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La rive sud de la Méditerranée : une zone de prospérité à construire

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Mercredi 20 novembre, Josette Durrieu et Christian Cambon ont présenté à la presse leur rapport d'information intitulé "S’engager pour le développement du Maghreb : un défi et une obligation".

 

 

 

 

La présentation du rapport

 

Trois ans après le déclenchement en Tunisie de manifestations qui allaient s’étendre dans le monde arabe, conduisant à des changements de régimes dans certains États et à l’arrivée au pouvoir, seuls ou au sein de coalition de partis islamistes, les pays de la rive sud de la Méditerranée entrent dans la troisième phase de leur révolution.

Le groupe de travail, co-présidé par Josette Durrieu (Soc – Hautes-Pyrénées) et Christian Cambon (UMP – Val-de-Marne), s’est interrogé sur le devenir des États du Maghreb et sur leurs relations avec la France et l’Europe. Les co-présidents ont présenté à la presse les conclusions de leurs travaux le mercredi 20 novembre.

S’engager pour le développement du Maghreb : un défi et une obligation

Dans leur rapport intitulé « S’engager pour le développement du Maghreb : un défi et une obligation », les sénateurs font état des mutations démographiques, économiques et sociales que connaissent aujourd’hui les pays du Maghreb.

Il est rappelé que ces pays possèdent des atouts majeurs, à la fois géographiques, militaires, démographiques, énergétiques et touristiques, qui rendent nécessaire une plus grande implication de la France et l’Europe dans la région.

Pour mieux les accompagner, il faudra savoir apprécier les situations de chaque État avec attention. Des incertitudes fortes demeurent : d’abord la place de l’Islam, ensuite la force d’inspiration réelle du modèle européen et enfin l’issue des tensions culturelles, économiques et sociales entre identité et insertion dans la mondialisation.

Dans cette région, maintenant, il est essentiel d’affirmer, parce que c’est un enjeu majeur, la place de la Méditerranée. Cependant face à la diversité de cet espace, la notion de proximité va s’imposer. Ainsi pour la France et pour l’Europe, la partie occidentale de la Méditerranée s’affirme déjà dans l’organisation des « 5+5 » qu’il convient de conforter. Dans ce même ensemble l’unité du Maghreb est une condition pour la réussite de l’intégration régionale. Mais c’est par la réalisation de projets qu’un partenariat véritable pourra se développer.

C’est le moment de considérer que l’avenir se joue au Sud ! L’Afrique sera, dit-on, le grand continent du XXIe siècle. La Méditerranée, sera le pivot de la grande région Europe – Méditerranée- Afrique, d’influence mondiale. Encore faut-il que l’Europe et la France acceptent de revisiter leur politique et qu’ils deviennent les acteurs de ces transformations.

 

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Photo ©  Sénat - Cécilia Lerouge

Mise à jour : 20/11/2013