Allez au contenu, Allez à la navigation

Recherche Recherche avancée

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable

Image : 4ème forum mondial de développement durable


Image : éolienneLe XXème siècle condamne les immobilismes. Le nomadisme, imposé par une économie mondiale s’appuyant sur les énergies et les transports, est venu bouleverser les modes de vie et les comportements dans une société d’échanges et d’innovation. La mobilité déplace hommes et femmes, déterritorialise les biens et les services au profit de collectivités régionales cherchant chacune à s’affirmer dans leur contexte : d’universalité pour l’Europe, de puissance pour l’Amérique, de croissance pour l’Asie, d’affirmation spirituelle pour le monde arabo-musulman et, quitte à le déplorer, de croissance assistée pour l’Afrique. Les flux financiers, culturels, migratoires, se globalisent, mais les identités sont malmenées et laissent ressurgir violemment frustrations égoïstes et extrémismes sectaires.

De la fin du pétrole à la guerre des civilisations, des scénarios apocalyptiques viennent semer la peur et soumettent les populations à des comportements frileux. Face à ces regains de tension, un nouvel ordre géostratégique se met en place, en criblant l’espace de réseaux informationnels, en projetant des innovations incessantes, notamment dans les transports et les énergies, et en "diasporisant" l’espace et le temps dans l’espoir que les citoyens du monde s’approprient cette civilisation de mobilités.

Mais le débat est ouvert entre les tenants de la mobilité et de la créativité et ceux qui s’arc-boutent sur des modèles sédentarisés de développement, confondant souvent intérêt général et intérêts acquis.

  - Le programme au format PDF -