Allez au contenu, Allez à la navigation

Recherche Recherche avancée
Jardin actualites histoire_jardin patrimoine_botanique patrimoine architecture informations_pratiques Accueil

Les orchidées du jardin du Luxembourg s’exposent



La célèbre collection d’orchidées  du Jardin du Luxembourg se dévoile rarement au public. La Journée du Patrimoine est l’occasion de la découvrir à Paris, dans ses serres de culture. Les expositions d’orchidées sont d'autres occasions de découvrir ces plantes mythiques, à travers des mises en scène souvent modernes et épurées.

Au printemps, l’abbaye de Vaucelles, tout près de Cambrai (département du Nord) accueillera du 13 mars 14h00 au 17 mars 19h00, une superbe exposition internationale d’orchidées. Quelques-uns des exemplaires remarquables qui font la renommée de la collection du Sénat y seront exposés. Producteurs, associations et orchidophiles de divers pays présenteront également d’étonnants stands regorgeant d’orchidées rares et surprenantes. Une exposition à ne pas manquer !

 

Le site de l'abbaye de Vaucelles

Plantation de bulbes


Pour la première fois, un mélange de bulbes a été planté autour du Palais du Luxembourg. Le jaune-orangé lumineux est à l’honneur à travers un mélange de bulbes composé de tulipes, de narcisses et de Fritillaires. Grâce à un hiver plutôt doux, les premiers narcisses sont en fleurs. Un échelonnement des floraisons est prévu jusqu’à la fin mai.

Pour la première année aussi, l’ensemble des Grands Parterres a été fleuri. Giroflées, primevères et myosotis composent un mélange chaleureux en accord avec le choix des espèces de plantes bulbeuses.

D’autres compositions colorées sont à découvrir tout autour du Jardin du Luxembourg, surtout en mars et en avril selon les conditions climatiques qui influent sur la date de floraison.

Campagne décennale d'abattage et de plantation d'arbres

Depuis 2011, le jardin du Luxembourg est engagé dans une campagne décennale d'abattage et de plantation d'arbres. En 3 ans, 177 arbres ont été abattus et 223 plantés. En 2014, 84 arbres devraient être abattus et 94 plantés en remplacement, dans les allées Fleurus, de la Liberté, Férou et de la roseraie. 

Le choix des essences se portera sur des espèces non encore présentes dans le Jardin afin de poursuivre la politique de diversification du patrimoine végétal.


En savoir plus


Les travaux d'abattage et de préparation des fosses se dérouleront de février à mai et la plantation des arbres sera réalisée courant novembre 2014.

Une bactérie pour protéger les buis du jardin du Luxembourg

La Pyrale du Buis (Diaphania perspectalis) est une chenille défoliatrice dont on observe les ravages en région parisienne depuis un peu plus d'un an.


Originaire d’Asie, ce lépidoptère a été signalée pour la première fois en Allemagne en 2007, puis en France (Alsace) en 2008 pour arriver depuis peu en région parisienne. Étant donné l'intensité de ses ravages sur le buis, cet insecte est inscrit sur la liste d'alerte de l'Organisation Européenne et méditerranéenne pour la Protection des Plantes en tant qu'espèce exotique envahissante.

Plutôt discret à l'état adulte, ce papillon nocturne se montre particulièrement vorace à l'état de chenille. La larve hiverne cachée dans les feuilles de buis. Au printemps, elle se nourrit de feuilles jusqu'à sa transformation en papillon. Celui-ci pond des œufs qui éclosent quelques jours plus tard pour donner naissance à de nouvelles chenilles affamées. Selon les conditions climatiques, plusieurs générations peuvent ainsi se succéder entre mars et octobre.


Les chenilles dévorent tout d'abord les feuilles situées à l'intérieur de l'arbuste. Lorsque les dégâts deviennent visibles à l'extérieur il est souvent trop tard : l'arbuste peut être partiellement voir totalement défeuillé ce qui entraine généralement son dépérissement voir sa mort.

Pour faire face à la forte attaque observée ce printemps au Jardin du Luxembourg, les jardiniers font appel à une bactérie, Bacillus thuringiensis var. kurstaki. La bactérie est épandue sur les feuilles des buis sous forme liquide. Les chenilles, en ingérant les feuilles ingèrent les bactéries qui bloquent leur digestion et stoppent ainsi leur développement.


Ce mode d'action "biologique" évite le recours aux insecticides traditionnels et présente l'avantage d'être très sélectif, c'est à dire respectueux des autres espèces d’insectes, de l’homme et de l’environnement.

Le Jardin du Luxembourg et les chouettes Hulottes

 

Après la Cité Universitaire de Paris, le Musée Rodin et l'Observatoire de Paris, le Jardin du Luxembourg accueille 2 nichoirs à chouettes Hulottes depuis ce printemps. Ce projet a pour objectif de mieux quantifier la population de ce rapace nocturne, de comprendre, le cas échéant, les raisons de son déclin mais aussi de tenter d’en favoriser la remontée.

Les nichoirs seront contrôlés annuellement par des naturalistes afin de vérifier leur occupation et, le cas échéant, baguer jeunes et adultes et effectuer les mesures nécessaires. Une convention entre le Sénat et le projet « Hulotte parisienne » vient d’être signée.

Pour en savoir plus : http://www.hulotteparisienne.fr/index1.php4

Le kiosque à musique : concerts, fanfares et programmation musicale

 

Le programme du kiosque :

Avril 2014

 

 



Vous souhaitez organiser un concert