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La loi du 26 mai 2004 a pour objectif de corriger les
dysfonctionnements résultant de lapplication
de la loi du
11 juillet 1975. Elle engage une réforme densemble,
tant des causes et procédures de divorce que de
ses effets.
Elle vise à simplifier et à apaiser les
procédures, ainsi
quà responsabiliser les époux, en
sadaptant aux évolutions sociologiques intervenues
depuis trente ans.
Ainsi, la loi maintient le divorce sur demande conjointe,
renommé par consentement mutuel, le
divorce demandé par un époux et accepté
par lautre qui devient par acceptation du
principe de la rupture du mariage et le divorce
pour faute. Elle remplace le divorce pour rupture |
de la
vie commune par le divorce pour altération
définitive du lien conjugal. Enfin, elle
réforme une nouvelle fois le régime de la
prestation compensatoire.
Approuvant largement le dispositif proposé et saluant
la reprise très large du texte voté par
le Sénat en février 2002, les sénateurs
ont adopté, dautre part, quelques modifications
simplifiant et précisant plusieurs points de la
loi.
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl02-389.html |
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La
loi du 9 mars 2004 tend à créer un cadre
juridique spécifique pour lutter contre la criminalité
et la délinquance organisées. Outre lintroduction
de procédures spécifiques pour répondre
aux nouvelles formes de criminalité, le texte contient
des dispositions destinées à moderniser
la procédure pénale.
En apportant de nombreuses améliorations, le Sénat
a salué
la création d'un cadre spécifique global
pour lutter contre la criminalité organisée,
soulignant que, complexe et particulièrement difficile
à appréhender, elle ne pouvait être
combattue de la même manière que dautres
formes de |
délinquance.
Pour le Sénat, ce texte marque également
une prise de conscience de la nécessité
du renforcement de la coopération judiciaire européenne
et internationale
pour faire face à une criminalité de plus
en plus souvent transnationale.
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl02-314.html |
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Ce texte tend essentiellement à moderniser le statut de nombreuses professions
du droit ou participant au service public de la justice.
Il poursuit un double objectif :
- donner les moyens à ces professionnels d'affronter
une concurrence vive ;
- préserver l'indépendance et l'éthique
caractéristiques de leur déontologie.
Son premier volet consacré aux avocats apporte
de nombreuses retouches à la loi du
31 décembre 1971, afin de répondre aux impératifs
nouveaux liés à la construction européenne.
Le second axe du texte décline une série
de mesures pour améliorer le statut d'autres professions
juridiques. Il renforce le régime des experts judiciaires
en rénovant leur régime disciplinaire et
en définissant des critères plus stricts
de sélection permettant de garantir un recrutement
de qualité. Une clarification des règles
déontologiques applicables aux conseils en propriété
industrielle sera également opérée
et les conditions d'exercice de la charge dhuissier
de justice seront facilitées. Saisi en premier
lieu, le Sénat a complété le texte
par de nouvelles dispositions de modernisation du statut
d'autres professions réglementées (notaires
et experts en vente aux enchères publiques).
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl02-176.html |
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Ce texte s'inscrit
dans une démarche de simplification du droit, engagée
par la loi du 2 juillet 2003, et dont le gouvernement
a fait l'une de ses priorités. Il sagit de
poursuivre les efforts déjà entrepris, tant
par le législateur que par le pouvoir réglementaire,
pour maîtriser l'inflation législative et
limiter le caractère parfois abscons, souvent inutilement
complexe, de certains développements du droit.
A cet effet, des réformes indispensables doivent
être apportées aux 8 000 lois et 400 000
textes réglementaires actuellement en vigueur afin
de garantir tout à la fois leur intelligibilité,
mais aussi parfois leur applicabilité. Composée
de 94 articles, la loi comporte à la fois des habilitations
à légiférer par ordonnance et des
dispositions dapplication directe. Elle regroupe
plus de deux cents mesures qui touchent des domaines législatifs
très divers. Soucieux de préserver la qualité
du travail législatif et parlementaire, et malgré
les réserves que continue à susciter la
procédure du recours aux ordonnances parmi ses
membres, le Sénat a étudié avec la
plus grande attention la nécessité de chacune
des habilitations envisagées et a procédé
à la ratification de cinquante-huit ordonnances
résultant de précédentes lois dhabilitation.
http://www.senat.fr/dossierleg/pjl03-343.html |
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