  |
Arabie Saoudite : l'enjeu
des réformes
Après la première
guerre du Golfe, le 11 septembre 2001 a constitué un
second choc d'importance pour le régime saoudien.
Ebranlée dans ses fondements politiques et religieux,
l'Arabie Saoudite a été considérablement
fragilisée dans sa relation traditionnelle avec les
Etats-Unis. Ce choc a mis en péril la dynamique de
réformes dans laquelle le régime saoudien s'était
engagé vers la fin des années 1990.
C'est dans ce contexte qu'une délégation
de la commission des Affaires étrangères s'est
rendue dans ce pays, en mars 2005, afin d'y observer
le processus de réformes entrepris. Elle a pu constater
la réelle volonté des autorités saoudiennes
d'impulser des changements dans un contexte de crise
politique, économique et surtout sociale.
www.senat.fr/rap/04-270/r04-
270.html
|
 |
| |
|
 |
 |
Un nouveau statut pour les
volontaires
Les associations de solidarité internationale constituent
un cadre original pour le volontariat qui repose sur une démarche
personnelle de solidarité mais qui s'inscrit dans
un statut limité se heurtant à plusieurs difficultés.
Pour consolider les actions actuelles et encourager leur développement,
un statut législatif applicable à tous les volontaires,
quelle que soit la durée de leur mission, était
nécessaire. C'est le principal objectif de la
loi du
23 février 2005 qui apporte plusieurs améliorations
non négligeables. Elle donne au contrat une base légale
incontestable et offre un statut clair et sécurisant
à tous ceux qui agissaient jusque là, hors de
tout cadre juridique.
www.senat.fr/dossierleg/pjl03-
139.html
|
 |
| |
|
 |
Défendre
la langue française
Une proposition de loi d'initiative sénatoriale
a souhaité apporter quelques améliorations au
dispositif de la loi du
4 août 1994 sur l'emploi de la langue française,
dite "Loi Toubon", avec le souci de mieux garantir
le droit pour les consommateurs, les usagers des transports
internationaux ou les salariés d'être informés
en français. Elle s'efforce de mieux assurer le
respect effectif de cette loi en étendant aux 18 associations
agréées de défense des consommateurs
le droit, déjà reconnu aux associations de défense
de la langue française, de se porter partie civile
dans les poursuites judiciaires relatives aux infractions
à la législation sur l'emploi de la langue
française. La proposition de loi a été
adoptée à l'unanimité par le Sénat.
www.senat.fr/dossierleg/ppl04-
059.html
|
 |
| |
|
|
 |
 |
Perspectives
pour les relations transatlantiques
Une délégation de la commission des Affaires
étrangères s'est rendue à Washington,
pour évaluer, quelques semaines après le début
du second mandat du Président Georges W. Bush, les
évolutions de la politique étrangère
américaine et leurs implications sur les relations
entre les Etats-Unis et la France et, plus généralement,
sur les relations transatlantiques.
Le rapport récapitule les informations recueillies
par la délégation sur les principaux sujets
d'actualité : le dossier nucléaire iranien,
le processus de paix israélo-palestinien, la démocratisation
du Moyen-Orient, les relations avec la Chine et la Russie.
Il montre qu'au-delà d'un incontestable changement
de climat ouvrant des perspectives de meilleure coopération
entre les Etats-Unis et l'Europe, les différences
de perception ou d'objectifs persistent.
www.senat.fr/rap/r04-307/r04-
307.html
|
 |
|
 |
 |
L'activité internationale
du Sénat
En 2005, elle est restée
marquée par le souci de contribuer au développement
de la démocratie dans le monde et de favoriser
le rayonnement de notre pays.
L'expérience reconnue du Sénat lui a permis
d'être le partenaire privilégié
de tous ceux qui veulent faire vivre le bicamérisme.
L'activité de représentation du Président
du Sénat a, de son côté, été
multiple et intense avec :
plus de 40 audiences accordées à des personnalités
étrangères parmi lesquelles la présidente
finlandaise Tarja Halonen, Henrike Bolanos, président
du Nicaragua, le chef de l'Etat portugais Jorge Fernando
Branco de Sampaio, les présidents du Nigeria,
Olesegun Obasanjo et d'Afghanistan, Hamid Karzai ; Roch
Marc Christian Kabore, président de l'Assemblée
nationale du Burkina Faso, Björn Von Sydow, président
du Parlement suédois, Rawhi Fattouh, président
du Conseil législatif palestinien, les présidents
du parlement bicaméral de la République
de Bosnie-herzégovine Sefik Dzaferovic et Velimir
Jukic, Guy Rajemison et Premysl Sobotka, présidents
des Sénats malgache et tchèque, les premiers
ministres d'Ethiopie, Meles Zenawi, et d'Ukraine, Youlia
Timochenko, Silvan Shalom et Hoshyar Zebari, respectivement
ministres des Affaires étrangères d'Israël
et d'Irak ;
et cinq déplacements à l'étranger
: au Chili, en Chine, en Inde, en Roumanie et en Russie.
Au mois de septembre 2005, à Pékin, le
Président du Sénat a clôturé
officiellement, au nom de la France, l'année
de la France en Chine en compagnie de Renaud Donnedieu
de Vabres, ministre de la Culture et de la communication.
Au cours de son séjour, le Président Poncelet
a notamment inauguré l'Ecole centrale de Pékin,
nouvel outil majeur de la coopération universitaire
franco-chinoise.
|
| |

|
| |
 |
Darfour
: soutien au processus de paix
Une délégation
sénatoriale s'est rendue fin septembre 2005
au Darfour et au sud-Soudan, quelques jours seulement
après la formation du nouveau Gouvernement d'unité
nationale. Après vingt ans de guerre fratricide
et alors que la tension persiste, les sénateurs
ont voulu marquer leur soutien à un processus
de paix qui, à l'issue d'une période
transitoire de six ans, devrait aboutir à la
création d'un nouvel Etat soudanais.
Une large part des entretiens a été consacrée
aux représentants des ONG humanitaires sur le
terrain, ainsi qu'à ceux des grandes organisations
internationales (ONU, PAM, FAO...)
Les sénateurs ont partout constaté l'excellente
image de la France et ont réaffirmé la
volonté de notre pays de jouer un rôle
actif d'appui au processus de paix. Ils ont envisagé
avec leurs interlocuteurs différentes voies d'une
coopération interparlementaire entre le Sénat
et les nouvelles assemblées soudanaises.
Sur le plan économique, la délégation
a constaté une quasi-absence d'investissements
français, alors que le Soudan peut devenir d'ici
quelques années un pôle majeur de développement
dans cette région de l'Afrique de l'est.
Elle a par ailleurs estimé qu'au-delà
des violences que le Soudan doit encore surmonter, ce
pays a réalisé des "efforts historiques"
pour mettre fin au conflit nord-sud et qu'il est
du devoir de la France de soutenir ce processus.
|
| |

|
| |
Afghanistan,
an IV : des actions convergentes
Depuis près de 4 ans,
la communauté internationale ne ménage
pas ses efforts financiers, politiques et militaires
pour tenter de reconstruire l'Afghanistan après
plus de 23 années de conflit. Les tâches
sont immenses : instaurer une démocratie, bâtir
une économie, redonner espoir à la société
afghane dans son ensemble... La mission effectuée
dans ce pays en avril 2005 par une délégation
de la commission des Affaires étrangères,
a permis d'appréhender les principaux enjeux
et les difficultés de ce défi lancé
à la communauté internationale et la part
que prend la France face à cette reconstruction.
Par ailleurs, dans le cadre de sa coopération
technique interparlementaire, le Sénat, conjointement
avec l'Assemblée nationale, a mis en oeuvre le
programme de "soutien à l'établissement
du pouvoir législatif en Afghanistan (SEAL)"
résultant d'un accord entre l'Etat transitoire
et le Programme des Nations Unies pour le développement
(PNUD). La France en avait été désignée
nation pilote.
|
| |
|
| |
 |
L'Assemblée
des Français de l'étranger : un dialogue
renforcé
Succédant au Conseil
supérieur des Français de l'étranger
(CSFE), l'Assemblée des Français
de l'étranger (AFE) est l'Assemblée
représentative de plus de deux millions de Français,
établis hors de France. Son objectif est de leur
permettre, malgré l'éloignement, de participer
à la vie nationale et de faire entendre leur
voix.
Outre le ministre des Affaires étrangères,
président de droit, l'Assemblée des
Français de l'étranger est composée
de 155 membres élus (+12 membres nommés
et les 12 sénateurs des Français établis
hors de France, membres de droit).
Leur mandat est de six ans renouvelable par moitié
tous les trois ans dans les deux zones géographiques
:
Europe, Asie-Océanie et Levant en juin 2006 ;
Afrique et Amérique en juin 2009.
Les membres élus de l'AFE élisent les
12 sénateurs des Français établis
hors de France. En outre, l'AFE donne au Gouvernement
les avis sur les questions et projets intéressant
les Français établis hors de France et
le développement de la présence française
à l'étranger". Cette instance peut être
consultée par le Gouvernement sur les projets
de texte législatif et réglementaire.
Elle peut également adopter des avis, des voeux
et des motions sur des sujets concernant ces Français.
Représentant des Français établis
hors de France, le Sénat accorde une attention
toute particulière à la situation de nos
compatriotes établis hors de France. C'est ainsi
que le 4 mars, a été organisée
la première journée des Français
établis hors de France.
|
| |
|
| |
 |
Election
du Président
de l'Autorité Palestinienne
A l'invitation du Président
du Conseil législatif palestinien, une délégation
sénatoriale a pu suivre l'élection
de son nouveau Président et prendre les contacts
préalables à l'établissement,
le moment venu, d'un protocole de coopération
entre le Sénat et le Conseil législatif
palestinien.
La délégation - constituée en mission
parlementaire bilatérale et autonome - a ainsi
parcouru les principales villes de Cisjordanie : Jérusalem,
Naplouse, Jénine, Ramallah, Bethléem,
Jéricho, Tulkarem et Kalkilya.
Les autorités palestiniennes ont réussi
à faire face à toutes les difficultés
liées à un territoire sous occupation
militaire pour parvenir à organiser une élection
selon les modalités et dans les délais
prévus.
La délégation a rencontré plusieurs
personnalités palestiniennes en charge de l'organisation
matérielle du scrutin et a pu constater le professionnalisme,
le sérieux et l'enthousiasme de ses responsables
pour l'organisation de ces élections malgré
les nombreux barrages militaires israéliens.
Pour autant, ces difficultés de circulation n'ont
pas affecté substantiellement la régularité
générale de l'élection ni
le taux de participation (environ 70 % des inscrits).
La délégation sénatoriale partage
le sentiment général et la satisfaction
de la grande majorité des observateurs internationaux
en saluant le bon déroulement de cette élection
et le caractère significatif des résultats
proclamés.
|
| |

|
| |
Études
de législation comparée
Les études de législation
comparée constituent des documents de travail
élaborés à l'intention des
sénateurs par la division des études de
législation comparée du service des études
juridiques. Par l'analyse des législations
étrangères les plus pertinentes, ces études
permettent de situer les principales questions dont
est saisi le Parlement dans un contexte plus large.
Elles ont un caractère informatif et ne contiennent
aucune prise de position susceptible d'engager
le Sénat.
Les sujets traités en 2005 ont été
les suivants :
La formation des étrangers à la langue
du pays d'accueil
Le statut des consuls honoraires
La protection juridique des majeurs
La lutte contre l'obésité enfantine
Les procédures pénales accélérées
Les sessions parlementaires
le droit de vote des étrangers aux élections
locales
Le stationnement des gens du voyage
La lutte contre les violences conjugales
La réserve militaire
L'interdiction de fumer dans les restaurants
La libération conditionnelle
Le traitement pénal de la transmission du sida
par voie sexuelle
www.senat.fr/elc.html
|
| |

|
| |
 |
L'accueil
des étudiants étrangers
Un rapport de la commission des Affaires étrangères
montre combien l'offre française de mobilité
proposée aux étudiants étrangers
est loin d'être optimale. Les causes sont
nombreuses : faible attractivité des universités
françaises, obstacles à la délivrance
des visas aux étudiants et nombreuses difficultés
rencontrées par les étudiants étrangers
à leur arrivée et au cours de leur scolarité.
Il donne ensuite quelques pistes de réflexion
permettant d'élaborer un "guide des
bonnes pratiques" pour que l'offre française
progresse dans l'accueil des étudiants étrangers.
www.senat.fr/rap/r04-446/r04-446.html
|
| |

|
| |
L'Assemblée
parlementaire de la Francophonie (APF)
Simple association créée
en 1967 sous l'impulsion du Président Léopold
Sedar Senghor pour regrouper les parlementaires de langue
française, l'APF est devenue, depuis 1997,
l'Organisation interparlementaire représentative
des pays francophones reconnue par les Chefs d'Etat
et de gouvernement comme l'unique Assemblée
consultative de l'Organisation internationale de
la Francophonie.
Avec ses 74 parlements et organisations interparlementaires
membres, l'APF est le lien démocratique
entre les gouvernements et les peuples ayant le français
en partage sur les cinq continents. Son action vise
principalement à promouvoir et défendre
la démocratie, l'Etat de droit, le respect
des droits de l'Homme, le rayonnement international
de la langue française et la diversité
culturelle.
L'APF mène des actions concrètes
de coopération dans les processus de rétablissement
des institutions démocratiques. Elle agit pour
mieux informer et former les parlementaires et fonctionnaires
parlementaires et participe à la promotion des
femmes et des jeunes dans la vie démocratique.
Liée depuis juillet dernier à l'UNESCO
par un accord de coopération, elle a soutenu
l'adoption de la convention sur la diversité
des contenus culturels et des expressions artistiques.
|
|
|