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Louis Cortot

Officier de la Légion d'Honneur,  Compagnon de la Libération (décret du 8 novembre 1944) - Croix de Guerre 39/45 (1 citation) - Croix du Combattant Volontaire de la Résistance

Photographie : Louis Cortot © Musée de l'Ordre de la LibérationNé le 26 mars 1925, Louis Cortot rejoint la résistance au début de l’année 1941, à l’âge de 15 ans.

Dès le mois de mars, il entre en contact avec l’Organisation spéciale (OS) et manifeste son désir de participer à l'action directe ; il commence par récupérer des armes, couper des lignes téléphoniques et distribuer des tracts. Forcé d'abandonner ses études, il devient  ajusteur. C’est dans l’usine dans laquelle il travaille qu’il confectionne les bombes qu’il va utiliser lors de ses missions.

Louis Cortot réussit avec brio de nombreuses opérations ; il provoque ainsi avec son groupe le déraillement d'un train de tanks provenant des usines Renault, rend inutilisable un transformateur disjoncteur à Issy-les-Moulineaux en mai 1942 et participe au grenadage d’un convoi de jeunesses hitlériennes à Trappes.

En juillet 1942, son groupe fait sauter le bureau du Rassemblement national populaire (RNP) à Boulogne-Billancourt, puis détruit à l’explosif le bureau d’embauche des ouvriers français volontaires pour le travail en Allemagne de Courbevoie.

En janvier 1944, Louis Cortot rejoint les Francs-Tireurs et Partisans (FTP) de Seine-et-Marne pour participer à l'implantation d'un maquis à Saint-Mammès. A partir de mai, il est chargé des liaisons entre l’Etat-major des Forces françaises de l'intérieur (FFI) de Seine-et-Marne et celui de Paris.

Le 26 août 1944, il est très grièvement blessé à la face à Lieusaint en Seine-et-Marne, par des éclats de balles explosives, au cours des combats de la libération, faisant, malgré cela, preuve d'un grand courage et de sang-froid en n'acceptant que sur ordre formel de rejoindre un poste sanitaire.

Le 11 novembre 1944, il est décoré de la Croix de la Libération par le général de Gaulle à l'Arc de Triomphe.

Aspirant de réserve à la fin de la guerre, il retourne à la vie civile dans la branche aéronautique. Louis Cortot est président national de l’Association nationale des anciens combattants et ami(es) de la Résistance (ANACR) et membre du Conseil de l’Ordre de la Libération depuis décembre 2010.

Cérémonie à la mémoire des étudiants résistants

Jeudi 30 mai 2013 à 16 heures

Jardin du Luxembourg
(grille Odéon)

La cérémonie à la mémoire des étudiants morts pour faits de Résistance se déroulera cette année le jeudi 30 mai 2013 à 16 heures.

Participeront notamment à cette cérémonie : M. Jacques Vistel, Président de la Fondation de la Résistance, M. Louis Cortot, Compagnon de la Libération, Résistant-Déporté, M. Michel Ambault, Président de l’association Mémoire et Espoirs de la Résistance (MER), M. le Docteur Pierre Morel, Président du Comité d’Action de la Résistance (CAR), Mme Marcjanna Marcinkowski-Couturier,  Présidente nationale de Libération Nord.

M. François Weil, Recteur de l’Académie de Paris, assistera également à la cérémonie.

M. Louis Cortot prononcera la traditionnelle allocution d’hommage aux étudiants résistants et à Pierre Alviset.

Une centaine d’élèves des collèges Pierre Alviset, Buffon et Voltaire y prendront part (lectures et chants, voir ci-dessous), sous la direction de leurs professeurs. Une classe du lycée Janson de Sailly participera également à la cérémonie.

Les élèves de la classe du lycée Janson de Sailly seront reçus au préalable par M. Ronan Kerdraon, Sénateur des Côtes d’Armor, rapporteur de la proposition de loi relative à l’instauration du 27 mai comme journée nationale de la Résistance, au Palais du Luxembourg.

 

Déroulement de la cérémonie

  • Arrivée de M. Jean-Pierre Bel, Président du Sénat
  • Début de la cérémonie marqué par la sonnerie « Aux champs »
  • Remerciements de M. Michel Ambault, Président de l’association MER
  • Présentation des drapeaux présents par M. François Fouré, secrétaire général adjoint de MER
  • Allocution de M. Louis Cortot, Compagnon de la Libération
  • Lectures et chants (voir ci-dessus)
  • Allocution de M. Jean-Pierre Bel, Président du Sénat
  • Dépôt de gerbes (chaque personnalité est accompagnée de deux élèves)
  • Sonnerie « Aux Morts »
  • Minute de silence
  • Marseillaise
  • Les autorités saluent les porte-drapeaux, les professeurs et les élèves
  • Sonnerie « Aux Champs »