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Direction de la séance |
Projet de loi Développement des transports (1ère lecture) (PROCÉDURE ACCÉLÉRÉE) (n° 524 , 523 , 511) |
N° 97 rect. ter 15 avril 2026 |
AMENDEMENTprésenté par |
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MM. LEMOYNE, PARIGI et FOLLIOT, Mme BELLUROT, M. MASSET, Mme Nathalie DELATTRE, M. MOHAMED SOILIHI, Mmes VÉRIEN, CARRÈRE-GÉE, SOLLOGOUB, DURANTON, SCHILLINGER et LASSARADE, MM. Jean-Baptiste BLANC et BUVAL, Mme LERMYTTE, MM. CAPUS et CHASSEING, Mmes Valérie BOYER, Laure DARCOS, PLUCHET et BELLAMY et MM. WATTEBLED, DELCROS, PERNOT et GREMILLET ARTICLE 1ER |
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Alinéa 2
Après le mot :
réseaux
insérer les mots :
, notamment les lignes de desserte fine du territoire,
Objet
Avec 7 600 kilomètres linéaires, les lignes de desserte fine du territoire (LDFT) représentent un quart du réseau ferré national. Elles sont le maillon qui relie les grands axes nationaux au cœur des territoires. Leur vocation dépasse les seuls trajets du quotidien et contribue à l’économie locale.
Cette partie du réseau doit également faire face à d’importants investissements résultant de son vieillissement et des conséquences du changement climatique. Si ces investissements ne sont pas faits, ce sont des lignes qui sont menacées de fermeture.
A titre d’exemple, la Région Bourgogne Franche-Comté a voté un investissement de 3,6 millions d’euros pour ligne desservant Cravant, Avallon, Clamecy et Corbigny mais les besoins sont encore considérables. Sur les différents tracés de cette région ce sont environ 500 millions d’euros qui sont nécessaires pour maintenir ces lignes qui sont de véritables lignes de vie pour les territoires desservis et leurs alentours.
Il en va de même dans toutes les Régions et tous les territoires. C’est pourquoi les futures lois de programmation doivent également déterminer les investissements projetés pour ces lignes de desserte fine du territoire.