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 Découvrez la nouvelle exposition virtuelle sur l'histoire du Jardin du Luxembourg réalisée à la double occasion des Journées du Patrimoine et des 400 ans du Palais du Luxembourg, et en partenariat avec  l’Institut Culturel de Google.



Si vous souhaitez exposer vos œuvres dans l'un des lieux du jardin du Luxembourg prévus à cet effet (grilles, Orangerie, Pavillon Davioud), nous vous remercions de bien vouloir envoyer votre candidature par courriel

Pour en savoir plus sur les expositions dans le Jardin du Luxembourg

 

LES PELOUSES DE L'OBSERVATOIRE SONT FERMÉES POUR REPOS HIVERNAL


Le saviez-vous ?

Ophrys apiferaOutre sa collection d’orchidées de renommée mondiale, le jardin du Luxembourg abrite 3 espèces d’orchidées sauvages au beau milieu de ses pelouses.

Il s’agit de :

- Anacamptis pyramidalis, à proximité d’un Gingko biloba côté Bd Saint Michel.
- Ophrys apifera, au pied d’une bordure de buis non loin de l’entrée Odéon.
- Epipactis helleborine dans le jardin de la Présidence.

 

 


Ces 3 orchidées sauvages font partie des 14 espèces recensées dans Paris intra-muros à ce jour. Les méthodes d’entretien écologique développées depuis plusieurs années ont permis le retour de ces plantes qui avaient disparus du jardin.

 

C’est la saison de plantation des chrysanthèmes !

En octobre, les massifs défleuris sont replantés avec « la fleur d’or ». Le Jardin du Luxembourg a une longue tradition en la matière puisque les premiers massifs de chrysanthèmes remontent à 1880. Comme pour les autres plantes fleuries qui ornent le jardin, les chrysanthèmes sont produits par les jardiniers du Sénat.

Ainsi les 150 vases Médicis au pourtour des Grand Parterres, présenteront une alternance de cascades et de boules fleuries. Les massifs des entrées du jardin se pareront des tapis fleuris aux couleurs de l’automne, du jaune au rouge en passant par le mordoré et l’orange. Leur parure éphémère durera jusqu’aux premières gelées...

 

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150 ans d'orchidées au Jardin du Luxembourg - Découvrez l'ouvrage.Découvrez et commandez l'ouvrage "150 ans d'orchidées au Jardin du Luxembourg"

 

Catalogue des scupltures et monumentsDécouvrez et commandez "Le catalogue des sculptures et des monuments des jardins du Luxembourg"

 

 

 

 

 

Pour en savoir plus sur les expositions dans le Jardin du Luxembourg

 

Les orchidées du jardin du Luxembourg s’exposent

Orchidées © Abbaye du MoncelLa célèbre collection d’orchidées  du Jardin du Luxembourg se dévoile rarement au public.  Les expositions d’orchidées sont une occasion de découvrir ces plantes mythiques, à travers des mises en scène souvent modernes et épurées.

Du 14 au 17 mai 2015, l’Abbaye Royale du Moncel accueillera une superbe exposition internationale d’orchidées. Quelques-uns des exemplaires remarquables qui font la renommée de la collection du Sénat y seront exposés. Producteurs, associations et orchidophiles de divers pays présenteront également d’étonnants stands regorgeant d’orchidées rares et surprenantes. Une exposition à ne pas manquer !

www.abbayedumoncel.fr/exposition-internationale-dorchidees/
Abbaye Royale du Moncel
5 Rue du Moncel,
60700 Pontpoint

Une moisson de médailles pour le Jardin du Luxembourg !

Du 11 au 14 avril dernier, la Royal Horticural Society a exposé à Londres les plus belles orchidées du monde.
Cet » Orchid show » précède toujours le Chelsea Flower Show où la famille royale britannique ne manque pas d’être très présente. Les orchidées du Sénat ont obtenu de nombreuses récompenses :

  • Une médaille d’or pour la qualité globale des orchidées présentées.
  • Un trophée pour le meilleur stand créatif (Most Creative Exhibit).
  • Un trophée pour la meilleure orchidée diverse (Best Any Other) pour Eulophia euglossa x guineensis.
  • 3 premiers prix, 2 deuxième prix et 4 troisième prix  pour des plantes.
  • 2 certificats de mérites de culture. Les deux plantes sont maintenant dénommées : Angulocaste henriette Collin ‘Jardin du Luxembourg’ CC/RHS et Sarcochilus fitzgeraldii ‘Jardin du Luxembourg’ CC/RHS afin d'être identifiées comme géniteurs particulièrement intéressants.
 

L'école d'horticulture propose deux modules de formation


Parterre de tulipes

Les inscriptions aux cours de l'École d'horticulture du Luxembourg sont ouvertes pour la session 2015/2016

Les cours sont complets

Le jardin du Luxembourg rénove ses arbres


Le Jardin du Luxembourg fait face à un vieillissement important de son parc arboré. Ainsi, 37% présentent un état phytosanitaire préoccupant et presque 1/3 de ses arbres ont été plantés avant 1900. C’est en particulier le cas de la partie Est du Jardin, côté Saint Michel, plantée à la fin du 19ème siècle.

Des essais de replantations ponctuelles ont été menés mais ont présenté un très mauvais taux de réussite lié à l’accumulation de facteurs négatifs, essentiellement la concurrence des arbres adultes situés à proximité immédiate, la sur-fréquentation du Jardin -qui amplifie les phénomènes de tassement et d’imperméabilisation des sols- et une évolution défavorable des conditions climatiques.

Dans ce contexte, un vaste programme pluriannuel de rénovation des arbres a été mis au point. En 2015, l’intervention porte sur la zone dite du miroir, dans la partie Nord Est du jardin. Cette zone, constituée d’un double alignement de marronniers, ménage une perspective vers le Panthéon. Étant donné sa valeur paysagère, elle sera traitée en deux temps. Une première moitié sera rénovée courant 2015. La seconde moitié sera traitée en 2018, lorsque le confortement des premiers arbres aura été assuré.


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Une bactérie pour protéger les buis du jardin du Luxembourg

La Pyrale du Buis (Diaphania perspectalis) est une chenille défoliatrice dont on observe les ravages en région parisienne depuis un peu plus d'un an.


Originaire d’Asie, ce lépidoptère a été signalé pour la première fois en Allemagne en 2007, puis en France (Alsace) en 2008 pour arriver depuis peu en région parisienne. Étant donné l'intensité de ses ravages sur le buis, cet insecte est inscrit sur la liste d'alerte de l'Organisation Européenne et méditerranéenne pour la Protection des Plantes en tant qu'espèce exotique envahissante.

Plutôt discret à l'état adulte, ce papillon nocturne se montre particulièrement vorace à l'état de chenille. La larve hiverne cachée dans les feuilles de buis. Au printemps, elle se nourrit de feuilles jusqu'à sa transformation en papillon. Celui-ci pond des œufs qui éclosent quelques jours plus tard pour donner naissance à de nouvelles chenilles affamées. Selon les conditions climatiques, plusieurs générations peuvent ainsi se succéder entre mars et octobre.

Les chenilles dévorent tout d'abord les feuilles situées à l'intérieur de l'arbuste. Lorsque les dégâts deviennent visibles à l'extérieur il est souvent trop tard : l'arbuste peut être partiellement voir totalement défeuillé ce qui entraine généralement son dépérissement voir sa mort.

Pour faire face à la forte attaque observée ce printemps au Jardin du Luxembourg, les jardiniers font appel à une bactérie, Bacillus thuringiensis var. kurstaki. La bactérie est épandue sur les feuilles des buis sous forme liquide. Les chenilles, en ingérant les feuilles ingèrent les bactéries qui bloquent leur digestion et stoppent ainsi leur développement.

Ce mode d'action "biologique" évite le recours aux insecticides traditionnels et présente l'avantage d'être très sélectif, c'est à dire respectueux des autres espèces d’insectes, de l’homme et de l’environnement.

Le Jardin du Luxembourg et les chouettes Hulottes

 

Après la Cité Universitaire de Paris, le Musée Rodin et l'Observatoire de Paris, le Jardin du Luxembourg accueille 2 nichoirs à chouettes Hulottes depuis ce printemps. Ce projet a pour objectif de mieux quantifier la population de ce rapace nocturne, de comprendre, le cas échéant, les raisons de son déclin mais aussi de tenter d’en favoriser la remontée.

Les nichoirs seront contrôlés annuellement par des naturalistes afin de vérifier leur occupation et, le cas échéant, baguer jeunes et adultes et effectuer les mesures nécessaires. Une convention entre le Sénat et le projet « Hulotte parisienne » vient d’être signée.

Pour en savoir plus : http://www.hulotteparisienne.fr/index1.php4

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