprimer l’incompatibilité entre le mandat de conseiller communautaire et l’exercice d’un emploi salarié dans une des communes membres de l’établissement public de coopération intercommunale.

Il avait été adopté par le Sénat le 8 mars 2016 lors de l'examen de la proposition de loi visant à augmenter de deux candidats remplaçants la liste des candidats au conseil municipal.






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 10

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l'article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 239 du code électoral est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« Toutefois, tout élu ayant été amené à démissionner de son mandat de conseiller communautaire à la suite de l’un des cas d’incompatibilité prévus au II de l’article L. 237-1 qui ne se trouve plus dans la situation d’incompatibilité ayant conduit à cette démission, durant le temps d’exercice du mandat pour lequel il a démissionné, retrouve automatiquement son mandat de conseiller communautaire. L’élu concerné doit manifester son souhait de retrouver son mandat par lettre recommandée avec demande d’avis de réception adressée au président de l’établissement public de coopération intercommunale. La personne l’ayant remplacé dans ses fonctions de conseiller communautaire est considérée démissionnaire d’office. »

Objet

La loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral a modifié l’article L. 237-1 du code électoral.

Cet article interdit à tous les salariés de l’établissement public de coopération intercommunale ou de ses communes membres d’exercer le mandat de conseiller communautaire, alors même que seuls les personnes exerçant de hautes fonctions au sein d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre ou de leurs établissements publics sont inéligibles à l’élection de conseiller municipal dans les communes situées dans le ressort où ils exercent leurs fonctions.

Ainsi, il n’existe aucune incompatibilité entre l’exercice de tout emploi salarié au sein d’un EPCI et le mandat de conseiller municipal au sein de l’une de ses communes membres.

Il y a donc une flagrante inégalité de traitement entre les personnes exerçant un emploi salarié au sein d’un EPCI, qui peuvent se présenter, sauf s’ils y exercent de hautes fonctions, à l’élection de conseiller municipal et exercer le mandat correspondant au sein de l’une de ses communes membres, et celles exerçant un emploi salarié au sein d’une commune membre qui ne peuvent en aucun cas, et ce quelle que soit la nature de leur fonctions aux termes des dispositions contestées, exercer le mandat de conseiller communautaire.

Pourquoi les salariés de communes membres de l’EPCI élus conseillers communautaires devraient-il se soumettre à l’exercice d’un droit d’option, alors que les salariés de l’EPCI élus conseillers municipaux n’ont pas à émettre de choix ? Une telle différence de traitement ne repose sur absolument aucune considération d’intérêt général.

Une telle interdiction est parfaitement disproportionnée et nullement justifiée par des motifs de protection de de la liberté de choix de l’électeur, l’indépendance de l’élu ou la prévention des risques de confusion ou de conflits d’intérêt.

Lors des débats parlementaires, le Sénat avait souhaité, dans sa sagesse, trouver un équilibre entre les exigences de la communale et la liberté de candidature.

Le renouvellement général des conseils municipaux de mars 2014 a révélé les incohérences de cette disposition avec des élus privés de leur mandat communautaire au motif qu’ils travaillaient dans une autre commune membre de l’établissement public de coopération intercommunale. De nouvelles situations d’incompatibilité se sont également fait jour à l'occasion de la nouvelle rationalisation de la carte intercommunale ayant entraîné des fusions d'EPCI.

Aussi, cet amendement de repli propose de permettre à un élu ayant été amené à démissionner de son mandat de conseiller communautaire de retrouver automatiquement ce mandat dès que cesse cette incompatibilité prévue au II de l’article L237-1 du code électoral.






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 11

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 BIS


Après l'article 11 bis

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

I. – Après le mot : « délégués », la fin de la première phrase du premier alinéa de l’article L. 5211-6 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée : « élus par les conseils municipaux des communes membres. »

II. – Le code électoral est ainsi modifié :

1° L’article L. 273-6 est ainsi modifié :

a) Après le mot : « élus », la fin du premier alinéa est ainsi rédigée : « par les conseils municipaux des communes membres, au scrutin proportionnel à la plus forte moyenne. Les listes des candidats aux sièges de conseiller communautaire sont composées alternativement de candidats de chaque sexe. » ;

b) Le second alinéa est supprimé ;

2° Les articles L. 273-7, L. 273-8, L. 273-9 et L. 273-10 sont abrogés ;

3° Après le mot : « sont », la fin de l’article L. 273-11 est ainsi rédigée : « élus par les conseils municipaux des communes intéressées parmi leurs membres, au scrutin secret à la majorité absolue. Si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un troisième tour et l’élection a lieu à la majorité relative. En cas d’égalité des suffrages, le plus jeune est déclaré élu. » ;

4° L’article L. 273-12 est abrogé.

Objet

Lors des élections municipales et communautaires de mars 2014 dans les communes de plus de 1 000 habitants, les conseillers communautaires ont été élus par fléchage sur les listes des candidats au conseil municipal conformément aux dispositions de la loi du 17 mai 2013.

Les principaux objectifs de cette réforme était triple :

- Renforcer la parité

- Améliorer la légitimité démocratique des intercommunalités

- Rendre les intercommunalités plus lisibles pour les citoyens

Si le premier objectif a été atteint, les deux autres ne le sont pas.

En effet, le système byzantin de fléchage ne trouve aucun écho chez les électeurs et peut parfois même complexifier la gestion municipale.

Les aléas de la vie municipale font qu’un conseiller communautaire, élu par fléchage, peut quitter la majorité municipale au cours du mandat et donc la commune se voir représenter par un ex-élu de sa majorité municipale qui peut même se voir confier des responsabilités dans l’exécutif intercommunal.

Afin de maintenir une stabilité municipale, il est proposé de revenir à une désignation des conseillers communautaires par le conseil municipal dans les communes de plus de 1 000 habitants.






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 12

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 BIS


Après l'article 11 bis

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après le mot : « sont », la fin de l’article L. 273-11 du code électoral est ainsi rédigée : « élus par les conseils municipaux des communes intéressées parmi leurs membres, au scrutin secret à la majorité absolue. Si, après deux tours de scrutin, aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue, il est procédé à un troisième tour et l’élection a lieu à la majorité relative. En cas d’égalité des suffrages, le plus jeune est déclaré élu. »

Objet

Pour les élections municipales et communautaires dans les communes de moins de 1 000 habitants soumises au scrutin majoritaire, il existe une contrainte exigeant que les conseillers communautaires soient le maire, les adjoints puis les conseillers municipaux dans l'ordre du tableau.

Or cette exigence n'a pas de réelle justification.

En effet, il n’existe aucun lien entre la composition d’un exécutif municipal et les compétences de l’intercommunalité. Selon quels principes un Maire devrait-il définir l’ordre de ses adjoints et leurs compétences en fonction de l’intercommunalité ?

Au contraire, pour une plus grande souplesse, il conviendrait de laisser au conseil municipal le soin de les désigner lors de son installation.

Aussi, il est proposé de reconduire les anciennes modalités de désignation des conseillers communautaires pour les communes de moins de 1 000 habitants.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 13 rect.

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G  
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l’article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

La sous-section 1 de la section 3 du chapitre Ier du titre Ier du livre II de la cinquième partie du code général des collectivités territoriales est complétée par un paragraphe ainsi rédigé :

« Paragraphe... 

« La conférence des maires

« Art. L. 5211-10-... - La conférence des maires est une instance de coordination entre l’établissement public de coopération intercommunale et les communes membres, au sein de laquelle sont débattues les orientations politiques et les décisions essentielles de la communauté.

« Cette instance est présidée de droit par le président de l’établissement public de coopération intercommunale et comprend les maires et maires délégués des communes membres.

« Elle se réunit au moins une fois par trimestre, à l’initiative du président de l’établissement public de coopération intercommunale ou à la demande d’un tiers des maires.

« Toute convocation est faite par le président de l’établissement public de coopération intercommunale. Elle indique les questions portées à l’ordre du jour et s’accompagne d’une note explicative de synthèse sur ces questions.

« Elle est adressée par écrit, au domicile des maires et maires délégués des communes membres ou, s’ils en font la demande, envoyée à une autre adresse ou transmise de manière dématérialisée.

« Le délai de convocation est fixé à cinq jours francs. En cas d’urgence, le délai peut être abrégé par le président de l’établissement public de coopération intercommunale sans pouvoir être toutefois inférieur à un jour franc. Il est tenu de la convoquer dans un délai maximal de trente jours quand la demande a été formulée par au moins un tiers des maires. »

Objet

Face à l’augmentation de la taille des intercommunalités suite aux réformes territoriales successives, le pouvoir de décisions s’est éloigné des communes qui doivent demeurer la cellule de base de la démocratie locale.

Or, les EPCI ne sont pas des collectivités territoriales. Ils doivent être au service des communes et non l'inverse.

Il est donc proposé de mettre en place une conférence des maires ayant pour objet de débattre des orientations politiques et décisions essentielles de la communauté. Elle serait constituée de l’ensemble des maires et maires délégués des communes membres, sans seuil de population, et du président de l’EPCI.



NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 11 bis vers un article additionnel après l'article 11).





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 14

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE 11


Compléter cet article par un paragraphe ainsi rédigé :

... . – L’article L. 5211-43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au 1°, le pourcentage : « 40 % » est remplacé par le pourcentage : « 60 % » ;

2° Au 2°, le pourcentage : « 40 % » par le pourcentage : « 20 % ».

Objet

La composition de la commission départementale de la coopération intercommunale (CDCI) a été modifiée par la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010 de réforme des collectivités territoriales.

La représentation des communes est passée de 60 % à 40 % et celle des intercommunalités de 20 % à 45 % (40 % pour les EPCI à fiscalité propre et 5 % pour les syndicats).

D’un schéma départemental de coopération intercommunale fondé par les communes, nous sommes passés à un schéma proposé par l’autorité préfectorale, modifié par des communes au sein d’une commission où leurs voix sont diminuées.

Même si l’article 11 de cette proposition de loi supprime le pouvoir de modification de ces schémas par les CDCI, il est proposé de revoir la composition de la CDCI afin d’y assurer une plus grande représentation des maires et élus municipaux.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 15

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 16

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 BIS


Après l’article 11 bis

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après le premier alinéa de l’article L. 5211-39 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’établissement public de coopération intercommunale compte plus de 10 000 habitants et comprend au moins une commune de 3 500 habitants et plus, ce rapport présente notamment les différentes actions de l’établissement par commune membre, sur chaque compétence, en matière de fonctionnement et d’investissement. Il indique le coût et les partenaires financiers de ces actions. »

Objet

Face à l’augmentation de la taille des intercommunalités suite aux réformes territoriales successives, il convient d’assurer la transparence de l’action communautaire et son information aux communes membres.

Il est donc proposé de préciser le contenu du rapport d’activité annuel de l’EPCI en incluant le détail des actions par commune membre, sur chaque compétence, en matière de fonctionnement et d’investissement pour l’ensemble des EPCI de plus de 10 000 habitants comprenant au moins une commune de 3 500 habitants et plus.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 17

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 BIS


Après l’article 11 bis

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après le premier alinéa de l’article L. 5211-39 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’établissement public de coopération intercommunale compte plus de 50 000 habitants, ce rapport présente notamment les différentes actions de l’établissement par commune membre, sur chaque compétence, en matière de fonctionnement et d’investissement. Il indique le coût et les partenaires financiers de ces actions. »

Objet

Face à l’augmentation de la taille des intercommunalités suite aux réformes territoriales successives, il convient d’assurer la transparence de l’action communautaire et son information aux communes membres.

Il est donc proposé de préciser le contenu du rapport d’activité annuel de l’EPCI en incluant le détail des actions par commune membre, sur chaque compétence, en matière de fonctionnement et d’investissement pour l’ensemble des EPCI de plus de 50 000 habitants.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 18

7 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 QUATER


Après l’article 20 quater

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après le deuxième alinéa de l’article L. 5211-36 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque l’établissement public de coopération intercommunale compte plus de 10 000 habitants et comprend au moins une commune de 3 500 habitants et plus, un état récapitulatif des subventions attribuées au profit de chaque commune au cours de l’exercice est annexé au compte administratif de l’établissement public de coopération intercommunale. Il précise, pour chaque commune, la liste et l’objet des subventions, leur montant total et le rapport entre ce montant et la population de la commune. Cet état est mis en ligne sur le site internet de l’établissement public de coopération intercommunale, lorsqu’il existe, après l’adoption par le conseil communautaire des délibérations auxquelles ils se rapportent et dans des conditions prévues par décret en Conseil d’État. »

Objet

Sur le modèle des dispositions existantes pour les départements et les régions introduites par l'article 107 de la loi NOTRe, il est proposé d'étendre aux EPCI de plus de 10 000 habitants comprenant au moins une commune de plus de 3 500 habitants l'obligation d'annexer à leur compte administratif un état récapitulatif des subventions attribuées au profit de chaque commune au cours de l'exercice.

Cet état récapitulatif sera ensuite mis en ligne sur le site internet de l'EPCI comme pour les départements et les régions à l'article 20 quater.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 19 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

M. PIEDNOIR, Mme DEROCHE, MM. GROSDIDIER et MEURANT, Mme EUSTACHE-BRINIO, MM. DANESI, PACCAUD, BASCHER, PANUNZI et JOYANDET, Mme LAMURE, MM. COURTIAL, BONHOMME, CHATILLON, VASPART et de NICOLAY, Mme THOMAS, M. CARDOUX, Mme DESEYNE, M. PIERRE, Mme DEROMEDI, MM. LONGUET et SAVARY, Mme GARRIAUD-MAYLAM, M. REVET, Mme Anne-Marie BERTRAND et MM. LEFÈVRE, BONNE, SIDO, HUGONET, LAMÉNIE et Bernard FOURNIER


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21


Après l’article 21

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Au premier alinéa du II de l’article L.5214-16 du code général des collectivités territoriales :

1° Le mot : « doit » est remplacé par le mot : « peut » ;

2° Les mots : « d’au moins trois des neuf » sont remplacés par le mot : « des ».

Objet

Le présent amendement a pour but d’apporter davantage de souplesse quant à la répartition des compétences entre les communes et les intercommunalités.

Le II de l’article L5214-16 du code général des collectivités territoriales prévoit ainsi que les communes membres d’un EPCI doivent transférer à cet EPCI au moins 3 compétences sur les 9 qui sont énumérées dans l’article.

L’objet de cet amendement est de transformer l’obligation de transfert de ces compétences optionnelles en une simple faculté offerte aux communes.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 20 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Défavorable
Retiré

M. PIEDNOIR, Mme DEROCHE, MM. GROSDIDIER et MEURANT, Mme EUSTACHE-BRINIO, MM. PACCAUD, BASCHER, PANUNZI et JOYANDET, Mme LAMURE, MM. COURTIAL, BONHOMME, CHATILLON, VASPART et de NICOLAY, Mme THOMAS, M. CARDOUX, Mme DESEYNE, M. PIERRE, Mme DEROMEDI, MM. LONGUET et SAVARY, Mme GARRIAUD-MAYLAM et MM. REVET, Daniel LAURENT, LEFÈVRE, BONNE, SIDO, HUGONET et LAMÉNIE


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21


Après l’article 21

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Après le sixième alinéa du I de l’article L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Par dérogation au 1° du présent I, une commune nouvelle constituée sur le périmètre d’un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre peut s’opposer au transfert de la compétence en matière de plan local d’urbanisme, de documents d’urbanisme en tenant lieu ou de carte communale, au nouvel établissement public de coopération intercommunale qu’elle a intégré. »

Objet

Il arrive parfois qu’une commune nouvelle se crée sur le périmètre d’un EPCI à fiscalité propre. Dans les cas où cet EPCI avait élaboré un plan local d’urbanisme intercommunal, ce dernier devient alors très souvent le PLU de la commune nouvelle.

Dans l’hypothèse où cette commune nouvelle intègre un nouvel EPCI, elle doit pouvoir avoir la faculté de conserver sa compétence PLU et non de la transférer à l’échelon intercommunal.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 21 rect. bis

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Tombé

Mme PRIMAS, MM. BANSARD, BAZIN, BIZET, BRISSON et CAMBON, Mme CHAIN-LARCHÉ, MM. CHARON, CHATILLON, CUYPERS et DANESI, Mmes DEROCHE, DESEYNE, DI FOLCO, DUMAS, DURANTON et EUSTACHE-BRINIO, MM. Bernard FOURNIER, GROSDIDIER et HUSSON, Mme LANFRANCHI DORGAL et MM. LAUGIER, Daniel LAURENT, LEFÈVRE, Henri LEROY, MANDELLI, PANUNZI, PERRIN, PIEDNOIR, PIERRE, PONIATOWSKI, RAISON, SAVARY, SCHMITZ et VASPART


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21 QUINQUIES


Après l’article 21 quinquies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au du 2° du I de l’article L. 5215-20, les mots : « voirie ; signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire et sa signalisation » ;

2° Au 11° du I de l’article L. 5215-20-1, les mots : « Voirie et signalisation » sont remplacés par les mots : « Voirie d’intérêt communautaire et sa signalisation ».

Objet

La loi MAPTAM a conduit à la création d’EPCI de taille très importante, incluant un grand nombre de communes et prenant la forme de Communautés d’agglomération ou de Communautés urbaines.  Dans ces dernières, la compétence voirie est obligatoire et totale. Cela implique qu’elles exercent des compétences d’ultra-proximité dont l’entretien quotidien de la voirie, alors que ces EPCI devraient se concentrer sur la stratégie territoriale et les grands plans d’aménagement. Cela dévie ces EPCI de leur mission et génère un sentiment profond de dépossession des maires vis-à-vis de leurs administrés. En conséquence, cet amendement propose de restreindre la compétence de la Communauté Urbaine à la voirie principale, déterminée d’intérêt communautaire par l’organe délibérant.  



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.
La mention « Tombé » signifie qu'il n'y avait pas lieu de soumettre l'amendement au vote du Sénat dans la mesure où soit l'objectif poursuivi par l'amendement a été atteint par l'adoption d'un autre amendement (ex. : amendement de rédaction globale incluant la modification proposée), soit, au contraire, l'amendement était incompatible avec un amendement précédemment adopté (ex. : l'adoption d'un amendement de suppression fait tomber tous les autres).





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 22

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. DUPLOMB


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 16



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 23 rect. bis

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

MM. DUPLOMB, BASCHER et BONHOMME, Mme BORIES, MM. CHAIZE, CUYPERS et DANESI, Mmes DEROMEDI, DURANTON et GARRIAUD-MAYLAM, M. GUENÉ, Mmes LASSARADE et LAVARDE et MM. LEFÈVRE, Henri LEROY, MILON, POINTEREAU, PONIATOWSKI, REICHARDT, REVET, SIDO, PRIOU, LAMÉNIE et MANDELLI


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 16


Après l'article 16

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L'article L. 121-1 du code de la voirie routière est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« L’État peut, par convention, déléguer à un conseil départemental l’entretien des portions des voiries nationales sur le territoire de celui-ci. »

Objet

Cet amendement a pour objet de rendre plus efficace l’entretien des routes nationales sur le tronçon qui traverse le département concerné. Des actions qui nécessitent une réactivité certaine, comme le déneigement des routes, peuvent être fréquents dans certains départements. L’exercice de cette compétence d’entretien par le Département lui-même permettrait une action plus rationalisée et efficace.
Cette prise en main de l’entretien par le Département permettrait aussi une meilleure connaissance des réseaux routiers et de leur évolution sur l’avenir, de par une participation affirmée du Département.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 24

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Demande de retrait
Retiré

Mmes CHAIN-LARCHÉ et THOMAS et M. CUYPERS


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l’article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 5211-43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commission départementale de coopération intercommunale comprend en outre un nombre égal de députés et sénateurs élus dans le département ayant voix consultative et désignés respectivement par l’Assemblée nationale et par le Sénat. Ce nombre est fixé à deux dans les départements comptant au moins deux députés et deux sénateurs, et à un dans les autres départements. » ;

2° À la seconde phrase du septième alinéa, après la référence : « 5° », sont insérés les mots : « et du septième alinéa, ».

Objet

Cet amendement vise à restaurer le lien entre les élus nationaux et le local, en imposant la présence de parlementaires dans les commissions départementales de coopération intercommunales, instances dans lesquelles beaucoup siégeaient  avant la mise en application de la loi de 2014.

Un premier pas dans ce sens a été fait  dans le cadre de la loi de finances pour 2017 où la présence des parlementaires est dès lors  assurée dans les commissions d’élus chargés de discuter de la répartition de la Dotation d’Equipement des Territoires Ruraux (dite DETR).  

Afin d’aller jusqu’au bout de la philosophie impulsée par cette mesure, il semble indispensable que les Commissions Départementales de Coopération Intercommunale (CDCI) puissent  bénéficier de la même disposition visant à intégrer des parlementaires en leur sein.

 






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 25

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Favorable
Adopté

Mme CUKIERMAN, M. COLLOMBAT

et les membres du groupe communiste républicain citoyen et écologiste


ARTICLE 20 BIS


Alinéas 2, 3 et 4

Compléter ces alinéas par les mots :

, sauf disposition plus favorable inscrite dans le règlement intérieur

Objet

Cet article adopté en commission permet à minima l’organisation de questions orales posées tous les 6 mois. Dans de nombreuses collectivités des règlements intérieurs permettent l’organisation de ces questions plus régulièrement. Il convient donc de ne pas revenir en arrière lorsque les dispositions sont plus favorables.






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 26 rect.

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

Mmes CUKIERMAN et ASSASSI, M. BOCQUET, Mmes BRULIN et COHEN, MM. GAY et GONTARD, Mme GRÉAUME, MM. Pierre LAURENT et OUZOULIAS, Mme PRUNAUD et MM. SAVOLDELLI et WATRIN


ARTICLE 17


Supprimer cet article.

Objet

Les auteurs de cet amendement refusent que la Région coordonne les actions du service de l’emploi qui doit demeurer de la compétence de l’Etat.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 27

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

Mmes CUKIERMAN, ASSASSI et BENBASSA, M. BOCQUET, Mmes BRULIN et COHEN, MM. GAY et GONTARD, Mme GRÉAUME, MM. Pierre LAURENT et OUZOULIAS, Mme PRUNAUD et M. WATRIN


ARTICLE 24


Alinéas 3 à 6

Supprimer ces alinéas.

Objet

Les auteurs de l’amendement s’opposent à fair payer l’usager pour l’enregistrement d’une demande de permis de construire, d’aménager ou de démolir ou d’une déclaration préalable.






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(n° 547 , 546 , 539)

N° 28

8 juin 2018




Cet amendement a été retiré avant séance.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 29 rect. bis

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. PERRIN, Mmes PRIMAS et ESTROSI SASSONE, MM. POINTEREAU, LONGUET, RAISON, MAGRAS et KENNEL, Mmes EUSTACHE-BRINIO et CHAUVIN, MM. NOUGEIN, COURTIAL, VIAL, Henri LEROY, JOYANDET, MEURANT, HURÉ et BRISSON, Mme BONFANTI-DOSSAT, MM. PACCAUD et Jean-Marc BOYER, Mmes PUISSAT et GRUNY, M. PANUNZI, Mme KELLER, MM. VASPART et HOUPERT, Mmes DELMONT-KOROPOULIS et DEROMEDI, M. SAVIN, Mmes RAIMOND-PAVERO, DESEYNE et Frédérique GERBAUD, MM. MAYET, VOGEL, SAVARY, BASCHER et REICHARDT, Mmes IMBERT, LHERBIER et GARRIAUD-MAYLAM, M. BABARY, Mme Anne-Marie BERTRAND, M. Daniel LAURENT, Mme DURANTON, MM. REVET et SIDO, Mme LASSARADE, MM. LAMÉNIE, PRIOU et BONHOMME et Mme THOMAS


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 24


Après l’article 24

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 2334-37 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le dixième alinéa est complété par une phrase ainsi rédigée : « Elle est consultée sur tout projet subventionné au titre de la dotation des équipements ruraux. » ;

2° La dernière phrase de l’avant-dernier alinéa est supprimée.

Objet

L'amendement vise à permettre à la commission d'élus dite « commission DETR » de rendre un avis décisionnel sur tout projet de subvention au titre de la DETR, quel que soit son montant.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 30

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Retiré

M. GRAND


ARTICLE 11


Compléter cet article par un paragraphe ainsi rédigé :

... – Après la première phrase du premier alinéa de l'article L. 5211-45 du code général des collectivités territoriales, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Elle se réunit au moins une fois par an. »

Objet

Il est proposé de prévoir que la CDCI se réunisse au moins une fois par an.






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(n° 547 , 546 , 539)

N° 31

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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(n° 547 , 546 , 539)

N° 32

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GRAND


ARTICLE 19



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 33

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 34

8 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 35

9 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. GENEST


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 16



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 36

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

MM. KERROUCHE, MARIE, Joël BIGOT

et les membres du groupe socialiste et républicain


ARTICLE 9


Alinéas 5 à 11

Supprimer ces alinéas.

Objet

Cet amendement a pour objet de garantir une plus grande liberté d'action à l'organe délibérant des EPCI dans les modalités de mise en œuvre de leurs compétences.

Les pôles territoriaux qui peuvent déjà être mis en œuvre seraient ainsi consacrés dans la loi mais leurs modalités de mise en œuvre seraient laissées à la liberté des élus qui ont su inventer des solutions diverses et innovantes sur leurs territoires. Il n'y a dès lors pas lieu de les contraindre dans leurs actions par des règles uniformes et rigides.






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Proposition de loi

Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 37

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

MM. KERROUCHE, MARIE, Joël BIGOT

et les membres du groupe socialiste et républicain


ARTICLE 10


Supprimer cet article.

Objet

L’article 10 vise ni plus ni moins à faciliter les scissions d’EPCI, au risque de favoriser un système de retrait « à la carte ». Cette disposition, qui déroge au droit commun en vigueur en la matière, traduit une volonté de détricoter la logique intercommunale alors que celle-ci nécessite la stabilité pour correctement fonctionner.

Cet amendement en propose donc la suppression.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 38

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

MM. KERROUCHE, MARIE, Joël BIGOT

et les membres du groupe socialiste et républicain


ARTICLE 11 BIS


Supprimer cet article.

Objet

Cet amendement supprime l'article 11 bis adopté par la commission des lois qui supprime l'obligation de déclaration de candidature pour les élections municipales dans les communes de moins de 1.000 habitants.

Cette obligation de déclaration a été introduite par la loi n° du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, sur initiative d’Alain Richard (pour les communes à partir de 500 habitants) puis étendu à toutes les communes par l’Assemblée nationale.

La déclaration de candidature a pour objet d'une part, d'éviter à des personnes d’être élues contre leur gré et d'autre part de permettre aux électeurs de connaître précisément les citoyens qui sont prêts à consacrer une partie de leur temps à la gestion des affaires municipales. On ne favorisera pas l'engagement citoyen par l'élection de femmes ou d'hommes contre leur gré. La démocratie requiert un formalisme minimal dont la déclaration de candidature fait partie.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 39

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

MM. MARIE, KERROUCHE, Joël BIGOT

et les membres du groupe socialiste et républicain


ARTICLE 16


Rédiger ainsi cet article :

L’article L. 3211-1-1 du code général des collectivités territoriales est rétabli dans la rédaction suivante :

« Art. L. 3211-1-1. – I. – Le département élabore un schéma de cohésion départementale.

« Ce schéma détermine les orientations nécessaires à un développement équilibré du territoire départemental.

« Il engage le département pour une durée de six ans sur ses compétences et propose par convention le soutien de celui-ci aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, hors métropole, qui engageraient des actions conformes aux orientations du schéma. 

« II. – Ce schéma est soumis à l’avis des communes et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre.

« III. – Le schéma peut être révisé par le conseil départemental.

« IV. – Dans les six mois suivant le renouvellement général des conseils départementaux, le président du conseil départemental présente à celui-ci un bilan de la mise en œuvre du schéma. Le conseil délibère et peut décider le maintien en vigueur du schéma de cohésion départementale. »

Objet

Cet amendement a pour objet de corriger le caractère manifestement inconstitutionnel du schéma départemental proposé par les auteurs et à lui substituer un schéma qui d'une part correspond à une pratique partagée par les départements et d'autre part respecte une approche équilibrée des territoires départementaux.

Le schéma proposé par les auteurs autorise le département à intervenir dans des compétences que la loi confie aux communes et aux EPCI, et, plus grave, lui permet d’imposer à ces derniers de conduire des actions que lui seul aura déterminées.

En conséquence, ce dispositif d’une part contredit frontalement l’objectif affiché de conforter les communes, et d’autre part est entaché d'inconstitutionnalité puisque l'article 72 de la constitution interdit à une collectivité territoriale d’exercer une tutelle sur une autre.

Nous proposons un schéma qui, outre de n'être pas contraire au principe de non-tutelle, concilie à la fois les exigences de souplesse dans ses modalités et d’efficacité dans sa mise en œuvre.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 40 rect. bis

13 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

Mme PRIMAS, MM. BANSARD, BAZIN, BIZET, BRISSON et CAMBON, Mme CHAIN-LARCHÉ, MM. CHARON, CHATILLON, CUYPERS et DANESI, Mmes DEROCHE, DESEYNE, DI FOLCO, DUMAS, DURANTON et EUSTACHE-BRINIO, MM. Bernard FOURNIER, GROSDIDIER et HUSSON, Mme LANFRANCHI DORGAL et MM. LAUGIER, Daniel LAURENT, LEFÈVRE, Henri LEROY, MANDELLI, PANUNZI, PERRIN, PIEDNOIR, PIERRE, PONIATOWSKI, RAISON, SAVARY, SCHMITZ et VASPART


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21 QUINQUIES


Après l’article 21 quinquies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Au b du 2° du I de l’article L. 5215-20, les mots : « voirie ; signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt communautaire et sa signalisation » ;

2° Au 11° du I de l’article L. 5215-20-1, les mots : « Voirie et signalisation » sont remplacés par les mots : « Voirie d’intérêt communautaire et sa signalisation » ;

3° Au b du 2° du I de l’article L. 5217-2, les mots : « voirie ; signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain et sa signalisation » ;

4° Au 1° du I de l’article L. 5218-2, les mots : « voirie" et "signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain et sa signalisation ». 

Objet

La loi MAPTAM a conduit à la création d’EPCI de taille très importante, incluant un grand nombre de communes et prenant la forme de Communautés d’agglomération, de Communautés urbaines ou de Métropoles. Dans ces deux dernières, la compétence voirie est obligatoire et totale. Cela implique qu’elles exercent des compétences d’ultra-proximité dont l’entretien quotidien de la voirie, alors que ces EPCI devraient se concentrer sur la stratégie territoriale et les grands plans d’aménagement. Cela dévie ces EPCI de leur mission et génère un sentiment profond de dépossession des maires vis-à-vis de leurs administrés. En conséquence, cet amendement propose de restreindre la compétence de la Communauté Urbaine et de la Métropole à la voirie principale, déterminée d’intérêt communautaire ou métropolitain par l’organe délibérant.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 41

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Demande de retrait
Retiré

M. WATTEBLED

et les membres du groupe Les Indépendants - République et Territoires


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l'article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 5211-43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commission départementale de la coopération intercommunale comprend en outre un député et un sénateur élus dans le département, désignés respectivement par l’Assemblée nationale et par le Sénat. » ;

2° À la seconde phrase du septième alinéa, après la référence : « 5° », sont insérés les mots : « et du septième alinéa ».

Objet

Cet article entend assurer la présence des parlementaires au sein des Commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI).

Portée par de très nombreux collègues en commission, cette mesure n'a finalement pas été adoptée, alors que ces commissions ont un rôle essentiel dans le cadre des fusions d'intercommunalités. il est nécessaire que des parlementaires puissent y siéger pour suivre, aux côtés des élus locaux, la préparation, le vote et la mise en oeuvre du Schéma départemental de coopération intercommunal (SDCI).

Aujourd'hui, la composition actuelle des CDCI est fixée comme suit, sur la base de 40 membres : 

-  40 % de maires, adjoints au maire ou conseillers municipaux ;

-  40 % de représentants de communautés ;

-  5 % de représentants des syndicats mixtes et des syndicats de communes ;

-  10 % de représentants du conseil départemental ;

-  5 % de représentants du conseil régional.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 42

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Demande de retrait
Retiré

M. WATTEBLED

et les membres du groupe Les Indépendants - République et Territoires


ARTICLE 5


Alinéa 2, première phrase

Remplacer les mots :

à ce que l'écart entre, d'une part, le nombre d'hommes et, d'autre part, le nombre de femmes ne soit pas supérieur à un

par les mots :

strictement paritaire

Objet

Cet amendement vise à inscrire dans le marbre une obligation de parité entre les hommes et les femmes dans la composition du conseil d'administration  de l'Agence nationale.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 43

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

M. WATTEBLED

et les membres du groupe Les Indépendants - République et Territoires


ARTICLE 1ER



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 44

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Non soutenu

M. WATTEBLED


ARTICLE 1ER


Alinéa 5

Compléter cet alinéa par les mots :

et numériques

Objet

Cet amendement préciser le champ d'action de l'Agence nationale pour la cohésion des territoires, en précisant que sa mission s'applique au champ du développement des réseaux et services numériques.

En 2017, 10% du territoire ne sont pas couverts par la 4G, soit 10 000 communes habitées par plus d’un million d’habitants. Deux axes sont prévus pour résorber la fracture numérique : la garantie de l’accès à tous au bon débit et la généralisation de la couverture mobile de qualité d’ici à 2020.

Dans les territoires ruraux, le gouvernement prévoit d’accélérer la couverture en fibre optique par “l’appel à manifestation d’engagements locaux”. Cet appel prévoit l’intervention encadrée des opérateurs privées dans les zones publiques et doit durer de janvier à juillet 2018.

Le plan confirme un investissement de 20 milliards d’euros en faveur du plan France Très Haut Débit, la définition de nouvelles obligations de couverture mobile pour les opérateurs, ainsi qu’une aide financière pour permettre l’équipement des ménages habitant en zone isolée. Le lancement d’un observatoire de l’internet fixe est prévu afin que chaque commune puisse connaître les technologies disponibles et les projets de déploiement des opérateurs et des collectivités territoriales.

L'Agence devra donc jouer un rôle essentiel dans l'application de ces engagements.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 45

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Non soutenu

M. WATTEBLED


ARTICLE 1ER


Alinéa 6

Compléter cet alinéa par les mots :

et à la lutte contre la désertification médicale

Objet

Cet amendement précise le champ d'action de l'Agence nationale pour la cohésion des territoires, en précisant que la lutte contre la désertification médicale fait partie de ses priorités.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 46 rect.

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

MM. PACCAUD et BRISSON, Mme DELMONT-KOROPOULIS, M. del PICCHIA, Mmes DEROMEDI et DESEYNE, M. DÉTRAIGNE, Mmes DURANTON et EUSTACHE-BRINIO, M. FOUCHÉ, Mmes GARRIAUD-MAYLAM et GRUNY, M. GUERRIAU, Mme IMBERT, MM. LAMÉNIE, LEFÈVRE, LUCHE, MEURANT, MOGA, PIERRE et SAVIN et Mme THOMAS


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11 BIS


Après l’article 11 bis (nouveau)

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

I. – La seconde colonne des deuxième à septième lignes du tableau constituant le second alinéa de l’article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales est ainsi rédigée :

«

7 ou 9

9 ou 11

13 ou 15

17 ou 19

21 ou 23

25 ou 27

                                                      ».

II. – L’article L. 284 du code électoral est ainsi modifié :

1° Au deuxième alinéa, le mot : « et » est remplacé par le mot : « ou » ;

2° Au troisième alinéa, le mot : « quinze » est remplacé par les mots : « treize ou quinze » ;

3° Au quatrième alinéa, le mot : « dix-neuf » est remplacé par les mots : « dix-sept ou dix-neuf » ;

4° Au cinquième alinéa, le mot : « vingt-trois » est remplacé par les mots : « vingt-et-un ou vingt-trois » ;

5° Au sixième alinéa, le mot : « vingt-sept » est remplacé par les mots : « vingt-cinq ou vingt-sept ».

Objet

Chacun sait combien il est compliqué de composer des listes de personnes motivées et impliquées dans la vie des petites communes. Certains acceptent de s’y inscrire pour faire plaisir, pour « boucher les trous » ... mais, une fois élus, viennent rarement, et même parfois plus du tout.

Le présent amendement vise à assouplir les règles numériques strictes pour la composition de listes à l’occasion des élections municipales.

La possibilité (et non l’obligation) de réduire légèrement le nombre d’élus,sans affaiblir sensiblement la possibilité d’éligibilité des citoyens des communes de petite taille, et sans affaiblir l’efficacité de l’équipe municipale, doit pouvoir faciliter la constitution des listes.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 47

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

MM. FOUCHÉ et BOULOUX


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 14



Cet amendement a été déclaré irrecevable par la commission des finances.







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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 48

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Sagesse du Sénat
G Défavorable
Adopté

M. COLLOMBAT


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l’article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

I. – Le chapitre III du titre II du livre Ier de la deuxième partie du code général des collectivités territoriales est ainsi intitulé : « Statut de l’élu municipal ».

II. – Le chapitre III du titre II du livre Ier de la troisième partie du même code est ainsi intitulé : « Statut de l’élu départemental ».

III. – Le chapitre V du titre III du livre Ier de la quatrième partie dudit code est ainsi intitulé : « Statut de l’élu régional ».

IV. – La section 4 du chapitre Ier du titre I du livre II de la cinquième partie du même code est ainsi intitulée : « Statut du délégué intercommunal ».

Objet

Le deuxième alinéa de l’article 72 de la Constitution pose le principe selon lequel "dans les conditions prévues par la loi, [les] collectivités s’administrent librement par des conseils élus et disposent d’un pouvoir réglementaire pour l’exercice de leurs compétences". La libre administration des collectivités territoriales suppose de donner aux élus les moyens d’exercer leurs missions dans des conditions dignes. Ainsi, s’il existe un ensemble de dispositions relatives aux conditions d’exercice des mandats locaux, il n’existe pas de statut de l’élu à proprement parler. La présente proposition de loi s’abstient d’ailleurs d’en créer un.

La création d’un véritable statut de l’élu territorial, même par une reconnaissance symbolique, impose que soit déjà introduit dans le code général des collectivités territoriales des dispositions visant explicitement un tel statut. En outre, elle permettrait de donner un statut légal aux indemnités versées aux élus alors que le principe de gratuité des fonctions entretient l’ambiguïté entre une fonctionnarisation des élus et un dédommagement facultatif. De ce fait, le droit positif doit être amélioré à la fois sur le plan de l’extension de la disponibilité offerte aux élus et sur le plan de la sécurité juridique.

A cette fin, le présent amendement a pour objet d’introduire dans les titres pertinents du CGCT les termes de "statut de l’élu".






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 49

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

M. COLLOMBAT


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l'article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 2123-17 du code général des collectivités territoriales est abrogé.

Objet

Cet amendement vise à supprimer le caractère « gratuit » des fonctions de maire, d’adjoint et de conseiller municipal qui entre en contradiction avec le fait que les élus municipaux reçoivent des indemnités inscrites au budget et que ces dernières sont fiscalisées et soumises à prélèvements sociaux.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 50

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. COLLOMBAT


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l’article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article 432-14 du code pénal est ainsi modifié :

1° Après le mot : « susmentionnées », sont insérés les mots : « d’avoir en connaissance de cause et en vue » ;

2° Après le mot : « injustifié », sont insérés les mots : « , octroyé cet avantage injustifié » ;

3° Les mots : « publics et » sont remplacés par les mots : « publics ou ».

Objet

Actuellement toute erreur de procédure dans l'attribution de marché est considérée comme un délit. C'est même devenu un délit automatique. Il convient donc de faire cesser cette anomalie. Cet amendement reprend la disposition adoptée précédemment par le Sénat précisant que le délit de "favoritisme" suppose l'intention de favoriser quelqu'un.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 51

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C article 45
G  
Irrecevable art. 45, al. 1 C

Mme FÉRAT


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 25


Après l'article 25

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L'article L. 11-1 du code électoral est ainsi modifié :

1° Les mots : « depuis la dernière clôture définitive des listes électorales » sont supprimés ;

2° Les mots : « de ces listes » sont remplacés par les mots : « des listes électorales » ;

3° Sont ajoutés deux alinéas ainsi rédigés :

« Ces personnes peuvent s'opposer à cette inscription automatique, dans un délai d'un mois à compter de la notification d'inscription, dans le respect des conditions fixées par la loi.

« Le ministère de l’intérieur communique à la mairie la liste des personnes à inscrire sur les listes électorales. »

Objet

L'article L. 9 du code électoral prévoit déjà l'obligation pour tout citoyen de s'inscrire sur les listes électorales. Or, il y a toujours environ 2,5 millions de personnes remplissant les conditions pour voter en France, qui ne sont pas inscrites pour des raisons multiples (elles n'y pensent pas, elles y pensent après le 31 décembre, elles ne peuvent pas se déplacer en mairie pour des raisons professionnelles, elles ont déménagé et ont oublié de se réinscrire, ou sont ignorantes des procédures d'inscription). Aucun dispositif sanctionnant ce manquement n'est prévu. Plutôt que de réprimer, il me semble préférable de faciliter cette démarche.

Depuis 1997, cette déconvenue administrative a été épargnée pour de nombreux jeunes accédant à leur droit et devoir civique grâce à la loi n° 97-1027 du 10 novembre 1997 relative à l'inscription d'office des personnes âgées de dix-huit ans sur les listes électorales. En effet, cette loi prévoit l'inscription d'office sur les listes électorales des jeunes accédant à la majorité.

Ce texte a permis à chaque citoyen âgé de dix-huit ans de recevoir automatiquement sa carte d'électeur afin de voter à toutes les élections sans être ainsi pris au dépourvu pour avoir oublié de s'inscrire sur les listes électorales. C'est une loi qui simplifie les rapports entre l'administration et les citoyens.

Techniquement, l'Institut national de la statistique et des études économiques envoie automatiquement à toutes les mairies de France la liste des personnes ayant accédé à la majorité. Sans conteste, cette initiative a donné la possibilité à de jeunes majeurs d'exercer leur droit de vote, alors qu'ils auraient pu en être écartés par inadvertance.

Combien de maires, combien de concitoyens ont été confrontés à cette situation le jour du vote où un administré se présente pour voter, pensant être inscrit automatiquement, et qui se trouve privé de son droit civique puisqu'il n'est effectivement pas inscrit sur les listes.

Cette proposition de loi vise à pallier ces mécomptes et consiste à étendre le dispositif ouvert aux jeunes majeurs en 1997, par l'inscription automatique de tous les citoyens français sur les listes électorales. Cette mesure permettra tout d'abord de faciliter les démarches des administrés ; ensuite, de favoriser la participation de nos compatriotes à la vie politique et enfin, de permettre le regroupement de la révision des listes électorales pour les communes par l'obtention d'un fichier unique.

Ainsi, en pratique, le ministère de l'intérieur pourrait croiser ses propres fichiers (personnes de nationalité française) avec ceux de l'Institut national de la statistique et des études économiques, de l'Assurance maladie et des électeurs, dans le respect de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.


    Déclaré irrecevable au titre de l'article 45, alinéa 1, de la Constitution par la commission saisie au fond





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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 52

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Demande de retrait
G Demande de retrait
Retiré

MM. HUGONET et BABARY, Mme Anne-Marie BERTRAND, MM. BONNE et BONHOMME, Mme BORIES, MM. BOUCHET et BRISSON, Mmes BRUGUIÈRE et CANAYER, MM. CARDOUX, CHAIZE et CHATILLON, Mmes de CIDRAC et Laure DARCOS, MM. DAUBRESSE et DUFAUT, Mmes DELMONT-KOROPOULIS, DEROCHE et DEROMEDI, M. DUPLOMB, Mmes DURANTON et EUSTACHE-BRINIO, M. Bernard FOURNIER, Mme GARRIAUD-MAYLAM, MM. GREMILLET, HURÉ, KAROUTCHI, KENNEL et LAMÉNIE, Mmes LANFRANCHI DORGAL et LASSARADE, MM. LELEUX et LONGUET, Mme LOPEZ, MM. MAYET et MEURANT, Mme MORHET-RICHAUD, MM. MOUILLER, PACCAUD, PEMEZEC, PIEDNOIR, POINTEREAU et PONIATOWSKI, Mmes PRIMAS et RAIMOND-PAVERO, MM. REICHARDT, REVET, SAVARY, SCHMITZ et SIDO, Mme THOMAS et MM. VOGEL et BAZIN


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Après l’article 11

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article L. 5211-43 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Après le 5°, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« La commission départementale de la coopération intercommunale comprend en outre un député et un sénateur élus dans le département, désignés respectivement par l’Assemblée nationale et par le Sénat. » ;

2° À la seconde phrase du septième alinéa, après la référence : « 5° », sont insérés les mots : « et du septième alinéa ».

Objet

Le présent amendement a pour objet de prévoir la participation de Parlementaires dans les commissions départementales de la coopération intercommunale (CDCI).

 






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 53 rect. ter

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

MM. CHAIZE, BRISSON, BASCHER, MILON, VASPART, SAURY et PIERRE, Mmes de CIDRAC et DEROMEDI et MM. Daniel LAURENT, MANDELLI et SAVARY


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 25


 Après l’article 25

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Au premier alinéa de l’article 6 de la loi n° 77-2 du 3 janvier 1977 sur l’architecture, après les mots : « collectivités locales », sont insérés les mots : « , des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, ».

Objet

Le présent amendement a pour objet de consacrer dans la loi la prise en compte, par les statuts des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE), de la participation des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre à ces associations.






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 54

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. COLLOMBAT


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 20 SEXIES


Après l’article 20 sexies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le 7° de l’article 222-13 du code pénal est abrogé.

Objet

Actuellement le fait d’être dépositaire d’une autorité est considéré, jusqu’à récemment, systématiquement comme une circonstance aggravante en cas de violence ; y compris lorsqu’elle découle de l’exercice normal et mesuré des obligations de la fonction.

Le présent amendement vise donc à supprimer cette circonstance aggravante pour les cas de violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail, en supprimant le 7° de l’article 22-13 du code pénal.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 55 rect. quater

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Sagesse du Sénat
G Sagesse du Sénat
Adopté

MM. CHAIZE, BRISSON, BASCHER, MILON, VASPART, SAURY et PIERRE, Mmes de CIDRAC et DEROMEDI, MM. Daniel LAURENT, MANDELLI, HUSSON et SAVARY et Mme RAIMOND-PAVERO


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 2


Après l’article 2

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Lorsqu’elle intervient dans les domaines de l’architecture, de l’urbanisme, de l’environnement et du paysage, l’Agence nationale pour la cohésion des territoires peut consulter les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement à travers leur représentation nationale.

Lorsqu’elle apporte son concours humain et financier à une opération mentionnée aux 2°, 3°, 5° et 6° de l’article 1er de la présente loi, l’Agence nationale pour la cohésion des territoires peut consulter le conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement du département sur le territoire duquel cette opération est conduite. Elle peut également consulter le conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement situé dans la collectivité de Corse ou la métropole de Lyon, lorsque cette opération est conduite sur le territoire de ces collectivités.

Objet

Le présent amendement a pour objet de permettre à l’Agence nationale pour la cohésion des territoires de consulter pour l’exercice de ses missions les conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE), de même que leur représentation nationale.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 56

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

M. GRAND


ARTICLE 20 BIS


Rédiger ainsi cet article :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° La première phrase de l’article L. 2121-19 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Chaque conseiller municipal élu sur une liste autre que celle ayant obtenu le plus de voix lors du dernier renouvellement du conseil municipal ou ayant déclaré ne pas appartenir à la majorité municipale a le droit d’exposer en séance du conseil municipal des questions orales ayant trait aux affaires de la commune. Au moins deux fois par an, ce droit s’exerce en début de séance du conseil municipal. » ;

2° La première phrase de l’article L. 3121-20 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Chaque groupe d’opposition ou minoritaire a le droit d’exposer en séance du conseil départemental des questions orales ayant trait aux affaires du département. Au moins deux fois par an, ce droit s’exerce en début de séance du conseil départemental. » ;

3° La première phrase de l’article L. 4132-20 est remplacée par deux phrases ainsi rédigées : « Chaque groupe d’opposition ou minoritaire a le droit d’exposer en séance du conseil régional des questions orales ayant trait aux affaires de la région. Au moins deux fois par an, ce droit s’exerce en début de séance du conseil régional. »

Objet

Cet article inséré en commission vise à permettre la tenue de séances de questions orales réservées à l'opposition, afin de lui permettre d'exercer un contrôle sur les actes de la majorité.

Il est proposé de réécrire cet article afin de fixer la règle générale suivante :

- un droit aux questions orales en début de séance au moins deux fois par an

- un droit aux questions orales réservé aux membres de l'opposition

- un droit aux questions orales s'appliquant par groupe dans les départements et les régions et non plus individuellement






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(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 57 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Adopté

MM. CHAIZE, Daniel LAURENT et PONIATOWSKI


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21 QUINQUIES


Après l’article 21 quinquies

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

L’article 1636 B undecies du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :

« ... Lorsque les dispositions de l’article 1522 bis sont appliquées à un établissement public de coopération intercommunale résultant de la fusion de plusieurs établissements publics de coopération intercommunale, dont l’un au moins a institué, préalablement à la fusion, une redevance d’enlèvement des ordures ménagères en application de l’article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales, le produit de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères applicable à la totalité du territoire de l’établissement public de coopération intercommunale résultant de la fusion ne peut excéder la somme des produits totaux de cette taxe ou de cette redevance tel qu’issus des rôles généraux, pour chacun des établissements publics de coopération intercommunale fusionnés, au titre de l’année précédente. »

Objet

Selon l’article 1636B undecies 6e du code général des impôts : « La première année d’application des dispositions de l’article 1522 bis, le produit de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères ne peut excéder le produit total de cette taxe tel qu’issu des rôles généraux au titre de l’année précédente. »

L’esprit de ce texte, qui ne prend pas en compte la situation des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) fusionnés, est que l’instauration d’une part incitative à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) ne doit pas être un moyen d’accroître le produit global de cette taxe.

La conséquence collatérale de ce texte est qu’en cas de fusion d’EPCI, l’instauration d’une TEOM avec part incitative sur l’ensemble du territoire devient impossible lorsque l’un des EPCI fusionné avait supprimé la TEOM (pour la remplacer par une redevance d’enlèvement des ordures ménagères (REOM)). Ce cas n’a pas été envisagé par le législateur puisque hors cas de fusion d’EPCI, un EPCI n’a aucune raison de passer de la REOM à la TEOM avec part incitative.

Le cas de la fusion d’EPCI n’ayant pas été imaginé par le législateur, il convient de permettre le passage à la TEOM avec part incitative sur l’ensemble du territoire d’un EPCI dont une partie du territoire était passée au système de la REOM préalablement à la fusion.

Le présent amendement intègre un alinéa supplémentaire à l’article 1636B undecies du code général des impôts afin de prévoir explicitement ce cas.

Conformément à l’esprit du texte, le produit total de la TEOM avec part incitative ne devra pas excéder la somme des produits des TEOM et REOM des différents EPCI fusionnés.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 58 rect. bis

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

M. CHAIZE, Mme BORIES et MM. PIERRE et LEFÈVRE


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 25


Après l'article 25

Insérer un article additionnel ainsi rédigé :

Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° L’article L. 2411-5 est ainsi modifié :

a) Au 1°, le mot : « vingt » est remplacé par le mot : « quarante » ;

b) Le 3° est ainsi modifié :

- à la première phrase, le nombre : « 2 000 » est remplacé par le nombre : « 10 000 » ;

- à la seconde phrase, le mot : « révisé » est remplacé par le mot : « augmenté » ;

2° Après l’article L. 2411-10, il est inséré un article L. 2411-10-… ainsi rédigé :

« Art. L. 2411-10-... – I. – Une taxe peut être instituée par délibération du conseil municipal pour contribuer au financement par la commune des frais liés au fonctionnement d’une section de commune.

« II. – La taxe est instituée avant le premier octobre de l’année pour être applicable à compter de l’année suivante.

« III. – La taxe est acquittée par chaque membre de la section de commune. Son montant est déterminé par délibération du conseil municipal dans la limite de 200 euros.

« IV. – La taxe ne peut être perçue dès lors que les biens de la section de commune ont été transférés à la commune en application des articles L. 2411-11 à L. 2411-12-2 ou L. 2411-13.

« V. – Un décret en Conseil d’État détermine les modalités d’application du présent article. » ;

3° Après l’article L. 2411-18, il est inséré un article L. 2411-18-… ainsi rédigé :

« Art. L. 2411-18-... – Le conseil municipal peut, par délibération, prononcer la dissolution d’une section de commune :

« – soit à la demande de la commission syndicale ou, lorsque la commission syndicale n’a pas été constituée en raison des 1° ou 3° de l’article L. 2411-5, de la moitié des membres de la section ;

« – soit lorsque la commission syndicale n’a pas été constituée en raison du défaut de réponse des électeurs, constaté dans les conditions prévues au 2° de l’article L. 2411-5 ;

« – soit lorsqu’il n’existe plus de membres de la section de commune. »

Objet

Selon le code général des collectivités territoriales, « constitue une section de communes toute partie d’une commune possédant à titre permanent et exclusif des biens ou des droits distincts de ceux de la commune ».

Héritage de l'histoire, la section de commune a essentiellement une fonction patrimoniale. Elle possède la personnalité juridique. La gestion des biens et des droits attachés à la section est assurée en principe par le conseil municipal et par le maire. Cette gestion peut être assurée aussi par une commission syndicale élue par les habitants.

Force est de constater que la complexité du régime juridique, dans la ligne droite d’un dispositif issu du droit médiéval, pose aujourd’hui de sérieuses difficultés à de nombreuses communes rurales. L’aspect de démocratie locale tend à s’estomper derrière des considérations de défense d’intérêts particuliers. L’obsolescence du cadre juridique constitue également une source de contentieux.

Aussi, la lourdeur de ces sections de communes suscite des interrogations quant à leur maintien.

Dans ce contexte, je propose : de limiter les cas de création d’une commission syndicale (en ne prévoyant leur création qu’au-delà d’un nombre d’électeurs ou un niveau de revenus plus élevés qu’actuellement) ; d’instaurer une taxe communale pour la gestion des sections de communes ; de permettre au conseil municipal de prononcer la dissolution d’une section de communes selon des cas définis.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 59 rect. bis

12 juin 2018


 

Question préalable

Motion présentée par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

MM. de BELENET, PATRIAT, DENNEMONT, YUNG

et les membres du groupe La République En Marche


TENDANT À OPPOSER LA QUESTION PRÉALABLE


En application de l'article 44, alinéa 3, du Règlement du Sénat, le Sénat décide qu’il n’y a pas lieu de poursuivre la délibération sur la proposition de loi relative à l'équilibre territorial et à la vitalité de la démocratie locale (n° 539, 2017-2018).

Objet

Le groupe des sénateurs de La République En Marche a souhaité déposer cette motion tendant à opposer la question préalable afin que soit rejeté l’ensemble des dispositifs de cette proposition de loi. 

L’urgence à résorber la fracture territoriale ne doit pas nous amener à légiférer dans une précipitation à peine déguisée si nous voulons que le résultat apporte satisfaction à nos territoires. 

Si nous souscrivons aux préoccupations des auteurs de la présente proposition de loi, jugeant qu’il est d’une nécessité impérieuse d’apporter les rééquilibrages nécessaires dans nos territoires en difficulté, ce texte nous enjoint hâtivement à entériner dans la loi un assemblage de propositions hétéroclites et disparates déjà présentées à maintes reprises devant le Parlement - exception faite de l'Agence nationale de la cohésion des territoires -  sans même enclencher au préalable un travail de coordination avec les acteurs du processus législatif, les équipes gouvernementales concernées et sans même s'entretenir suffisamment avec les collectivités locales qui négocieront avec les implications concrètes de notre action législative.

S'agissant de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, seul aspect novateur du texte, il n’apparait pas opportun d'en délimiter in abstracto les contours alors même que la mission de préfiguration de Serge Morvan, à la tête du Commissariat général à l'égalité des territoires (CGET), rendra ses conclusions dans les prochains jours. 

Il faut rappeler à cet égard que le Gouvernement œuvre depuis l’été 2017 pour présenter un projet abouti, concret et opérationnel, facilitant l’action de nos collectivités locales, en associant les élus locaux et la Caisse des dépôts et consignations pour mobiliser les moyens financiers nécessaires à la réussite et l’efficacité de cette future agence. Conformément au principe de déconcentration, il importera à cet opérateur d’accroitre la lisibilité de l’action étatique sur les territoires ruraux, périurbains et urbains qui se trouvent dans une situation d’urgence en apportant son concours financier aux porteurs de projets locaux.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 60 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

MM. de BELENET, PATRIAT, YUNG, DENNEMONT

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 21 BIS


Supprimer cet article.

Objet

Cet article permet la participation des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre à des groupements de commandes. Or, il semble contrevenir ouvertement au principe de spécialité qui s'oppose à ce qu'un EPCI agisse hors du champ compétence qui lui a été attribué. 



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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(n° 547 , 546 , 539)

N° 61 rect.

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G  
Retiré

MM. de BELENET, PATRIAT, DENNEMONT, YUNG

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 20 QUATER


Supprimer cet article.

Objet

Cet article introduit l'état récapitulatif de subventions attribuées aux communes par les départements et les régions parmi les documents mis en ligne sur le site du département ou de la région.

A ce jour, la mise en ligne des documents concerne des rapports et notes budgétaires synthétiques établis lors du débat d'orientation budgétaire, du budget primitif ou à partir des comptes administratifs. Les modalités d'accès à ces documents d'informations budgétaires et financières sont nécessaires aux citoyens afin qu'ils puissent se saisir des enjeux locaux. 

Or, ouvrir la possibilité de mise en ligne pour ces annexes spécifiques du compte administratif ne semble pas pertinent en ce qu'elle impliquerait une revue approfondie des annexes, très nombreuses, qui seraient mises en ligne et un choix par rapport à celles qui ne le seraient pas alors que le législateur a acté le principe d'une mise en ligne des rapports et notes budgétaires synthétiques.



NB :La présente rectification porte sur la liste des signataires.





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N° 62

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Sagesse du Sénat
Rejeté

M. de BELENET

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 21 TER


Supprimer cet article.

Objet

Cet article propose de pouvoir procéder à l'élection du maire et des adjoints sans compléter le conseil municipal.

Or, il est prévu que le conseil municipal soit complet pour l'élection du maire et des adjoints dès lors que ce rite électoral constitue un acte fondamental pour les conseillers municipaux réunis en assemblée. Il n'apparait pas opportun de déroger à cette complétude, d'autant que dans les communes de moins de 1000 habitants, il s'agit d'une élection partielle complémentaire, qui ne remet pas en jeu le mandat des conseillers municipaux déjà élus. 






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N° 63

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

M. de BELENET

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 20 TER 


Supprimer cet article.

Objet

Cet article vise à dispenser les élus des communes de moins de 3 500 habitants de cotisation au fonds de financement du droit individuel à la formation des élus locaux (DIF des élus) et à prévoir la transmission du bilan du fonds à chaque collectivité cotisante.

Ce dernier remet en cause l'économie générale du dispositif institué par la loi du 31 mars 2015 créant la DIF des élus locaux, à l'initiative des Sénateurs Jean-Pierre Sueur et Jacqueline Gourault. Il s'agissant de créer un système mutualiste bénéficiant à tous les élus locaux mais dont le financement est assuré par les élus locaux sur leurs indemnités de fonction et non par les budgets des collectivités territoriales. 

En ce qui concerne la transmission d'éléments de bilan sur le fonds DIF des élus aux collectivités territoriales, le Comité des finances locales, composé de parlementaires et d'élus locaux, en est d'ores-et-déjà destinataire. Il pourrait tout à fait être envisagé d'en diffuser une synthèse à l'intention des collectivités territoriales, sans toutefois en prévoir l'inscription dans la loi, ce qui permettra d'ajuster le contenu aux informations attendues par les collectivités.






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N° 64

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Sagesse du Sénat
Rejeté

M. de BELENET

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 1ER


Supprimer cet article.

Objet

Alors que la mission de préfiguration de Serge Morvan, à la tête du Commissariat général à l'égalité des territoires (CGET), rendra ses conclusions dans les prochains jours, il serait peu avisé de légiférer avant d'en prendre acte. 

L'urgence à résorber la fracture territoriale ne doit pas nous amener à confondre vitesse et précipitation si nous voulons que le résultat soit pleinement satisfaisant.






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N° 65

11 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Défavorable
G Favorable
Rejeté

M. de BELENET

et les membres du groupe La République En Marche


ARTICLE 11 BIS


Supprimer cet article.

Objet

Cet article a pour objet de supprimer l'obligation de déclaration de candidature aux élections municipales dans les communes de moins de 1 000 habitants.

Pourtant, l'obligation de déclaration de candidature est une garantie de la lisibilité du scrutin. Elle permet que des personnes ne soient pas élues malgré elles sans avoir été candidates (qui va à l'encontre de la position prise par la commission des lois au moment d'examiner la loi relative aux modalités de dépôt de candidature aux élections). Cette obligation de candidature permet ainsi d'écarter des élections complémentaires nombreuses, qui avaient lieu du fait de la démission de ces élus malgré eux. Enfin, elle renforce la sincérité du scrutin et harmonise la règle de droit avec les autres élections, sans pour autant porter atteinte à la liberté de candidature car il est possible dans les communes de moins de 1000 habitants de faire des candidatures groupées incomplètes. Elle permet pour conclure d'éviter les manoeuvres de certains candidats. 






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N° 66

11 juin 2018


 

SOUS-AMENDEMENT

à l'amendement n° 40 rect. bis de Mme PRIMAS

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 21 QUINQUIES


Amendement n° 40 rectifié bis, alinéa 7

Remplacer cet alinéa par quatre alinéas ainsi rédigés :

4° Le c du 2° du I de l’article L. 5217-2 est abrogé ;

5° Le 1° du I de l’article L. 5218-2 est ainsi modifié :

a) Les mots : « voirie" et "signalisation » sont remplacés par les mots : « la voirie d’intérêt métropolitain et sa signalisation » ;

b) Les mots : « et pour la compétence “création, aménagement et entretien des espaces publics dédiés à tout mode de déplacement urbain ainsi qu’à leurs ouvrages accessoires” prévue au c du même 2° » sont supprimés.

Objet

Fort utilement, cet amendement prévoit de restreindre la compétence obligatoire à la voirie d'intérêt communautaire dans les communautés urbaines et les métropoles.

En effet, avec ces transferts, les mairies sont aujourd'hui dépossédées de cette mission essentielle de proximité qui nécessite pourtant une grande réactivité.

Il est en est de même pour la compétence relative aux espaces publics dans les métropoles.

Il est donc proposé de supprimer cette compétence obligatoire des métropoles afin de redonner un pouvoir opérationnel aux communes pour agir sur leur territoire.






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N° 67

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 17


Alinéa 10

Remplacer la référence : 

L. 5211-2

par la référence : 

L. 5311-2

Objet

Correction d'une erreur de référence.






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N° 68

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 17


Après l’alinéa 17

Insérer un alinéa ainsi rédigé : 

4° ter Au dernier alinéa du même article L. 5312-10, le mot : « deuxième » est remplacé par le mot : « troisième » ;

Objet

Coordination.






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N° 69

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 18


Alinéa 7

Remplacer cet alinéa par deux alinéas ainsi rédigés : 

3° L'article L. 671-1 est ainsi rédigé : 

« Art. L. 671-1. – L'enseignement supérieur agricole et vétérinaire public est organisé conformément à l'article L. 812-1 du code rural et de la pêche maritime. » ;

Objet

Simplification légistique.






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N° 70

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 20 TER 


Alinéa 3

Remplacer le mot :

cotisantes

par les mots :

et aux établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre

Objet

Amendement de précision.






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N° 71

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 20 QUATER


Alinéas 2 et 3

Remplacer les mots :

demandes de subvention

par les mots : 

subventions attribuées

Objet

Amendement rédactionnel, visant à mettre en cohérence la rédaction de l’article 20 quater avec les articles visés.






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N° 72

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 21


Rédiger ainsi cet article :

L'article L. 1111-8 du code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :

1° Le premier alinéa est ainsi modifié :

a) Après le mot : « propre », sont insérés les mots : « tout ou partie d’ » ;

b) Est ajoutée une phrase ainsi rédigée : « Un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre, lorsqu'il y est expressément autorisé par ses statuts, peut également déléguer à une collectivité territoriale tout ou partie d'une compétence qui lui a été transférée. » ;

2° Au deuxième alinéa, le mot : « délégante » est remplacé par les mots : « ou de l'établissement public délégant ».

Objet

Amendement de précision rédactionnelle.






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12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 22


Alinéa 2

Remplacer les mots :

au deuxième alinéa

par les mots :

aux premier et deuxième alinéas

Objet

Rédactionnel






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12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 23


Alinéa 3, seconde phrase

Rédiger ainsi cette phrase :

Tout retard dans la notification à une collectivité territoriale ou à un groupement de collectivités territoriales du montant de son attribution individuelle est présumé lui causer un préjudice jusqu'à preuve contraire.

Objet

Cet amendement a pour objet de renforcer la sanction des retards pris par l’État dans la notification aux collectivités territoriales et à leurs groupements du montant de leur attribution individuelle annuelle au titre de la dotation globale de fonctionnement.

Tout retard serait présumé porter préjudice à la collectivité territoriale ou au groupement concerné jusqu'à preuve contraire.






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N° 75

12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 25


Rédiger ainsi cet article :

Le deuxième alinéa du III de l’article L. 1111-10 du code général des collectivités territoriales est complété par une phrase ainsi rédigée : « Toutefois, ce taux est ramené à 5 % lorsque le maître d'ouvrage est une commune de moins de 1 000 habitants. »

Objet

Amendement rédactionnel.






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12 juin 2018


 

AMENDEMENT

présenté par

C Favorable
G Sagesse du Sénat
Adopté

M. DARNAUD

au nom de la commission des lois


ARTICLE 3


Remplacer la référence :

par la référence :

Objet

Amendement de coordination.






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Direction de la séance

Proposition de loi

Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 77

12 juin 2018


 

SOUS-AMENDEMENT

à l'amendement n° 4 rect. de M. MAUREY

présenté par

C Défavorable
G Défavorable
Rejeté

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Amendement n° 4, alinéa 8

Après le mot :

maires

insérer les mots :

et les maires délégués

Objet

Il est proposé d'intégrer les maires délégués à cette instance de concertation.






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Équilibre territorial et vitalité de la démocratie locale

(1ère lecture)

(n° 547 , 546 , 539)

N° 78

12 juin 2018


 

SOUS-AMENDEMENT

à l'amendement n° 4 rect. de M. MAUREY

présenté par

C Favorable
G Défavorable
Adopté

M. GRAND


ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 11


Amendement n° 4

Compléter cet amendement par un alinéa ainsi rédigé :

« Toute convocation est faite par le président de l’établissement public de coopération intercommunale. Elle indique les questions portées à l’ordre du jour et s’accompagne d’une note explicative de synthèse sur ces questions. »

Objet

Il s'agit là de prévoir les modalités de convocation des maires à cette conférence sur le modèle des documents exigés pour les communes.