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Photo : Christian Poncelet - Président du Sénat français L'Orangerie du Sénat, agrandie lors de la construction du Musée en 1887, est un espace prestigieux connu à la fois pour abriter l'hiver les arbres bicentenaires qui font l'été le délice des promeneurs du Luxembourg, et pour promouvoir, à la belle saison, sous la belle lumière de la verrière, des artistes contemporains de grand talent.

Depuis Alexandre Dumas, depuis les récits des voyageurs nombreux des bords de la Caspienne, depuis l'épopée du pétrole, Bakou résonne aux oreilles françaises avec un charme particulier.

Et depuis que l'Azerbaïdjan est devenu indépendant, le Sénat a eu avec ce jeune Etat des relations d'une grande densité, grâce notamment au dynamisme du groupe d'amitié du Sénat, présidé par le Sénateur Ambroise Dupont.

C'est donc une grande fierté pour nous d'accueillir aujourd'hui, grâce à l'intérêt personnel du Président Aliyev, une sélection magnifique d'artistes azerbaïdjanais composée par un expert réputé, à l'oeil exigeant, Patrick-Gilles Persin, que je remercie très vivement, et de pouvoir jeter un coup de projecteur à la fois sur ce pays attachant et sur ses artistes talentueux aux oeuvres puissantes.

Christian PONCELET
Président du Sénat
Photo : C. Poncelet et Ilham Aliyev, Président de la République d'Azerbaïdjan J'ai le plaisir de saluer, au nom du Gouvernement et du peuple azerbaïdjanais, les organisateurs et les participants de l'exposition BAKOU-PARIS, Vingt artistes d'Azerbaïdjan, à Paris.

Il m'est agréable de constater que les relations entre la France et l'Azerbaïdjan se développent dans tous les domaines, avec dynamisme. Je tiens à souligner le rôle particulier du Sénat français. Cette exposition d'artistes azerbaïdjanais organisée à l'initiative du Sénat, à Paris - un des temples de la culture en Europe! - contribue au renforcement des relations culturelles, d'amitié et de coopération entre nos deux pays. A cette occasion, j'exprime ma profonde reconnaissance au Président du Sénat, Monsieur Christian Poncelet.

J'espère que cette exposition, qui présente une palette variée d'oeuvres d'artistes azerbaïdjanais, sera appréciée par les visiteurs français, réputés pour leur goût, et qu'elle leur donnera une image plus riche de la nature, des habitants et de l'art de la République d'Azerbaïdjan.

Je souhaite beaucoup de succès à cette exposition.


Ilham ALIYEV
Président de la République d'Azerbaïdjan
Trait d’union entre l’Occident et l’Orient, au pied du Caucase et au bord de la mer Caspienne, l’Azerbaïdjan, dont Bakou est la capitale, est un ancestral et naturel carrefour de civilisations et de cultures. Aujourd’hui, ce pays développe sa propre identité artistique, tout en restant encore souvent marqué par un passé millénaire fascinant.

Lorsqu’on visite les ateliers d’artistes à Bakou un constat s’impose d’emblée peu : très peu d’artistes pratiquent l’art abstrait !
De plus, la peinture à l’huile est ici la technique dominante, toujours enseignée dans les Instituts et Académies des Beaux-Arts, soulignant un omniprésent amour de l’art de peindre.
C’est ainsi que de nombreuses personnalités originales, au fort tempérament, se dégagent vite, dominant incontestablement un panorama esthétique pluriel. A l’évidence, dans une immense majorité, les artistes sont définitivement sortis des influences d’un passé - pas si lointain - où dominait obligatoirement un réalisme social devenu obsolète.

Dès la fin des années 1950, se crée dans l’ombre un élan de révolte fondamental, le Groupe Abcheron, fondé par Mirjavad Mirjavadov. Ses membres (Bahluzade, Aleskerov, Murad, Aliyev, Favadov,...), violemment contestataires, aujourd’hui disparus, sont et resteront, à juste titre, les plus grands peintres nationaux du XX° siècle. Seul d’entre eux, Rasim Babaïev figure dans cette exposition, car nous avons choisi de n’exposer ici que des artistes vivants.

D’emblée, il apparu nécessaire d’ouvrir largement notre sélection aux principales tendances de la création plastique actuelle à Bakou. De fait, la diversité des styles et courants empêche clairement la création d’une réelle Ecole de Bakou. Donc, c’est dans ces réseaux naturels de talents, que, à l’évidence, un tournant identitaire, important et significatif, est pris par ceux-là même dont l’oeuvre devrait vite s’imposer définitivement sur la scène internationale.
C’est à une telle découverte que prétend participer cette exposition.

Patrick-Gilles PERSIN