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- Sur la fraternité franco-italienne

" Italiens, c’est un frère obscur, mais dévoué qui vous parle.

Défiez-vous de ce que les congrès, les cabinets et les diplomaties vous préparent. […] Italiens, la fédération des nations continentales sœurs et reines, et chacune couronnée de la liberté de toutes, la fraternité des patries dans la suprême unité républicaine, les Peuples Unis d’Europe, voilà l’avenir. "

Actes et Paroles (26 mai 1856)

- Sur la Serbie

" Il devient nécessaire d’appeler l’attention des gouvernements européens sur un fait tellement petit, à ce qu’il paraît, que les gouvernements européens semblent ne point l’apercevoir. Ce fait, le voici : on assassine un peuple […] tout près de nous, là, sous nos yeux, on massacre, on incendie, on pille, on extermine, on égorge les pères et les mères, on vend les petites filles et les petits garçons. […] Ce qui se passe en Serbie démontre la nécessité des États-Unis d’Europe. "

Actes et Paroles (29 août 1876)


- Sur les États-Unis d’Europe et les États-Unis d’Amérique

" Un jour viendra où l’on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d’Amérique, les États-Unis d’Europe, placés en face l’un de l’autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies, défrichant le globe, colonisant les déserts, améliorant la création sous le regard du Créateur, et combinant ensemble, pour en tirer le bien-être de tous, ces deux forces infinies, la fraternité des hommes et la puissance de Dieu ! "

Discours d’ouverture du Congrès de la paix, Paris (21 août 1849)

 Le 29 novembre 1884, Victor Hugo visite l’atelier du sculpteur Bartholdi qui vient d’achever la statue de la Liberté éclairant le monde, cadeau de la France aux États-Unis. Le poète prononce alors ces paroles :

" Oui, cette belle œuvre tend à ce que j’ai toujours aimé, appelé : la paix. Entre l’Amérique et la France – la France qui est l’Europe – ce gage de paix permanent. Il était bon que cela fût fait. "

- Sur la monnaie unique

" Une monnaie continentale, à double base métallique et fiduciaire, ayant pour point d’appui le capital Europe tout entier et pour moteur l’activité libre de deux cents millions d’hommes, cette monnaie, une, remplacerait et résorberait toutes les absurdes variétés monétaires d’aujourd’hui, effigies de princes, figures des misères, variétés qui sont autant de causes d’appauvrissement ; car dans le va-et-vient monétaire, multiplier la variété, c’est multiplier le frottement ; multiplier le frottement, c’est diminuer la circulation. En monnaie, comme en toute chose, circulation, c’est unité. "

Actes et paroles, " Pendant l’Exil " (24 février 1855)

Statue de la Liberté du jardin du Luxembourg

Billet de cinq nouveaux francs à l'effigie de Victor Hugo

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