1
Sur les conséquences de
l'entrée en vigueur de la loi organique du 1
er
août
2001 relative aux lois de finances sur le contenu et l'examen des projets de
loi de règlement, voir le rapport présenté par le
président Jean Arthuis, « Mise en oeuvre de la LOLF : un
outil au service de la réforme de l'Etat », Sénat,
n° 388 (2002-2003), pp. 26-28.
2
Consensus Forecasts (20 octobre 2001).
3
Hors transfert d'une fraction supplémentaire de la taxe sur
les conventions d'assurance pour 0,76 milliard d'euros. La progression des
recettes fiscales nettes après transfert est ramenée à
2,2 %.
4
Ainsi, s'agissant de la TVA : « On peut
s'interroger sur les raisons d'une telle hausse, alors que les estimations
révisées du projet de loi de finances montrent que la TVA devrait
progresser de 1 % seulement cette année, soit un surplus de
1,2 milliard d'euros. Quelles raisons permettent de penser que les
rentrées de TVA, beaucoup plus faibles que prévu cette
année, retrouveraient un dynamisme l'an prochain ? L'exposé des
motifs du projet de loi de finances explique que la progression attendue de la
TVA suivrait la prévision de consommation des ménages en 2002
(+ 4,3 %). Le gouvernement fait donc le pari d'une consommation
soutenue des ménages l'an prochain, malgré la dégradation
de l'indice de confiance de ces ménages au cours de ce dernier trimestre
2001 ».
5
Consensus Forecasts (20 octobre 2001).
6
Décret n° 2002-144 du 7 février 2002, qui
a fait l'objet d'une communication de votre rapporteur général le
mercredi 20 février 2002.
7
En réponse à la Cour des comptes, le
ministère des finances a expliqué que la révision du
montant de la TVA intervenue à l'automne prenait en compte une
modification des rythmes de traitement des demandes, notamment à la DGE.
La Cour des comptes constate dans son rapport sur l'exécution des lois
de finances pour 2002 que « en effet, après une période
de rodage début 2002, le rythme des remboursements de crédits de
TVA au sein de cette direction a marqué une nette
accélération dans le traitement des demandes du 3ème
trimestre. Mais au 4
ème
trimestre, le rythme de traitement
s'est recalé sur un délai moyen de 30 jours avec un
ralentissement en décembre du fait de la charge liée à la
taxe professionnelle. Il apparaît donc, a posteriori, que la situation du
troisième trimestre 2002 en matière de remboursements de
crédits de TVA relève de l'exception compte tenu de la forte
diminution,en cette période, de tâches concurrentes par
l'administration fiscale ».
8
Hors dégrèvements et remboursements d'impôts,
hors recettes d'ordre.
9
2,5 milliards d'euros de consommation de reports moins 500
millions d'euros d'économies de constatation nettes (1 milliard
d'économies brutes liées à la ligne souple moins
500 millions d'euros de dérapage de crédits
évaluatifs). La consommation de reports prend en compte les 300 millions
d'euros « reportables » mais qui n'ont pas
été ouverts.
10
Cf la réponse de la Cour des comptes à la question
n°3 de votre commission des finances.
11
L'accroissement de recettes explique d'ailleurs l'inversion du
solde de la période complémentaire : positif pour 2002, alors
qu'il était négatif pour 2001
.
|
Soldes
des opérations
|
2000
|
2001
|
2002
|
2003
|
|
Budget
général
|
- 7,60
|
- 7,11
|
- 3,20
|
-
2,38
|
12
Rapport d'information
n° 2244,
publié le 14-04-00, par la Commission des finances de l'Assemblée
nationale, « sur les premiers éléments disponibles
concernant l'exécution du budget 1999 ».
13
Rapports sur l'exécution des lois de finances pour 1998,
1999 et 2000.
14
Sauf indication contraire les sources sont constituées par
la LFI 2002 et la balance générale des comptes du compte
général de l'administration des finances (CGAF)
15
Le programme de financement de l'agence France Trésor,
publié en décembre, est un document prévisionnel sur les
émissions de l'année suivante destiné aux acteurs de
marché. Elaboré plus tardivement que le projet de loi de finances
initiale, il affiche parfois des chiffres légèrement
différents.
16
Titres longs de la dette de l'Etat, d'une durée de 10
à 30 ans.
17
Titres de la dette de l'Etat à moyen terme (2 à 5
ans).
18
185 milliards de BTF émis en 2002 contre 97 milliards
d'OAT et de BTAN (en brut).
19
3,19 % pour les BTF 3 mois ; 3,15 % pour les BTF 6
mois ; 3,40 % pour les BTF 12 mois.
20
3,67 % pour les BTAN 2 ans ; 4,40 % pour les BTAN
5 ans.
21
4,91 % pour les OAT 10 ans ; 5,00 % pour les OAT
15 ans ; 5,75 % pour les OAT 30 ans (hors OAT à taux variable
et OAT indexées sur l'inflation).
22
Pour une OAT ou un BTAN donné(e), l'émission est
répartie sur plusieurs dates sur une période d'environ 6 mois.
Les intérêts versés sont fonction de la durée de
vie réelle du titre et non de sa durée de vie faciale. Comme le
phénomène a lieu dans les deux sens (une partie des titres est
émise avant l'anniversaire de l'échéance, une autre partie
après), on supposera par souci de simplicité que l'effet de
l'assimilation est globalement neutre pour les titres émis en 2002.
23
L'unique émission de BTF à un mois effectuée
en février est ensuite considérée comme étant
refinancée par des BTF à 3 mois, par souci de simplification.
24
Effets redistributifs des dotations de l'État aux
communes
; étude réalisée par Guy Gilbert et Alain
Guengant - Commissariat général du Plan, janvier 2002.
25
Note d'orientation sur la réforme des ressources
fiscales et financières des collectivités locales
-Ministère de l'intérieur (DGCL) Ministère des finances
(DLF, DB) - 12 juillet 2001.