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La remise du prix du Livre d'Économie


Ce prix, d'un montant de 7 700 Euros, récompense un ouvrage paru dans l'année écoulée. Il est décerné par le Jury du Prix du Livre d'Économie spécialement créé à cette occasion et constitué de journalistes. Cet ouvrage doit contribuer à la revalorisation de la pensée et de la réflexion économique, sociale, et politique.

Ce prix sera remis le samedi 23 novembre 2002 conjointement par M. Christian Poncelet, Président du Sénat, et M. Marc Ladreit de Lacharrière, Président du Jury.

 

 

 
   Le jury du Prix du Livre d'Économie 2002
 

Président du Jury

Marc Ladreit de Lacharrière, Président de FIMALAC

Lire la Politique

Luce Perrot, Présidente-fondatrice
Jean-Philippe Moinet, Directeur délégué

Présidence du Sénat

Alain Méar, Directeur du Cabinet du Président du Sénat

Bloomberg TV

Marc Cantarelli

Les Echos

Erik Izraëlewicz

L'Entreprise

Guillaume Roquette

L'Expansion

Vincent Giret

Le Figaro

Jean de Belot

Journaliste

Gilles Le Gendre

LCI

Jean-Marc Sylvestre

La Lettre de l'Expansion

Philippe Manière

Le Monde de l'économie

Serge Marti

Le Nouvel Hebdo

Jean-Jérôme Bertolus

Le Nouvel Observateur

Christine Mital

Ouest-France

Antoine de Tarlé

Le Parisien

Jacques Espérandieu

Paris-Match

Élisabeth Chavelet

Paris Première

Fabrice Monod

Le Point

Patrick Bonazza

Public Sénat

Jean-Pierre Elkabbach

Radio Classique

Gérard Bonos

Radio France

François Desnoyers

La Revue des Deux Mondes

Michel Crépu

Valeurs Actuelles

François d'Orcival

 

Portrait
«Marc Ladreit de Lacharrière : un homme engagé dans la vie de la cité»
par Luce Perrot
Après un brillant parcours dans l'industrie en tant que n°2 de l'Oréal, Marc Ladreit de Lacharrière décide, avec l'audace qui le caractérise, d'épouser, à 50 ans, une carrière d'entrepreneur. En 1991 il fonde Fimalac qu'il préside depuis lors. Fimalac est devenu progressivement un groupe international de services aux entreprises. Il a réussi à mettre sur le podium des entreprises mondiales les affaires qui le composent : Fitch, 3ème agence mondiale de notation, Facom, un des leaders mondiaux de l'outillage à main, LBC, n°2 mondial du stockage des produits chimiques. Cassina (leader mondial du mobilier design haut de gamme) complète le champ de l'action internationale de Fimalac.

Marc Ladreit de Lacharrière est aussi un homme engagé dans la vie de la Cité. Il fonde en 1995 le Prix de l'Audace Créatrice, qui récompense l'action d'entrepreneurs français ayant réussi à faire progresser simultanément leurs résultats, leur rentabilité et leurs effectifs, et est par ailleurs Vice-président de la Fondation Agir contre l'exclusion. Il est également administrateur du Musée du Louvre et président de la Revue des Deux Mondes.

Marc Ladreit de Lacharrière est féru d'économie ; le débat d'idées le passionne. Sa carrière, ses engagements, ses passions : autant de raisons qui m'ont tout naturellement conduite à lui proposer d'être le Président du jury du Prix du Livre d'Économie.

 

 

Lauréats précédents :
«Ils ont reçu le Prix du Livre d'Économie»


Prix du Jury 2001

Jean Pisani-Ferry est ingénieur de l'École Supérieure d'Électricité, titulaire d'un DEA de Mathématiques, et ancien élève du Centre d'Étude des programmes économiques. Il a été successivement économiste au Centre d'Études Prospectives et d'Informations Internationales, chargé de mission au Commissariat Général au Plan, chef de département au CEPII, conseiller auprès du Directeur général des affaires économiques et financières de la Commission européenne, directeur du CEPII, conseiller auprès de Dominique Strauss-Kahn et Président du Conseil d'Analyse économique.

Jean Pisani-Ferry est actuellement professeur chargé de cours à l'École Polytechnique, et professeur associé à l'Université de Paris 9 - Dauphine.

La Bonne aventure
aux Éditions de la Découverte

Dans cet ouvrage, Jean Pisani-Ferry aborde les thèmes qui se sont trouvés au coeur des enjeux et programmes électoraux : le plein emploi, le marché et la politique de la Gauche.
Pour l'auteur, la "société du plein emploi" doit être un objectif , mais pour cela une vraie politique de réduction de la précarité doit se mettre en place. Il dénonce les sous-emplois (RMI, SMIC), les pré-retraites, ou encore une certaine forme de salariat féminin. Des réformes structurelles s'imposent alors, dans ce contexte de ralentissement économique et non de récession - comme l'auteur l'explique - et compte tenu aussi des nouvelles réalités du marché de l'emploi. Il ne s'agit pas, dit-il, de stimuler la consommation et promettre un "emploi à vie" mais de jouer sur l'offre en favorisant la qualité, l'investissement, la recherche et la formation, donc la mobilité. Il envisage l'allègement des charges sociales pour les bas salaires ("l'impôt négatif") et est favorable à la prime pour l'emploi.
Enfin, il donne à la gauche des pistes de réformes et lui conseille de s'armer de l'appareil conceptuel nécessaire et adapté, au nom de l'efficacité et pas au nom de l'idéologie.

Prix du Jury 2000

Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure et de l'Université de Harvard, Daniel Cohen est agrégé de mathématiques et de sciences économiques. Il possède un doctorat d'État ès sciences économiques. Il débute sa carrière en tant que chargé de mission au Ministère des Finances et il occupera par la suite différents postes d'enseignants. Il est actuellement professeur à l'Université de Paris I et à l'Ecole Normale Supérieure. Parallèlement Daniel Cohen est consultant à la Banque Mondiale, aux Nations-Unies et à la Banque de France. Il a été chargé par l'ancien gouvernement d'une mission sur "l'économie ouverte". Il est l'auteur de Richesse du Monde, pauvreté des nations, grand succès publié chez Flammarion en 1997.

Nos temps modernes
aux Éditions Flammarion

Nos temps modernes sont-ils ceux de la fin du travail comme le prétendent les économistes de tout poil? Cette question rejoint une interrogation plus fondamentale encore : comment expliquer que notre société soit accusée de tous les maux alors qu'elle s'est bâtie dans une critique rigoureuse de la société industrielle et capitaliste?

Pourquoi nos temps modernes semblent-ils pires que ceux qui les ont précédés ? D'abord parce qu'ils forment une révolution inachevée ; il leur manque un ensemble de règles sociales propres. Ensuite, parce que l'homme moderne découvre que si le monde technique le délivre de la nécessité, il ne le délivre pas de la technique elle-même.



Prix du Jury 1999

Par ses études comme par son parcours professionnel, il a toujours cherché à marier ses deux centres d'intérêts, l'économie et le journalisme. Érik Izraëlewicz découvre l'économie de l'entreprise à l'École des Hautes Études Commerciales, puis la théorie économique à l'Université Paris I - Panthéon Sorbonne, où il soutient une thèse de doctorat en économie internationale consacrée aux pays d'Europe de l'Est. Il débute sa carrière de journaliste à l'Expansion (1981-1984). Il rejoint en 1985 l'équipe du quotidien la Tribune de l'Economie où il suit l'économie française, puis la rédaction du Monde pour couvrir les secteurs bancaires et financiers. Il y assure différentes responsabilités jusqu'à en devenir rédacteur en chef en 1996. Actuellement Érik Izraëlewicz est rédacteur en chef des Echos.

Le capitalisme Zinzin
aux Éditions Grasset

Le capitalisme français est-il devenu fou ? Coups de Bourse, guerre des banques, fusion médiatique des pétroliers, licenciement massif du personnel d'une entreprise bénéficiaire... la faute à la seule mondialisation ?
En fait, sans qu'on le sache, sans qu'on le dise, la France a changé de capitalisme. Elle a donné aux marchés financiers la place qu'occupait, autrefois, l'Etat. Une révolution inachevée ?
Sait-on que, d'ores et déjà, plus de 40% du capital des mille premières entreprises françaises appartient aux veuves écossaises ou aux retraités de l'industrie américaine ? Sait-on qui sont ces nouveaux maîtres du monde : ces investisseurs institutionnels, les "zinzins" qui gèrent une fortune de 10 000 milliards de dollars ?
Du capitalisme à l'ancienne - cigare, connivence, cumul des mandats et culte du secret - à la paradoxale démocratie financière où même un fonctionnaire de France-Télécom s'improvise actionnaire, Érik Izraëlewicz explore avec lucidité notre " exception française ".