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Le major Roussel, dont on connaît le rôle par un autre témoignage, n'est interrogé que sur la cause de l'incendie, qu'il attribue à de la négligence et non à de la malveillance. Demande : Que savez-vous de l'incendie qui, dans la nuit du 27 au 28 octobre, a détruit la salle des séances du Sénat ? Demande : Ce feu était-il considérable ? Demande : Dans votre appréciation, à quoi attribuez-vous cet incendie ? Demande : Avez-vous eu la pensée qu'il y ait malveillance dans cet événement ? Demande : Bien que, par vos attributions, vous n'ayez rien de commun avec le service des lampistes, auriez-vous appris d'une manière quelconque le jour où ils ont terminé leurs travaux au grand lustre ? Le major Roussel a remarqué que, parmi les bourgeois accourus au feu, les trois qui se sont distingués le plus sont : 1° M. Arraque, médecin, 2° M. Blondeau, pharmacien, 3° M. Foyot, restaurateur. Lecture faite, le comparant a signé. Signé : Roussel |






