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Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mauritanie. Ici, dans l’Adrar, a été tourné le film Fort Sagane. Du haut de ces plateaux rocheux  les hommes défient encore et toujours le désert. Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert
Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mauritanie. Ici, dans l’Adrar, a été tourné le film Fort Sagane. Du haut de ces plateaux rocheux  les hommes défient encore et toujours le désert. ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Bilma), à l’Est du Ténéré. Les quelques salines encore en activité témoignent de la richesse passée de cette zone. Les caravanes troquaient le mil venu de l’Ouest contre du sel et des dattes. ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Bilma), à l’Est du Ténéré. Les quelques salines encore en activité témoignent de la richesse passée de cette zone. Les caravanes troquaient le mil venu de l’Ouest contre du sel et des dattes.
Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mauritanie. Ici, dans l’Adrar, a été tourné le film Fort Sagane. Du haut de ces plateaux rocheux  les hommes défient encore et toujours le désert. ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Désert du Ténéré). Les camions libyens sont l’attraction. On les surnomme « Dix roues ». Ces monstres difformes et ventrus s’apparentent à la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf et qui y réussit. ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Maradi, sud du pays). Les maraîchers ont dompté le peu d’eau qui existe et leur réseau d’irrigation fait merveille. Les carottes de Maradi n’ont rien à envier à celles des marchés de France.
Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert Exposition Sahel L'Homme face au désert ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Désert du Ténéré). Les camions libyens sont l’attraction. On les surnomme « Dix roues ». Ces monstres difformes et ventrus s’apparentent à la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf et qui y réussit. ©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Maradi, sud du pays). Les maraîchers ont dompté le peu d’eau qui existe et leur réseau d’irrigation fait merveille. Les carottes de Maradi n’ont rien à envier à celles des marchés de France.
 

La planète va mal, très mal et le Sahel encore plus.
Cette exposition est un appel à l'aide... Autrefois riche et lieu de passage obligé de négoces divers offrant la prospérité à ses habitants, cette région est aujourd'hui la plus pauvre au monde et menacée de disparition.

©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mali. Dès le plus jeune âge l’enfant est berger. La vache sahélienne est à longue corne, efflanquée et résistante. Elle parcourt des centaines de kilomètres excentriques pour se nourrir.Témoin de la lente agonie du Sahel depuis les années 1970, Marc Francioli , Président de SOS SAHEL, a entraîné son ami photographe Roberto Neumiller à la rencontre des Nigériens, des Maliens, des Sénégalais, des Burkinabés, des Mauritaniens, pour témoigner de la richesse des peuples et des traditions qui tendent vers un même but : survivre malgré l'hostilité ambiante.  

En 80 portraits pudiques mais qui ne cachent rien de la misère et de la difficulté de s'adapter à l'environnement, le visiteur découvrira aussi bien le barbier de Tombouctou que l'infirmier du bout du monde, ou encore le gardien du puits d'Achégour au cœur du Ténéré. Il sera surpris par les manuscrits de l'imam Baba et pénétrera dans le palais du Moro Naba, empereur des Mossi. Avec eux se révèleront les mille facettes du Sahel et l'ingéniosité des hommes pour s'adapter. Mais le désert ne cesse d'avancer, le climat capricieux ne cesse d'épuiser les ressources en eau, de plus en plus rares, et l'Homme en est l'une des causes.

©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Niger (Aneye). Au bout du monde…  quasiment à la frontière avec le Tchad de l’autre côté du Ténéré. Ce jour-là les femmes du village s’étaient rassemblées pour fêter l’ouverture du Centre de santé et de la maternité.
Le Sénat , en offrant « les plus belles cimaises du monde » à SOS Sahel, manifeste sa solidarité et pose un acte fort pour une plus grande prise de conscience de l'écart à combler afin que le mot humain garde un sens et que les Sahéliens puissent demain vivre dignement sur leur terre.


Le photographe : Roberto NeumillerLe photographe : Roberto Neumiller

30 ans de passion photographique, une tendresse constante pour les gens qu’il rencontre et la beauté des lieux qu’il parcourt, ont amené Roberto Neumiller à ce regard singulier.

Sa démarche est à la fois réaliste et poétique. L’apparente simplicité de ses compositions, qu’il nous transmet avec retenue, nous amènent à nous questionner : art ou humanisme ? Ces frontières s’entremêlent subtilement dans sa carrière photographique qu’il poursuit en toute sérénité.

Lauréat de la Fondation Nationale de la Photographie, Roberto Neumiller est l’auteur de dix livres photographiques, dont récemment Vercors, images intimes paru en octobre 2006, aux Éditions Glénat.

Journaliste, photographe indépendant depuis 1976, il a présenté de nombreuses expositions et entretient une collaboration régulière avec la presse, les institutions et les entreprises.


Concert humanitaire

Le 17 juin 2007 de 16h à 20h
au Jardin du Luxembourg

communiqué de presse

Logo Sénat
Logo Sos Sahel


Images

Jardin du Luxembourg,
rue de Médicis, Paris VI
station RER "Luxembourg"

Exposition gratuite
Ouverte 7 jours sur 7, 24 h sur 24
Éclairage nocturne

Présentation en français, anglais et japonais

©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mali (Tombouctou). Mahamoudou Baba Hassèye, descendant du grand Bagayogho, mort en 1592, est Imam de la mosquée Sidi Yahya, fondatrice de l’Université Sankoré au XV° siècle. Ses Livres datent de cette époque.


Contact Sénat  : Astrid Poissonnier
01 42 34 22 90 ou 25 13, a.poissonnier@senat.fr
Contact SOS SAHEL  : Julien Clémençot
01 46 88 93 75, julien.clemencot@sossahel.org

Télécharger le dossier de presse (en pdf )

©Roberto Neumiller/SOS SAHEL Mauritanie. A quelques dizaines de kilomètres de Nouakchott. L’ensablement est une calamité. Le moyen le plus efficace pour lutter contre ce fléau consiste à fixer les dunes avec des pare vents végétaux notamment.

 

©Roberto Neumiller/SOS SAHEL