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CITATIONS DE VICTOR HUGO,   HOMME POLITIQUE


Victor Hugo, le démocrate républicain

L’amnistie

" Si vous acceptez la grande solution, la solution vraie, l’amnistie totale, générale, sans réserve, sans condition, sans restriction, l’amnistie pleine et entière, alors la paix naîtra, et vous n’entendrez plus rien que le bruit immense et profond de la guerre civile qui se ferme.

[…] La guerre civile est une faute. Qui l’a commise ? Tout le monde et personne. Sur une vaste faute, il faut un vaste oubli. Ce vaste oubli, c’est l’amnistie. "

Discours pour l’amnistie, Sénat (28 février 1879)


Le suffrage universel

" Le suffrage universel, en donnant un bulletin à ceux qui souffrent, leur ôte le fusil. En leur donnant la puissance, il leur donne le calme. "

" Ce qui sort du suffrage universel, c’est la liberté, sans nul doute, mais c’est encore plus le pouvoir que la liberté ! Le suffrage universel, au milieu de toutes nos oscillations orageuses, crée un point fixe. Ce point fixe, c’est la volonté nationale légalement manifestée ; la volonté nationale, robuste amarre de l’État, ancre d’airain qui ne casse pas et que viennent battre vainement tour à tour le flux des révolutions et le reflux des réactions ! "

La légitimité institutionnelle

" La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l’incarnation même du progrès. "

Choses vues (18 juillet 1851)

" La République affirme le droit et impose le devoir. "

Choses vues (7 juin 1884)

" Oui, à cette heure, l’esprit de gouvernement est dans l’opposition, et l’esprit de révolution est dans le gouvernement. […] Oui, soyez le gouvernement. Arrêtez net cette étrange insurrection du 16 mai. […] Le Sénat, en rejetant la dissolution, rassure la patrie et prouve qu’il est nécessaire. "

Discours contre la dissolution, Sénat, 12 juin 1877

 

Première page du supplément illustré du Petit Journal (28 août 1893)

Le bicamérisme

" La France gouvernée par une assemblée unique ; c’est-à-dire l’océan gouverné par l’ouragan. "

Choses vues (4 novembre 1848)

" L’institution d’une assemblée unique me paraît si périlleuse pour la tranquillité et la prospérité d’un pays que je n’ai pas cru pouvoir voter une constitution où ce germe de calamités est déposé. Je souhaite profondément que l’avenir me donne tort. "

Lettre publiée par Le Moniteur (5 novembre 1848)

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