Allez au contenu, Allez à la navigation

Recherche Recherche avancée

Rapport d'information sur l'enquête de la Cour des comptes sur la politique de prévention et de prise en charge du VIH

Dernière mise à jour le 10 juillet 2019
Partager cet article :
  • sur Facebook
  • sur Twitter
  • sur Google Plus
  • sur LinkedIn

Mardi 3 juillet 2019, le rapport d'information de Corinne IMBERT sur l'enquête de la Cour des comptes sur la politique de prévention et de prise en charge du VIH a été déposé au Sénat, au nom de la commission des affaires sociales.

 

 

Publication du rapport  (3 juillet 2019)

 

Mercredi 3 juillet 2019, Corinne IMBERT a publié son rapport d'information sur l'enquête de la Cour des comptes sur la politique de prévention et de prise en charge du VIH, fait au nom de la commission des affaires sociales.

La commission des affaires sociales rend ainsi publiques les conclusions de l'enquête qu’elle a sollicitée de la Cour des comptes sur la politique de prévention et de prise en charge du VIH  et détaille les propositions qu’en tire sa rapporteure, Corinne IMBERT.

 Comprendre les enjeux

 

Alors que le nombre de nouvelles infections par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en France ne faiblit pas, la commission des affaires sociales a demandé à la Cour des comptes de réaliser une enquête sur la prévention et la prise en charge de cette infection sexuellement transmissible (IST).

Bien que notre pays se soit fixé des objectifs ambitieux dans la réduction du nombre de nouvelles séropositivités dès 2020, l'enquête de la Cour des comptes rappelle qu'une « épidémie cachée » persiste en France et serait à l'origine de 60 pour-cent des nouvelles contaminations : on évalue en effet, en 2016, à 24 000 le nombre de personnes ignorant leur séropositivité et à 7 425 le nombre de personnes qui, bien que diagnostiquées, ne font plus l'objet d'une prise en charge.

Dans ce contexte, la Cour identifie les différents freins juridiques et financiers dans l'accès du plus grand nombre au dépistage et détaille plusieurs recommandations en faveur du renforcement de la politique de prévention et de l'amélioration de la prise en charge du VIH.

Partageant la très grande majorité des constats et recommandations formulées par la Cour, Corinne IMBERT, rapporteure de la commission des affaires sociales, en tire toutes les conséquences et souhaite, par conséquent, aller plus loin dans le déploiement d'une politique de prévention résolument décomplexée, en levant l'ensemble des restrictions dans l'accès aux outils de prévention et aux traitements préventifs. Elle plaide, en outre, pour une maximisation des efforts des pouvoirs publics et de la recherche en faveur d'une prise en charge gratuite et efficace, accessible aux populations à risques les plus éloignées des structures de soins, articulée autour de schémas thérapeutiques aisément observables.

L'ensemble des propositions formulées par la rapporteure ont pour but de permettre à la France d'atteindre les objectifs qu'elle s'est fixés dans le cadre de sa stratégie nationale en santé sexuelle et d'envisager enfin sérieusement un avenir sans Sida.

En savoir plus :

Photo ©