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Loi du 27 février 1880 relative au Conseil supérieur de l'instruction publique et aux conseils académiques
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Nous n'avons pas à nous dissimuler que cette exclusion devra émouvoir le clergé catholique plus que tout autre, parce qu'il est le plus nombreux. A son égard, votre commission n'a pas plus de pensées malveillantes qu'elle n'en a contre aucun autre clergé ; nous avons à peine besoin de protester contre une telle supposition, que nous regarderions comme injurieuse. Tout au contraire, s'il nous eût été possible de faire une exception, elle aurait dû être faite en faveur du clergé catholique, à cause de son organisation si régulière et si puissante, et surtout parce qu'il représente les croyances de l'immense majorité de nos concitoyens. Mais quelque sincère que soit notre estime pour lui, ce n'est pas un motif pour lui attribuer une fonction qui ne lui appartient pas, et pour déserter les principes qui peuvent seuls nous guider sûrement en cette matière. » | ||
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