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Sécurité numérique et risques : enjeux et chances pour les entreprises

Dernière mise à jour le 14 janvier 2016
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Jeudi 14 janvier 2016, le Sénat a débattu sur les conclusions du rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) intitulé "Sécurité numérique et risques : enjeux et chances pour les entreprises".

 

 

 Éléments clés

 Suivre le débat (14 janvier 2016)

 

Jeudi 14 janvier, à la demande de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), le Sénat a débattu, lors sur les conclusions du rapport de l’OPECST intitulé "Sécurité numérique et risques : enjeux et chances pour les entreprises".

Les groupes politiques du Sénat ont présenté leur point de vue sur ce rapport, en présence de Martine PINVILLE, secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, chargée du commerce, de l'artisanat, de la consommation et de l'économie sociale et solidaire.

Sont intervenus au cours de la séance :

  • Bruno SIDO (Les Républicains -  Haute-Marne), premier vice-président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques ;
  • François FORTASSIN (RDSE - Hautes-Pyrénées) ;
  • Jean-Claude LENOIR (Les Républicains - Orne) ;
  • Pierre MÉDEVIELLE (UDI-UC - Haute-Garonne) ;
  • Patrick ABATE (Communiste républicain et citoyen - Moselle) ;
  • Yves ROME (Socialiste et républicain - Oise) ;
  • Joël LABBÉ (Écologiste - Morbihan) ;
  • Philippe ADNOT (NI - Aube) ;
  • François BONHOMME (Ratt. Les Républicains - Tarn-et-Garonne) ;
  • Delphine BATAILLE (Socialiste et républicain - Nord).


Live Blog OPECST sécurité numérique
 

  Comprendre les enjeux

 

Bruno SIDO (Les Républicains - Haute-Marne), Premier vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), et Anne-Yvonne LE DAIN, députée, ont déposé au Sénat et à l’Assemblée nationale le 2 février 2015 un rapport intitulé "Sécurité numérique et risques : enjeux et chances pour les entreprises".


À l'heure de l'omniprésence du numérique et du développement constant de ses spectaculaires potentialités, les entreprises doivent pouvoir compter sur des outils numériques sécurisés. Or, chaque jour, de tous côtés, les exemples de nouvelles vulnérabilités se multiplient.

L'escalade entre les failles découvertes et les parades pour y remédier semble sans fin, d'autant plus que l'origine de ces fragilités réside dans nombre de comportements humains irréfléchis et dans la lenteur de l'indispensable prise de conscience.

Les rapporteurs ont entendu plus d'une centaine de personnes et analysé en détail les atouts et les fragilités des messages numériques et de leurs canaux de diffusion. Cela leur a permis d’identifier une douzaine de grands constats concernant le numérique et ses évolutions afin d’établir trois choix visant à orienter les travaux de recherche. L'OPECST propose une trentaine de recommandations d'ordre général (culture du numérique, souveraineté, coopération entre les acteurs, droit européen de la donnée) regroupées en quatre objectifs distincts :

  • développer une culture du numérique : former et informer massivement toutes les classes d’âge à l’informatique, dans tous les milieux sociaux ;
  • assurer les conditions d’une autonomie numérique pour préserver la souveraineté ;
  • se donner les moyens de la sécurité numérique par une meilleure coopération entre les acteurs ;
  • construire un droit européen du numérique.

Retrouvez les recommandations phares du rapport « Sécurité numérique et risques : enjeux et chances pour les entreprises » ci-dessous :

 
Faites défiler les principaux apports du Sénat à l'aide des flèches rouges du haut. Passez la souris sur l'image pour arrêter le défilement


Enfin, l’OPECST publie un vade-mecum de sécurité numérique à l'usage des entreprises qui voudront bien s'attacher à la construction réfléchie et évolutive dont dépend leur future prospérité.

Le rapport insiste sur le fait que face à la mondialisation numérique, l'élaboration de solutions se révèle être d'abord individuelle et nationale pour éviter que les entreprises françaises acquiescent elles-mêmes au pillage de leurs données en les offrant en libre-service.

 En savoir plus

Photo © Sénat