1
La fonction de réaction de la
BCE est
analysée dans un récent rapport du Conseil d'analyse
économique : « La Banque centrale
européenne », P. Artus et C. Wyplosz, La Documentation
française, Paris, 2002.
2
La règle de Taylor est une règle de politique
monétaire, qui relie le niveau du taux d'intérêt de court
terme, contrôlé par la Banque centrale, à l'inflation , et
à l'écart de production (l'écart de production
désignant l'écart entre la croissance effective et la croissance
tendancielle de l'économie). La règle de Taylor permet de
calculer un taux d'intérêt théorique
« optimal », qui tient compte, à la fois, de
l'objectif d'inflation que s'est donné la Banque centrale, mais aussi de
la situation conjoncturelle. Le taux d'intérêt ainsi
calculé est comparé au taux d'intérêt à court
terme observé, afin de juger de l'adéquation de la politique
monétaire aux données économiques fondamentales. Pour plus
d'informations, et une analyse critique de la règle de Taylor, on
consultera avec profit Drumetz F. et Verdelhan A.
« Règle de Taylor : présentation, application,
limites », Bulletin de la Banque de France, septembre 1997,
n°45, p. 81-87.
3
Op. cit., p. 97.
4
Estevao M. et Nargis N., Wage moderation in France, IMF Working
Paper, septembre 2002.
5
Voir Artus P. et Kaabi M., « A quel niveau se situe le
NAIRU en France ? », CDC Flash, 11 février 2000 ;
Cotis J.Ph., Méary R., Sobczak N., « Le chômage
d'équilibre en France : une évaluation », Revue
économique, vol. 49, n°3 mai 1998. Ces études
évaluent, respectivement, le taux de chômage d'équilibre en
France à 8 et 8,5 %.
6
D. Irac évaluait le taux de chômage
d'équilibre à 10 % de la population active en 1999
(« Estimation of a Time-Varying NAIRU for France », Notes
d'études et de recherche de la Banque de France, n°75, juillet
2000). P. Richardson proposait une estimation du chômage structurel de
9,5 % en 1999 (Richardson et al., « The Concept, Policy, Use,
and Measurement of Structural Unemployment : Estimating a time varying
NAIRU across 21 OECD Countries », Document de travail de l'OCDE,
n°250, juin 2000).
7
« L'investissement des entreprises, clé d'une
croissance durable », rapport présenté par M. le
Sénateur Joseph Kerguéris, et adopté par la
Délégation le 29 octobre 2002 (rapport n°35, 2002-2003).
8
Cf. Rapport économique, social, et financier »,
annexé au projet de loi de finances pour 2003, tome 1, p. 82.
9
Laroque G. et Salanié B. « Institutions et
emplois : le marché du travail des femmes en France »
(2001). Ces auteurs considèrent que la PPE devrait, sur un effectif
étudié de 5,3 millions de personnes, entraîner
l'entrée sur le marché d'environ 9 000 personnes
supplémentaires. Le coût budgétaire de chaque entrée
supplémentaire sur le marché du travail est élevé,
et est évalué à 140 000 euros.
10
Hypothèse technique conforme à l'idée que
cette catégorie de prélèvements a atteint un niveau non
durable.
11
Un tel objectif fait, implicitement, partie des programmes de
stabilité notifiés par notre pays dans le cadre de la
surveillance européenne multilatérale des situations
budgétaires.
12
Hors effets des allégements discrétionnaires
d'impôts.
13
A l'exception des dépenses d'indemnisation du
chômage.
14
Rapport sur l'évolution de l'économie nationale et
des finances publiques. Mai 2001.
15
Ces transferts sont d'ailleurs régulièrement
critiqués et remis en question par les « contributeurs
nets » pour des raisons qui ne sont pas toujours injustifiées.
16
Les GOPE fixent annuellement les objectifs de politique
économique communs.
17
Ex article 103.
18
Ex- article 104 C.
19
Malgré les précisions apportées sur ce
point par le règlement n° 1467-97 - v. infra -, on
ne peut considérer que cette indétermination ait
réellement cessé.
20
Si elle estime que seul un risque de déficit excessif se
présente, elle conserve la latitude d'élaborer ou de ne pas
élaborer son rapport.
21
C'est-à-dire l'exigence de publications
supplémentaires avant l'émission de titres publics par
l'État concerné et l'invitation adressée à la BEI
de revoir sa politique de prêts à l'État en cause.
22
Les recommandations du courant keynésien sont
synthétisées dans le schéma dit
« ISLM » qui conclut à une efficacité
maximale de la politique budgétaire lorsque les déficits sont
financés par création monétaire.
23
La dette publique européenne s'élevait en 2001
à 4 784,7 milliards d'euros, soit 67,5 % du PIB.
24
A l'exception des dépenses d'indemnisation du
chômage.
25
Et sur quelques dépenses, principalement les
dépenses d'indemnisation du chômage.
26
Cf. Lettre de l'OFCE, n°225, 21 octobre 2002.
27
Un doute survient quant à la viabilité de ce
rôle en période d'aversion au risque, comme c'est le cas
aujourd'hui. L'impression est que les Etats-Unis, loin de recycler les
excès d'épargne, les détournent à leur profit. Les
flux de capitaux vers les pays émergents abondent en période de
croissance mais manquent cruellement en période de crise.
Sur les perspectives économiques et des finances publiques à l'horizon 2007 et sur la coordination des politiques
Rapports d'information
Rapport d'information n° 66 (2002-2003), déposé le