De nouvelles orientations pour la renaissance
du Musée du Luxembourg.
Un constat : un héritage en déshérence.
Le Musée, qui a une histoire prestigieuse et un emplacement exceptionnel, ne s’est jamais remis de la désaffection de 1937.
Une longue marche vers la renaissance : Le Sénat, après avoir cédé le bâtiment du Musée au ministère de la Culture, a signé successivement plusieurs conventions afin d’influer sur la programmation et d’en relever, avec la Réunion des Musées Nationaux, le niveau. Notamment le choix avait été fait de faire du Musée du Luxembourg la vitrine des Musées de Province.
Ces orientations n’ont pas suffi à redonner au Musée tout son lustre :
le partage de la programmation entre le Sénat, et trois directions du Ministère de la Culture ne permettait pas d’assurer une unité à la programmation.
Les expositions organisées par la DAP n’ont pas connu un très grand succès de fréquentation.
Les musées de province, comme les collectivités locales se sont montrés souvent réticents à participer aux frais des expositions.
Trois objectifs :
refaire de ce Musée un lieu de premier plan
donner au Musée une identité aux yeux du public
permettre au Sénat, institution démocratique ouverte sur la Cité, de profiter de l’atout que constituent le jardin et le Musée.
Les instruments de la nouvelle politique :
une nouvelle convention signée le 18 février entre le ministre de la Culture et le Président du Sénat.
le Sénat assume désormais la responsabilité de la programmation avec le concours d’un conseil scientifique et de programmation.
Une programmation pluri-annuelle cohérente est préparée.
Une direction professionnelle :
La gestion d’expositions de haute qualité suppose un travail mené longtemps à l’avance par des professionnels.
Le Sénat fait aussi le choix, parce que l’organisation d’expositions n’est pas son métier, de s’appuyer sur des organisateurs extérieurs. Ce type d’accord est une forte incitation à monter des expositions qui plaisent au moins autant au public qu’à leurs concepteurs et enregistrent des entrées de nature à couvrir les coûts engagés.
Une politique de communication propre :
En vertu de la convention, le Sénat assume la responsabilité de la communication du Musée, de son identité visuelle et s’engage aux côtés des organisateurs des expositions qu’il accueille en vue de donner toutes les chances de succès aux expositions....
Un logo a été défini (voir fiche annexe). Il identifie clairement le Musée en reprenant un croquis de la façade émanant de ses architectes et le lien avec le Sénat dont certains éléments du logo sont repris.
C’est dans le cadre de cette politique et grâce au concours du Président de la RATP et de ses services que le Président du Sénat a obtenu, pour mieux valoriser le Musée, que l’arrêt de bus le plus proche, Vaugirard-Guynemer, soit rebaptisé " Musée du Luxembourg " à partir du 30 juin 2000.
Une programmation du plus haut niveau :
Après l’exposition Rau, le Sénat accueillera du 22 février au 20 mai 2001 une très importante exposition Rodin.
Les contacts en cours permettent d’espérer pour les années 2001 et 2002 des expositions de tout premier ordre rendant notamment hommage aux chefs d’œuvre du patrimoine italien, afin de perpétuer le lien historique entre le Palais des Médicis et l’Italie.
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19 rue de Vaugirard - 75600 PARIS
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