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LA LIBERTÉ RETROUVÉE, LA SOUVERAINETÉ RESTAURÉE



 


LES COMBATS

 

Le 25 août au matin, le colonel Fabien, commandant les FFI, met en application son plan d'attaque pour le Luxembourg : 200 hommes armés doivent se poster à l'Est et au Sud du Palais et 100 au Nord. Les escarmouches se multiplient dès les premières heures. Devant la résistance des Allemands, le recours aux blindés est inévitable.

Eléments de défense des Allemands

 

C'est le détachement du commandant Putz du 501ème régiment de chars de combat, qui appartient à la deuxième Division Blindée, qui est chargé de « s'emparer des défenses du boulevard Saint Michel, d'investir le Jardin du Luxembourg, puis le Sénat, afin d'empêcher le groupement de blindés qui s'y trouve d'attaquer le P.C. de la gare Montparnasse et de se répandre dans Paris ». Cette mission est confiée au capitaine de Witasse qui, après avoir pris contact avec le colonel Fabien, élabore son dispositif de combat.

Le bataillon Putz avait pénétré dans Paris par l'axe Chevilly, Villejuif, Porte d'Italie, Ile de la Cité. Arrivés place Saint Michel, ses chars reçoivent, vers 11heures, l'ordre de remonter le boulevard Saint Michel. Ils prennent progressivement position à la hauteur de la Sorbonne, d'où ils contrôlent la rue de Vaugirard, place Edmond Rostand et avenue de l'Observatoire.   

D'autres blindés font mouvement vers le boulevard Saint Germain et s'engagent rue de Tournon et rue Bonaparte. L'espace formé par le Palais du Luxembourg et ses dépendances, l'école des Mines et le lycée Montaigne est ainsi entièrement cerné.

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