  |
La Bosnie-
Herzégovine :
un nouveau
chantier pour
l'Union européenne
En 1995, les Accords de Dayton mettaient un terme à
quatre années de guerre en Bosnie-Herzégovine,
qui ont provoqué la mort de 250 000 personnes et le
déplacement de 2 millions de réfugiés.
Dix ans après, où en est ce pays en matière
de stabilisation, d'Etat de droit, et de progrès
vers l'Union ? La délégation a souhaité
faire un point de la situation. Ainsi, il lui semble nécessaire
de passer d'un régime d'exception à
une nouvelle étape, décisive, où la Bosnie
ne serait plus un Etat sous tutelle de la communauté
internationale, mais un pays indépendant, coopérant
librement avec l'Union européenne.
www.senat.fr/rap/r04-367/r04-
367.html
|
 |
| |
|
 |
 |
Débat sur l'OMC
Le 27 octobre 2005, le Sénat a organisé un débat
sur la position de l'Union européenne dans les
négociations au sein de l'Organisation Mondiale
du Commerce (OMC) avant la conférence ministérielle
d'Hong Kong. Cette question orale européenne avec
débat avait pour but d'interroger le Gouvernement
sur les négociations relatives aux sujets agricoles,
particulièrement sensibles en France, mais également
sur les secteurs industriels et les services, qui représentent
une part très significative du commerce extérieur
de l'Union, ainsi que sur les dossiers relatifs au développement.
|
 |
| |
|
 |
 |
L'Association des Sénats d'Europe, créée
à l'initiative du Président Poncelet, a poursuivi
ses travaux à Berlin, le 2 septembre 2005, en examinant
les réformes envisagées en matière de
bicamérisme et de fédéralisme.
Débats
préalables aux Conseils européens
En vue d'une meilleure association du Parlement au processus
de décision européen, le Gouvernement a décidé
d'inscrire à l'ordre du jour du Sénat,
comme de l'Assemblée nationale, un débat
avant chaque Conseil européen des chefs d'Etat
et de gouvernement. C'est ainsi qu'un premier débat
préalable à la tenue d'un Conseil européen
a eu lieu au Sénat le 15 juin 2005 et un second le
14 décembre.
|
 |
|
 |
 |
L'Europe continue
Les résultats des référendums organisés
en France et aux
Pays-Bas sur le Traité constitutionnel ont été,
pour la construction européenne, l'événement
le plus marquant de l'année 2005. Le "non" de
ces deux pays fondateurs a été un choc.
La réforme des institutions européennes
se trouve reportée à une date indéterminée,
sans que l'on puisse savoir aujourd'hui sous quelle
forme le débat sera repris. Toutefois, l'accord
sur les perspectives financières, conclu en décembre
à Bruxelles, montre que l'Europe continue.
L'activité des institutions se poursuit sur la
base du Traité de Nice. La construction européenne
ne s'interrompt pas dans des domaines comme la politique
de sécurité et de défense ou la
construction de l'espace judiciaire européen.
La réflexion se développe sur les moyens
de concrétiser la stratégie de Lisbonne
et les négociations de l'OMC mettent en évidence
les responsabilités de la Communauté dans
la régulation du commerce mondial. Ces événements
n'ont, en tout cas, pas empêché la délégation
pour l'Union européenne de poursuivre ses travaux.
|
| |

|
| |
L'activité
de la délégation du Sénat pour
l'Union européenne
Afin de garantir une information
de qualité, la délégation du Sénat
pour
l'Union européenne a effectué de nombreuses
auditions au cours de l'année 2005.
Elle a notamment entendu :
Lord Grenfell, Président de la commission de
l'Union européenne de la Chambre des Lords ;
Sir John E. Holmes, Ambassadeur de Grande-Bretagne ;
Pascal Lamy, Directeur général de l'OMC,
ancien commissaire européen ;
Josep Borrell Fontelles, Président du Parlement
européen ;
René Van der Linden, Président de l'Assemblée
parlementaire du Conseil de l'Europe ;
Nicole Gnesotto, Directeur de l'Institut d'études
de sécurité de l'Union européenne
;
Jacques Barrot, Vice-président de la Commission
européenne, chargé des transports ;
Franco Frattini, Vice-président de la Commission
européenne, chargé de la justice, de la
liberté et de la sécurité.
Par ailleurs, la délégation a organisé
une table ronde sur la politique de défense européenne,
ainsi que deux rencontres avec :
une délégation de la commission des Affaires
constitutionnelles du Parlement européen ;
une délégation de la commission de l'harmonisation
avec l'Union européenne de la Grande Assemblée
Nationale de Turquie.
|
| |

|
| |
 |
Vers une
politique
européenne d'immigration ?
Les orientations de la politique
européenne d'immigration restent encore largement
à définir, car il n'existe pas de consensus
suffisant entre les Etats membres, comme l'illustrent
les régularisations massives d'immigrés
clandestins, pratiquées par certains pays, mais
critiquées par d'autres. Dans cette optique,
le Livre vert présenté par la Commission
européenne, en janvier 2005, sur "une approche
communautaire de la gestion des migrations économiques"
paraît particulièrement opportun. La Commission
européenne souhaite lancer un débat sur
l'idée de recourir à l'immigration économique
pour faire face aux conséquences du vieillissement
démographique en Europe. Elle s'interroge notamment
sur l'intérêt d'introduire un système
de "quotas" au niveau européen pour répondre
aux besoins de main-d'oeuvre des entreprises, en particulier
de travailleurs qualifiés.
Dans ce contexte, le rapport de la délégation
s'efforce de contribuer à la réflexion
collective ouverte par la Commission européenne.
www.senat.fr/rap/r04-385/r04-385.html
|
| |
|
| |
Les agences
européennes : l'expert et le politique
Au cours des cinquante derniers
mois, les institutions européennes ont créé
plus d'agences de régulation que lors des cinquante
premières années de la construction européenne.
En Europe, une trentaine de structures autonomes, dotées
de la personnalité juridique, participent désormais
directement à l'exercice de la fonction exécutive
dans les secteurs les plus divers : environnement, transports,
santé ou coopération policière.
Comment expliquer ce foisonnement d'agences européennes
? Leur fonctionnement est-il organisé de manière
à répondre au mieux aux impératifs
d'efficacité et de contrôle démocratique
de l'action publique ? Peut-on définir un cadre
général permettant d'optimiser leur valeur
ajoutée et de concilier expertise indépendante
et responsabilité politique ? Dans un rapport
d'information, la délégation pour l'Union
européenne a souhaité répondre
à l'ensemble de ces questions.
www.senat.fr/rap/r05-058/r05-058.html
|
| |
|
| |
 |
Débat
sur les mesures
européennes de lutte contre le terrorisme
A la suite des attentats de
Madrid et de la déclaration adoptée par
le Conseil européen de mars 2005, le Président
de la délégation pour l'Union européenne
a interrogé le Gouvernement sur les mesures prises
à l'échelle européenne afin d'améliorer
la lutte contre le terrorisme. Il a souhaité
savoir si les mesures envisagées pour le renforcement
de la coopération et de la coordination opérationnelle
entre les services de police et de renseignements, notamment
par la mise en place d'équipes communes d'enquête,
la réforme d'Europol et la nomination du coordinateur
européen de la lutte anti-terroriste, lui paraissaient
satisfaisantes. Enfin, il lui a demandé d'établir
un premier bilan des réunions des ministres de
l'Intérieur des cinq pays les plus peuplés
de l'Union, qui semblent constituer un exemple concret
et pragmatique de "coopération renforcée".
www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ04050001E
|
| |

|
| |
 |
Proposition
de directive
sur les services dans le marché intérieur
La proposition de directive sur les services dans le
marché intérieur, dite directive "Bolkestein",
a été adoptée par la Commission
européenne le
13 janvier 2004. Elle est en discussion au Parlement
européen et au Conseil des ministres.
Dès novembre 2004, la délégation
du Sénat pour l'Union européenne a mis
en place un groupe de travail pour évaluer cette
proposition. Un rapport d'information ("Que penser de
la directive Bolkestein ?") livre ses conclusions d'où
il ressort que le principe du pays d'origine, source
de complexité juridique, apparaît comme
le coeur de la proposition et du débat qu'elle
suscite dans l'opinion.
Le Sénat s'est saisi de cette proposition de
directive dans le cadre de l'application de l'article
88-4 de la Constitution et a adopté en séance
publique une résolution, rapportée au
fond par la commission des Affaires économiques.
La délégation pour l'Union européenne
a également souhaité exercer les compétences
attribuées aux commissions pour avis sur cette
proposition de résolution.
www.senat.fr/rap/r04-206/r04-206.html
La résolution du
Sénat
Considérant que la réalisation du marché
intérieur des services est indispensable au développement
économique et social de l'Union européenne
dans le respect du modèle social et culturel
français, le Sénat a adopté une
résolution dans laquelle il estime que la proposition
de directive est inacceptable en l'état. Il refuse
tout recours généralisé au principe
du pays d'origine dès lors qu'il n'existe pas
de socle d'harmonisation des législations nationales
et souhaite en conséquence le réexamen
du texte par la Commission européenne.
|
| |

|
| |
La préférence
communautaire
Depuis le débat sur l'Europe qui s'est développé
en France à l'occasion du Traité constitutionnel,
il est souvent fait référence à
la "préférence communautaire". Mais beaucoup
de ceux qui s'y réfèrent semblent avoir
une idée imprécise de sa signification
et de sa validité aujourd'hui. Le rapport de
la délégation pour l'Union européenne
du Sénat apporte des éléments de
réponses particulièrement utiles aux questions
que suscite cette notion.
|
| |

|
| |
Services
publics en Europe
La Commission européenne a adopté le 12
mai 2004 un Livre blanc dans lequel elle présente
ses orientations en matière de services publics.
Le rapport d'information établi par la délégation
en retrace les grandes lignes et prend résolument
parti en faveur d'une directive cadre sur les services
d'intérêt général.
www.senat.fr/rap/r04-257/r04-257.html
|
|
|