Allez au contenu, Allez à la navigation

Recherche Recherche avancée
Jardin actualites histoire_jardin patrimoine_botanique patrimoine architecture informations_pratiques Accueil

Remplacement de la grille devant le Sénat

Dans le cadre du renforcement de la sécurité du Sénat, des travaux de remplacement des grilles devant les façades ouest, sud et est du Palais du Luxembourg auront lieu à partir de janvier 2016.

Ils se poursuivront jusqu'à la fin de l'été 2016.

Inscriptions aux cours d'horticulture pour 2016/2017 :

Le jardin d'agrément

Le jardin fruitier





En 2016, des visites guidées du Jardin sont organisées certains mercredis.
Pour connaître les dates et réserver, c'est ici !

Le kiosque à musique : concerts, fanfares et programmation musicale



Vous souhaitez organiser un concert

Les concerts du mois de mai


 



 Découvrez la nouvelle exposition virtuelle sur l'histoire du Jardin du Luxembourg réalisée à la double occasion des Journées du Patrimoine et des 400 ans du Palais du Luxembourg, et en partenariat avec  l’Institut Culturel de Google.



Si vous souhaitez exposer vos œuvres dans l'un des lieux du jardin du Luxembourg prévus à cet effet (grilles, Orangerie, Pavillon Davioud), nous vous remercions de bien vouloir envoyer votre candidature par courriel

Pour en savoir plus sur les expositions dans le Jardin du Luxembourg

 

La mosaïculture est l'art de composer des massifs floraux afin de créer des motifs, tels des festons, des blasons, ou des motifs géométriques. Ces tableaux colorés sont réalisés à l'aide de plantes choisies pour leurs couleurs, principalement de feuillage, leur homogénéité de croissance ou leur bonne réaction à la taille. Cette technique était très à la mode à la fin du XIXe siècle mais est de moins en moins utilisée dans les parcs et jardins. De temps à autre, quelques exemples sont proposés dans le Jardin du Luxembourg, comme ces deux corbeilles situées à chaque extrémité de la pelouse du « Miroir », située dans la perspective du Panthéon.

Le Faune dansant au-dessus des Cordylines
Cette composition dégagée avec bordure festonnée en relief est composée d’alternanthéras, d’achyranthes, et de géraniums roses. Les cordylines donnent un aspect graphique à l’ensemble.

L’acteur grec et les Plumbagos
Située dans le même axe visuel que le Faune dansant, elle est d’un aspect différent. C’est une composition polychrome et dégagée aux élégants élancés avec bordure ornementée. ; les vives colorations du début s’atténueront puis disparaîtront sous un voile de gaze bleue dès la floraison des Plumbagos. Le tout est serti d’une bordure crénelée composée d’echeverias, d’alternanthéras, d’achyranthes, de coléus, de bégonias et de géraniums roses.


Le saviez-vous ?

Ophrys apiferaOutre sa collection d’orchidées de renommée mondiale, le jardin du Luxembourg abrite 3 espèces d’orchidées sauvages au beau milieu de ses pelouses.

Il s’agit de :

- Anacamptis pyramidalis, à proximité d’un Gingko biloba côté Bd Saint Michel.
- Ophrys apifera, au pied d’une bordure de buis non loin de l’entrée Odéon.
- Epipactis helleborine dans le jardin de la Présidence.


Ces 3 orchidées sauvages font partie des 14 espèces recensées dans Paris intra-muros à ce jour. Les méthodes d’entretien écologique développées depuis plusieurs années ont permis le retour de ces plantes qui avaient disparus du jardin.

 

Découvrez la nouvelle brochure de présentation du Jardin du Luxembourg ! 

Besoin d'un plan ? De connaître les horaires d'ouverture et les activités proposées au Jardin ?

Découvrez la brochure de présentation du Jardin du Luxembourg avec tous les éléments indispensables pour bien préparer votre visite et découvrir l'un des plus beaux jardins du monde.

Consultez la brochure du Jardin

150 ans d'orchidées au Jardin du Luxembourg - Découvrez l'ouvrage.Découvrez et commandez l'ouvrage "150 ans d'orchidées au Jardin du Luxembourg"

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur les expositions dans le Jardin du Luxembourg

 

Le jardin du Luxembourg rénove ses arbres


Le Jardin du Luxembourg fait face à un vieillissement important de son parc arboré. Ainsi, 37% présentent un état phytosanitaire préoccupant et presque 1/3 de ses arbres ont été plantés avant 1900. C’est en particulier le cas de la partie Est du Jardin, côté Saint Michel, plantée à la fin du 19ème siècle.

Des essais de replantations ponctuelles ont été menés mais ont présenté un très mauvais taux de réussite lié à l’accumulation de facteurs négatifs, essentiellement la concurrence des arbres adultes situés à proximité immédiate, la sur-fréquentation du Jardin -qui amplifie les phénomènes de tassement et d’imperméabilisation des sols- et une évolution défavorable des conditions climatiques.

Dans ce contexte, un vaste programme pluriannuel de rénovation des arbres a été mis au point. En 2015, l’intervention porte sur la zone dite du miroir, dans la partie Nord Est du jardin. Cette zone, constituée d’un double alignement de marronniers, ménage une perspective vers le Panthéon. Étant donné sa valeur paysagère, elle sera traitée en deux temps. Une première moitié sera rénovée courant 2015. La seconde moitié sera traitée en 2018, lorsque le confortement des premiers arbres aura été assuré.


LIRE LA SUITE...

Une bactérie pour protéger les buis du jardin du Luxembourg

La Pyrale du Buis (Diaphania perspectalis) est une chenille défoliatrice dont on observe les ravages en région parisienne depuis un peu plus d'un an.


Originaire d’Asie, ce lépidoptère a été signalé pour la première fois en Allemagne en 2007, puis en France (Alsace) en 2008 pour arriver depuis peu en région parisienne. Étant donné l'intensité de ses ravages sur le buis, cet insecte est inscrit sur la liste d'alerte de l'Organisation Européenne et méditerranéenne pour la Protection des Plantes en tant qu'espèce exotique envahissante.

Plutôt discret à l'état adulte, ce papillon nocturne se montre particulièrement vorace à l'état de chenille. La larve hiverne cachée dans les feuilles de buis. Au printemps, elle se nourrit de feuilles jusqu'à sa transformation en papillon. Celui-ci pond des œufs qui éclosent quelques jours plus tard pour donner naissance à de nouvelles chenilles affamées. Selon les conditions climatiques, plusieurs générations peuvent ainsi se succéder entre mars et octobre.

Les chenilles dévorent tout d'abord les feuilles situées à l'intérieur de l'arbuste. Lorsque les dégâts deviennent visibles à l'extérieur il est souvent trop tard : l'arbuste peut être partiellement voir totalement défeuillé ce qui entraine généralement son dépérissement voir sa mort.

Pour faire face à la forte attaque observée ce printemps au Jardin du Luxembourg, les jardiniers font appel à une bactérie, Bacillus thuringiensis var. kurstaki. La bactérie est épandue sur les feuilles des buis sous forme liquide. Les chenilles, en ingérant les feuilles ingèrent les bactéries qui bloquent leur digestion et stoppent ainsi leur développement.

Ce mode d'action "biologique" évite le recours aux insecticides traditionnels et présente l'avantage d'être très sélectif, c'est à dire respectueux des autres espèces d’insectes, de l’homme et de l’environnement.