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13èmes Rencontres sénatoriales de l'apprentissage

 


 

 Jeudi 23 mai 2013

 

Jean-Pierre BEL, Président du Sénat, et Alain GRISET, Président de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers et de l’Artisanat (APCMA) organisent jeudi 23 mai, au Palais du Luxembourg, les Rencontres Sénatoriales de l’Apprentissage qui réuniront plus de 180 apprentis. Le Sénat et l’APCMA s’associent pour valoriser cette voie d’insertion professionnelle efficace et la richesse des parcours de formation dans l’artisanat. Au cours de cette manifestation, les apprentis dialogueront avec Michel Sapin, Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social et Sylvia Pinel, Ministre de l’Artisanat du Commerce et du Tourisme.

Le thème de ces 13èmes rencontres, « L’apprentissage, construction d’un parcours professionnel » permettra de mieux faire connaître les atouts particuliers de l’apprentissage dans l’artisanat :

  • Une insertion professionnelle optimale : les artisans forment leurs futurs collaborateurs et 80% d’entre eux sont embauchés à l’issue de leur formation, la quasi-totalité par l’entreprise formatrice ;
  • Redonner du sens à des itinéraires de formation inachevés : les Universités Régionales des Métiers et de l’Artisanat (URMA), véritables outils de construction de parcours, sont les nouvelles passerelles entre les formations générales et les métiers d’avenir dans l’artisanat ;
  • L’indispensable transmission des gestes professionnels : la transmission du savoir-faire de l’artisan à l’apprenti est pour l’artisanat une nécessité et un gage de réussite.

 

 

 

Comment réussir à trouver un emploi après ses études ? Comment retrouver le chemin de l’école et de la formation après avoir travaillé ?

 L’apprentissage apparaît plus que jamais comme une réponse efficace et adaptée aux questions que de nombreux jeunes sont amenés à se poser. Alternant, à mi-temps, études et travail en entreprise, l’apprentissage permet, en effet, aux jeunes de développer leurs talents et d’acquérir les compétences nécessaires pour se construire un avenir professionnel solide.

En proposant des formations initiales ou continues à tous les niveaux, cette filière peut s’adapter au profil de chacun, y compris à ceux qui souhaitent se former après avoir travaillé, afin de donner un tournant à leur carrière.

Pour toutes ces raisons, l’apprentissage est un outil performant contre le chômage qui touche actuellement 26% des jeunes actifs en France.

Les résultats sont éloquents : 80% des jeunes apprentis trouvent un emploi directement après leurs études. Il nous faut donc valoriser l’apprentissage et lui donner la place qu’il mérite dans notre dispositif de formation professionnelle.

Tel est l’un des objectifs de cette 13e édition des Rencontres sénatoriales de l’apprentissage, qui permettra de mettre en lumière une filière trop longtemps méconnue.

Ces rencontres constituent un moment privilégié, lors duquel des Sénatrices et Sénateurs échangent avec plus de 180 apprentis, afin de mieux connaître cette formation, souvent enrichie par la diversité des savoir-faire de nos régions, et de participer à son développement.

Le thème de cette édition, « L’apprentissage, construction d’un avenir professionnel », illustre l’ambition de cette rencontre et la volonté de montrer que la formation par l’apprentissage doit être une filière d’excellence, pour l’emploi et pour la réalisation de chacun.

 
Jean-Pierre BEL, Président du Sénat.

L’apprentissage est au cœur de l’artisanat ! Depuis des générations d’artisans, la transmission du geste professionnel, des savoir-faire et parfois de l’entreprise elle-même passent par ce cursus de formation parfaitement adapté à nos métiers. Au fil des années, formant plus 200 000 jeunes par an, l’artisanat a mis au point un système d’apprentissage moderne et performant que nous envient bien des partenaires étrangers.

L’apprentissage, tel que nous le pratiquons dans l’artisanat, s’apparente à une pré-embauche. L’entreprise artisanale, anticipant ses besoins, forme le jeune apprenti pour assurer la relève et son développement. La quasi-totalité des entreprises formatrices embauchent définitivement l’apprenti, une fois le diplôme obtenu.  

Dans une société où les jeunes Français peinent à trouver leur place, nous voulons, avec le Sénat, leur délivrer un message d’espoir. L’artisanat, qui comporte pas moins de 250 métiers, reste l’un des rares secteurs à embaucher et à faire fonctionner l’ascenseur social. On peut y mener de véritables carrières et passer du statut d’apprenti à celui de chef d’entreprise, plus de 500 000 chefs d’entreprises artisanales peuvent en témoigner ! La seule condition est d’obtenir une qualification.

Si le parcours apprenti-salarié-chef d’entreprise reste le plus fréquent, nous accueillons de plus en plus nombreux d’autres profils, des étudiants généralistes sans métier, des salariés de tous secteurs qui veulent rejoindre l’artisanat. Pour eux nous avons créé les universités régionales des métiers qui proposent de nombreuses passerelles et des cursus d’apprentissage sur-mesure.

L’appui du Sénat le 23 mai est précieux et essentiel pour toutes ces raisons.

 

 

Alain GRISET, Président de l’APCMA