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Congé pour le décès d'un enfant (PPL)

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Proposition de loi visant à instaurer un congé de deuil de douze jours consécutifs pour le décès d’un enfant mineur

Proposition de loi visant à modifier les modalités de congé de deuil pour le décès d’un enfant

Amdt  AS7

Proposition de loi visant à modifier les modalités de congé de deuil pour le décès d’un enfant

Proposition de loi visant à modifier les modalités de congé de deuil pour le décès d’un enfant

Proposition de loi visant à améliorer les droits des travailleurs et l’accompagnement des familles après le décès d’un enfant

Amdt  20

Proposition de loi visant à améliorer les droits des travailleurs et l’accompagnement des familles après le décès d’un enfant

Loi  2020‑692 du 8 juin 2020 visant à améliorer les droits des travailleurs et l’accompagnement des familles après le décès d’un enfant


Article unique

Article 1er

Article 1er

Article 1er

Article 1er

Article 1er

Article 1er




Le titre IV du livre Ier de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

I. – Le titre IV du livre Ier de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

Amdts COM‑26, COM‑33

I. – (Alinéa sans modification)

I. – Le titre IV du livre Ier de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

I. – Le titre IV du livre Ier de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :



1° La première phrase de l’article L. 3141‑17 est complétée par les mots : « , sans préjudice de l’article L. 3142‑4‑1 » ;

1° Après l’article L. 3142‑1, il est inséré un article L. 3142‑1‑1 ainsi rédigé :

Amdts COM‑26, COM‑33

1° (Alinéa sans modification)

1° Après l’article L. 3142‑1, il est inséré un article L. 3142‑1‑1 ainsi rédigé :

1° Après l’article L. 3142‑1, il est inséré un article L. 3142‑1‑1 ainsi rédigé :




« Art. L. 3142‑1‑1. – Sans préjudice des dispositions du 4° de l’article L. 3142‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, le salarié a droit, sur justification, à un congé de répit de huit jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions prévues par décret. Le salarié informe l’employeur vingt‑quatre heures au moins avant le début de chaque période d’absence.

Amdts COM‑26, COM‑33

« Art. L. 3142‑1‑1. – Sans préjudice des dispositions du 4° de l’article L. 3142‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente, le salarié a droit, sur justification, à un congé de deuil de huit jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions prévues par décret. Le salarié informe l’employeur vingt‑quatre heures au moins avant le début de chaque période d’absence.

Amdts  22,  1 rect. bis

« Art. L. 3142‑1‑1. – Sans préjudice du 4° de l’article L. 3142‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente, le salarié a droit, sur justification, à un congé de deuil de huit jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions prévues par décret. Le salarié informe l’employeur vingt‑quatre heures au moins avant le début de chaque période d’absence.

« Art. L. 3142‑1‑1. – Sans préjudice du 4° de l’article L. 3142‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente, le salarié a droit, sur justification, à un congé de deuil de huit jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions prévues par décret. Le salarié informe l’employeur vingt‑quatre heures au moins avant le début de chaque période d’absence.




« Le congé de répit peut être pris dans un délai d’un an à compter du décès de l’enfant. » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

« Le congé de deuil peut être pris dans un délai d’un an à compter du décès de l’enfant. » ;

Amdt  1 rect. bis

« Le congé de deuil peut être pris dans un délai d’un an à compter du décès de l’enfant. » ;

« Le congé de deuil peut être pris dans un délai d’un an à compter du décès de l’enfant. » ;



2° Le paragraphe 2 de la sous‑section 1 de la section 1 du chapitre II est complété par un article L. 3142‑4‑1 ainsi rédigé :

2° À l’article L. 3142‑2, après les mots : « l’article L. 3142‑1 », sont insérés les mots : « et à l’article L. 3142‑1‑1 » et, après le mot : « rémunération », sont insérés les mots : « qui tient compte, le cas échéant, de l’indemnité mentionnée à l’article L. 331‑9 du code de la sécurité sociale » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

2° (Non modifié)

2° Au premier alinéa de l’article L. 3142‑2, les mots : « à l’article L. 3142‑1 » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 3142‑1 et L. 3142‑1‑1 » et, après le mot : « rémunération », sont insérés les mots : « qui tient compte, le cas échéant, de l’indemnité mentionnée à l’article L. 331‑9 du code de la sécurité sociale » ;

2° Au premier alinéa de l’article L. 3142‑2, les mots : « à l’article L. 3142‑1 » sont remplacés par les mots : « aux articles L. 3142‑1 et L. 3142‑1‑1 » et, après le mot : « rémunération », sont insérés les mots : « qui tient compte, le cas échéant, de l’indemnité mentionnée à l’article L. 331‑9 du code de la sécurité sociale » ;



« Art. L. 3142‑4‑1. – Une convention ou un accord collectif d’entreprise ou, à défaut, une convention ou un accord de branche peut prévoir la possibilité pour le salarié de prendre, à la suite du congé mentionné au 4° de l’article L. 3142‑4 ou de la période d’absence prévue à l’article L. 1225‑65‑1 en cas de décès d’un enfant, des jours de congés payés légaux et des jours de réduction du temps de travail dans la limite des droits acquis, sans que l’employeur ne puisse s’y opposer. »

Amdt  8






Le 4° de l’article L. 3142‑4 du code du travail est complété par les mots : « , porté à douze jours pour le décès d’un enfant mineur ou à charge au sens de l’article L. 513‑1 du code de la sécurité sociale ».

Le 4° de l’article L. 3142‑4 du code du travail est complété par une phrase ainsi rédigée : « L’employeur ne peut par ailleurs s’opposer à ce que son salarié prenne à la suite du congé mentionné, les jours de RTT ainsi que des jours de congés légaux dont il dispose dans la limite des droits constitués ; ».

Amdt  AS10


3° Au 4° de l’article L. 3142‑4, après les mots : « décès d’un enfant », sont insérés les mots : « ou sept jours ouvrés lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans ».

Amdts COM‑26, COM‑33

3° Le 4° de l’article L. 3142‑4 est complété par les mots : « ou sept jours ouvrés lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans et quel que soit son âge si l’enfant décédé était lui‑même parent ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente ».

Amdts  22,  13 rect.

3° Le 4° de l’article L. 3142‑4 est complété par les mots : « ou sept jours ouvrés lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans et quel que soit son âge si l’enfant décédé était lui‑même parent ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente ».

3° Le 4° de l’article L. 3142‑4 est complété par les mots : « ou sept jours ouvrés lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans et quel que soit son âge si l’enfant décédé était lui‑même parent ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente ».




II. – Le titre Ier du livre III de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

Amdts COM‑26, COM‑33

II. – Le livre III de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

II. – Le livre III de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :

II. – Le livre III de la troisième partie du code du travail est ainsi modifié :




1° Au 1° de l’article L. 3314‑5, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et après les mots : « l’article L. 1225‑37 », sont insérés les mots : « et de congé de répit prévu à l’article L. 3142‑1‑1 » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

1° Au 1° de l’article L. 3314‑5, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 » ;

Amdt  1 rect. bis

1° Au 1° de l’article L. 3314‑5, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 » ;

1° Au 1° de l’article L. 3314‑5, le mot : « et » est remplacé par le signe : «, » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 » ;




2° Au 1° de l’article L. 3324‑6, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et, après les mots : « l’article L. 1225‑37 », sont insérés les mots : « et de congé de répit prévu à l’article L. 3142‑1‑1 ».

Amdts COM‑26, COM‑33

2° Au 1° de l’article L. 3324‑6, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 ».

Amdt  1 rect. bis

2° Au 1° de l’article L. 3324‑6, le mot : « et » est remplacé par le signe : « , » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 ».

2° Au 1° de l’article L. 3324‑6, le mot : « et » est remplacé par le signe : «, » et, à la fin, sont ajoutés les mots : « et de congé de deuil prévu à l’article L. 3142‑1‑1 ».




III. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

Amdts COM‑26, COM‑33

III. – (Alinéa sans modification)

III. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

III. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :






1° L’article L. 223‑1 est ainsi modifié :

Amdts COM‑26, COM‑33

1° (Alinéa sans modification)

1° L’article L. 223‑1 est ainsi modifié :

1° L’article L. 223‑1 est ainsi modifié :






a) Au 6°, les mots : « l’article L. 331‑8 et le II de l’article L. 623‑1 » sont remplacés par les mots : « les articles L. 331‑8 et L. 331‑9 et les II et IV de l’article L. 623‑1 » et, après la référence : « L. 732‑12‑1 », est insérée la référence : « , L.732‑12‑3 » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

a) Au 6°, les mots : « l’article L. 331‑8 et le II de l’article L. 623‑1 » sont remplacés par les mots : « les articles L. 331‑8 et L. 331‑9 et les II et IV de l’article L. 623‑1 » et, après la référence : « L. 732‑12‑1 », est insérée la référence : « , L. 732‑12‑3 » ;

a) Au 6°, les mots : « l’article L. 331‑8 et le II de l’article L. 623‑1 » sont remplacés par les mots : « les articles L. 331‑8 et L. 331‑9 et les II et IV de l’article L. 623‑1 » et, après la référence : « L. 732‑12‑1 », est insérée la référence : « , L. 732‑12‑3 » ;

a) Au 6°, les mots : « l’article L. 331‑8 et le II de l’article L. 623‑1 » sont remplacés par les mots : « les articles L. 331‑8 et L. 331‑9 et les II et IV de l’article L. 623‑1 » et, après la référence : « L. 732‑12‑1 », est insérée la référence : «, L. 732‑12‑3 » ;






b) Au 7°, après les mots : « accueil de l’enfant », sont insérés les mots : « et de l’autorisation spéciale d’absence accordée, en application de l’article 21 de la loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, en cas de décès d’un enfant » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

b) Au 7°, après les mots : « accueil de l’enfant », sont insérés les mots : « et des autorisations spéciales d’absence accordées à titre complémentaire, en application du deuxième alinéa du II de l’article 21 de la loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, en cas de décès d’un enfant », et la référence : « loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires » est remplacée par les mots : « même loi » ;

Amdt  17

b) Au 7°, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « et des autorisations spéciales d’absence accordées à titre complémentaire, en application du deuxième alinéa du II de l’article 21 de la loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, en cas de décès d’un enfant » et la référence : « loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires » est remplacée par les mots : « même loi » ;

b) Au 7°, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « et des autorisations spéciales d’absence accordées à titre complémentaire, en application du deuxième alinéa du II de l’article 21 de la loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, en cas de décès d’un enfant » et la référence : « loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires » est remplacée par les mots : « même loi » ;






c) Au 8°, après les mots : « accueil de l’enfant », sont insérés les mots : « et du congé de répit en cas de décès d’un enfant » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

c) Au 8°, après les mots : « accueil de l’enfant », sont insérés les mots : « et du congé de deuil en cas de décès d’un enfant » ;

Amdt  1 rect. bis

c) Au 8°, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « et du congé de deuil en cas de décès d’un enfant » ;

c) Au 8°, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « et du congé de deuil en cas de décès d’un enfant » ;






2° Le chapitre Ier du livre III du titre III est complété par une section 5 ainsi rédigée :

Amdts COM‑26, COM‑33

2° Le chapitre Ier du titre III du livre III est complété par une section 5 ainsi rédigée :

2° Le chapitre Ier du titre III du livre III est complété par une section 5 ainsi rédigée :

2° Le chapitre Ier du titre III du livre III est complété par une section 5 ainsi rédigée :






« Section 5

Amdts COM‑26, COM‑33

(Alinéa sans modification)

« Section 5

« Section 5






« Dispositions relatives à l’indemnisation du congé de répit en cas de décès d’un enfant

Amdts COM‑26, COM‑33

« Dispositions relatives à l’indemnisation du congé de deuil en cas de décès d’un enfant

Amdt  1 rect. bis

« Dispositions relatives à l’indemnisation du congé de deuil en cas de décès d’un enfant

« Dispositions relatives à l’indemnisation du congé de deuil en cas de décès d’un enfant






« Art. L. 331‑9. – Lorsqu’il exerce son droit au congé prévu à l’article L. 3142‑1‑1 du code du travail, l’assuré perçoit, pendant la durée du congé et selon les mêmes conditions de liquidation et de service, l’indemnité journalière mentionnée à l’article L. 331‑3 du présent code, sous réserve de cesser toute activité salariée ou assimilée.

Amdts COM‑26, COM‑33

« Art. L. 331‑9. – (Alinéa sans modification)

« Art. L. 331‑9. – Lorsqu’il exerce son droit au congé prévu à l’article L. 3142‑1‑1 du code du travail, l’assuré perçoit, pendant la durée du congé et selon les mêmes conditions de liquidation et de service, l’indemnité journalière mentionnée à l’article L. 331‑3 du présent code, sous réserve de cesser toute activité salariée ou assimilée.

« Art. L. 331‑9. – Lorsqu’il exerce son droit au congé prévu à l’article L. 3142‑1‑1 du code du travail, l’assuré perçoit, pendant la durée du congé et selon les mêmes conditions de liquidation et de service, l’indemnité journalière mentionnée à l’article L. 331‑3 du présent code, sous réserve de cesser toute activité salariée ou assimilée.






« L’indemnité journalière n’est pas cumulable avec l’indemnisation des congés maladie, maternité, paternité et d’accueil de l’enfant, avec les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail et de maladies professionnelles, ni avec l’indemnisation par l’assurance chômage ou le régime de solidarité.

Amdts COM‑26, COM‑33

« L’indemnité journalière n’est pas cumulable avec :

Amdt  18

« L’indemnité journalière n’est pas cumulable avec :

« L’indemnité journalière n’est pas cumulable avec :






« L’employeur qui a maintenu le salaire de l’assuré en application de l’article L. 3142‑2 du code du travail est subrogé de plein droit dans les droits de son salarié à l’indemnité journalière.

Amdts COM‑26, COM‑33

« 1° L’indemnisation des congés maladie ;

Amdt  18

« 1° L’indemnisation des congés maladie ;

« 1° L’indemnisation des congés maladie ;






« Par dérogation, pour les personnes bénéficiant de ces indemnités au titre des dispositions des articles L. 161‑8 et L. 311‑5 du présent code, la durée de ce congé est portée à quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions fixées par décret. » ;

Amdts COM‑26, COM‑33

« 2° L’indemnisation des congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption ;

Amdt  18

« 2° L’indemnisation des congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption ;

« 2° L’indemnisation des congés de maternité, de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption ;







« 3° Les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail et de maladies professionnelles ;

Amdt  18

« 3° Les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail et de maladies professionnelles ;

« 3° Les indemnités journalières versées en cas d’accident du travail et de maladies professionnelles ;







« 4° Les indemnités servies aux demandeurs d’emploi par l’assurance chômage ou le régime de solidarité.

Amdt  18

« 4° Les indemnités servies aux demandeurs d’emploi par l’assurance chômage ou le régime de solidarité.

« 4° Les indemnités servies aux demandeurs d’emploi par l’assurance chômage ou le régime de solidarité.







« L’employeur qui a maintenu le salaire de l’assuré en application de l’article L. 3142‑2 du code du travail est subrogé de plein droit dans les droits de son salarié à l’indemnité journalière.

Amdt  18

« L’employeur qui a maintenu le salaire de l’assuré en application de l’article L. 3142‑2 du code du travail est subrogé de plein droit dans les droits de son salarié à l’indemnité journalière.

« L’employeur qui a maintenu le salaire de l’assuré en application de l’article L. 3142‑2 du code du travail est subrogé de plein droit dans les droits de son salarié à l’indemnité journalière.







« Pour les personnes bénéficiant des dispositions des articles L. 161‑8 et L. 311‑5 du présent code, la durée de l’indemnisation prévue au premier alinéa du présent article est portée à quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions fixées par décret. » ;

Amdt  18

« Pour les personnes bénéficiant des dispositions des articles L. 161‑8 et L. 311‑5 du présent code, la durée de l’indemnisation prévue au premier alinéa du présent article est portée à quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions fixées par décret. » ;

« Pour les personnes bénéficiant des dispositions des articles L. 161‑8 et L. 311‑5 du présent code, la durée de l’indemnisation prévue au premier alinéa du présent article est portée à quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions fixées par décret. » ;






3° Après le III de l’article L. 623‑1, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

Amdts COM‑26, COM‑33

3° (Alinéa sans modification)

3° Après le III de l’article L. 623‑1, il est inséré un III bis ainsi rédigé :

3° Après le III de l’article L. 623‑1, il est inséré un III bis ainsi rédigé :






« III bis. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans et dans un délai d’un an à compter de cette date, l’assuré bénéficie d’indemnités journalières du même montant que celles prévues au 2° du I pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser son activité professionnelle. »

Amdts COM‑26, COM‑33

« III bis. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, l’assuré bénéficie d’indemnités journalières du même montant que celles prévues au 2° du I pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser son activité professionnelle. »

Amdt  22

« III bis. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, l’assuré bénéficie d’indemnités journalières du même montant que celles prévues au 2° du I pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser son activité professionnelle. »

« III bis. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, l’assuré bénéficie d’indemnités journalières du même montant que celles prévues au 2° du I pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser son activité professionnelle. »






IV. – Après l’article L. 732‑12‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 732‑12‑3 ainsi rédigé :

Amdts COM‑26, COM‑33

IV. – (Alinéa sans modification)

IV. – Après l’article L. 732‑12‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 732‑12‑3 ainsi rédigé :

IV. – Après l’article L. 732‑12‑2 du code rural et de la pêche maritime, il est inséré un article L. 732‑12‑3 ainsi rédigé :






« Art. L. 732‑12‑3. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans et dans un délai d’un an à compter de cette date, les assurés mentionnés aux articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 bénéficient des indemnisations respectivement prévues aux mêmes articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 pendant une durée de quinze jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser toute activité professionnelle. »

Amdts COM‑26, COM‑33

« Art. L. 732‑12‑3. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, les assurés mentionnés aux articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 bénéficient des indemnisations respectivement prévues aux mêmes articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 pendant une durée de quinze jours qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser toute activité professionnelle. »

Amdt  22

« Art. L. 732‑12‑3. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, les assurés mentionnés aux articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 bénéficient des indemnisations respectivement prévues aux mêmes articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser toute activité professionnelle. »

« Art. L. 732‑12‑3. – En cas de décès d’un enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente et dans un délai d’un an à compter de cette date, les assurés mentionnés aux articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 bénéficient des indemnisations respectivement prévues aux mêmes articles L. 732‑10 et L. 732‑12‑1 pendant une durée de quinze jours, qui peuvent être fractionnés dans des conditions déterminées par décret, sous réserve de cesser toute activité professionnelle. »






V. – Les dispositions des I à IV s’appliquent pour les décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.

Amdts COM‑26, COM‑33

V. – (Non modifié)

V. – Les I à IV s’appliquent pour les décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.

V. – Les I à IV s’appliquent pour les décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.






Article 1er bis (nouveau)

Article 1er bis (nouveau)

Article 2

Article 2





La loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifiée :

(Alinéa sans modification)

La loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifiée :

La loi  83‑634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires est ainsi modifiée :




1° L’article 21 est ainsi modifié :

1° (Alinéa sans modification)

1° L’article 21 est ainsi modifié :

1° L’article 21 est ainsi modifié :




a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a) (Non modifié)

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;

a) Au début du premier alinéa, est ajoutée la mention : « I. – » ;




b) L’avant dernier alinéa est ainsi modifié :

b) L’avant‑dernier alinéa est ainsi modifié :

b) L’avant‑dernier alinéa est ainsi modifié :

b) L’avant‑dernier alinéa est ainsi modifié :




– au début, est ajoutée la mention : « II. – » ;

(Alinéa sans modification)

– au début, est ajoutée la mention : « II. – » ;

‑au début, est ajoutée la mention : « II. – » ;




– la seconde phrase est complétée par les mots : « , à l’exception de celles prévues à l’avant‑dernier alinéa du présent II » ;

– la seconde phrase est complétée par les mots : « , à l’exception de celles prévues au deuxième alinéa du présent II » ;

Amdt  19

– la seconde phrase est complétée par les mots : « , à l’exception de celles prévues au deuxième alinéa du présent II » ;

‑la seconde phrase est complétée par les mots : «, à l’exception de celles prévues au deuxième alinéa du présent II » ;




c) Après le même avant‑dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

c) (Alinéa sans modification)

c) Après le même avant‑dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

c) Après le même avant‑dernier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :




« Les fonctionnaires bénéficient, de droit, d’une autorisation spéciale d’absence de cinq jours ouvrables pour le décès d’un enfant. Lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans, cette durée est portée à sept jours ouvrés et les fonctionnaires bénéficient, dans les mêmes conditions, d’une autorisation spéciale d’absence complémentaire de huit jours, qui peut être fractionnée et prise dans un délai d’un an à compter du décès. » ;

Amdt COM‑25(s/amdt)

« Les fonctionnaires bénéficient, de droit, d’une autorisation spéciale d’absence de cinq jours ouvrables pour le décès d’un enfant. Lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le fonctionnaire a la charge effective et permanente, cette durée est portée à sept jours ouvrés et les fonctionnaires bénéficient, dans les mêmes conditions, d’une autorisation spéciale d’absence complémentaire de huit jours, qui peut être fractionnée et prise dans un délai d’un an à compter du décès. » ;

Amdt  23

« Les fonctionnaires bénéficient, de droit, d’une autorisation spéciale d’absence de cinq jours ouvrables pour le décès d’un enfant. Lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le fonctionnaire a la charge effective et permanente, cette durée est portée à sept jours ouvrés et les fonctionnaires bénéficient, dans les mêmes conditions, d’une autorisation spéciale d’absence complémentaire de huit jours, qui peut être fractionnée et prise dans un délai d’un an à compter du décès. » ;

« Les fonctionnaires bénéficient, de droit, d’une autorisation spéciale d’absence de cinq jours ouvrables pour le décès d’un enfant. Lorsque l’enfant est âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le fonctionnaire a la charge effective et permanente, cette durée est portée à sept jours ouvrés et les fonctionnaires bénéficient, dans les mêmes conditions, d’une autorisation spéciale d’absence complémentaire de huit jours, qui peut être fractionnée et prise dans un délai d’un an à compter du décès. » ;




d) Au dernier alinéa, les mots : « de ces » sont remplacés par le mot : « des » ;

d) (Non modifié)

d) Au dernier alinéa, les mots : « de ces » sont remplacés par le mot : « des » ;

d) Au dernier alinéa, les mots : « de ces » sont remplacés par le mot : « des » ;




2° Au II de l’article 32, les mots : « les deux derniers alinéas » sont remplacés par la référence : « le II ».

Amdt COM‑6

2° (Non modifié)

2° Au II de l’article 32, les mots : « les deux derniers alinéas » sont remplacés par la référence : « le II ».

2° Au II de l’article 32, les mots : « les deux derniers alinéas » sont remplacés par la référence : « le II ».




Article 2 (nouveau)

Amdt  AS9

Article 2

(Non modifié)

Article 2

Article 2

Article 3

Article 3



Le paragraphe 3 de la sous‑section 2 de la section 4 du chapitre V du titre II du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :


I. – Le paragraphe 3 de la sous‑section 2 de la section 4 du chapitre V du titre II du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :

Amdt COM‑7

I. – (Alinéa sans modification)

I. – Le paragraphe 3 de la sous‑section 2 de la section 4 du chapitre V du titre II du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :

I. – Le paragraphe 3 de la sous‑section 2 de la section 4 du chapitre V du titre II du livre II de la première partie du code du travail est ainsi modifié :


1° À l’intitulé, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « décédé ou » ;


1° (Non modifié)

1° (Non modifié)

1° À l’intitulé, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « décédé ou » ;

1° A l’intitulé, après le mot : « enfant », sont insérés les mots : « décédé ou » ;


2° À la première phrase du premier alinéa de l’article L. 1225‑65‑1, les mots : « qui assume la charge d’un enfant âgé de moins de vingt ans » sont remplacés par les mots : « dont l’enfant est âgé de moins de vingt ans et dont il assume la charge est décédé ou est ».


2° L’article L. 1225‑65‑1 est ainsi modifié :

Amdt COM‑23

2° (Alinéa sans modification)

2° L’article L. 1225‑65‑1 est ainsi modifié :

2° L’article L. 1225‑65‑1 est ainsi modifié :




a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

Amdt COM‑23

a) (Alinéa sans modification)

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

a) Après le premier alinéa, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :




« Un salarié peut, dans les mêmes conditions, renoncer à tout ou partie de ses jours de repos non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise dont l’enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans est décédé. Cette renonciation peut intervenir au cours de l’année suivant la date du décès. » ;

Amdt COM‑23

« Un salarié peut, dans les mêmes conditions, renoncer à tout ou partie de ses jours de repos non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise dont l’enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans est décédé. Cette possibilité est également ouverte au bénéfice du salarié au titre du décès de la personne de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente. Cette renonciation peut intervenir au cours de l’année suivant la date du décès. » ;

Amdt  24

« Un salarié peut, dans les mêmes conditions, renoncer à tout ou partie de ses jours de repos non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise dont l’enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans est décédé. Cette possibilité est également ouverte au bénéfice du salarié au titre du décès de la personne de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente. Cette renonciation peut intervenir au cours de l’année suivant la date du décès. » ;

« Un salarié peut, dans les mêmes conditions, renoncer à tout ou partie de ses jours de repos non pris au bénéfice d’un autre salarié de l’entreprise dont l’enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans est décédé. Cette possibilité est également ouverte au bénéfice du salarié au titre du décès de la personne de moins de vingt‑cinq ans à sa charge effective et permanente. Cette renonciation peut intervenir au cours de l’année suivant la date du décès. » ;




b) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « du premier alinéa » sont remplacés par les mots : « des deux premiers alinéas ».

Amdt COM‑23

b) (Non modifié)

b) À la première phrase du dernier alinéa, les mots : « du premier alinéa » sont remplacés par les mots : « des deux premiers alinéas ».

b) A la première phrase du dernier alinéa, les mots : « du premier alinéa » sont remplacés par les mots : « des deux premiers alinéas ».




II (nouveau). – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article aux agents publics civils et militaires.

Amdt COM‑7

II (nouveau). – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article aux agents publics civils et militaires. Le chef de service est informé du don de jours de repos. Il ne peut pas s’y opposer.

Amdt  5 rect. bis

II. – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article aux agents publics civils et militaires. Le chef de service est informé du don de jours de repos. Il ne peut pas s’y opposer.

II. – Un décret en Conseil d’État détermine les conditions d’application du présent article aux agents publics civils et militaires. Le chef de service est informé du don de jours de repos. Il ne peut pas s’y opposer.




Article 3 (nouveau)

Article 3

(Non modifié)

Article 4

Article 4





I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :


I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :




1° L’article L. 531‑10 est abrogé ;


1° L’article L. 531‑10 est abrogé ;

1° L’article L. 531‑10 est abrogé ;




2° Le chapitre II du titre V du livre V est complété par un article L. 552‑7 ainsi rédigé :


2° Le chapitre II du titre V du livre V est complété par un article L. 552‑7 ainsi rédigé :

2° Le chapitre II du titre V du livre V est complété par un article L. 552‑7 ainsi rédigé :




« Art. L. 552‑7. – En cas de décès d’un enfant, l’allocation forfaitaire mentionnée à l’article L. 521‑1, la majoration des allocations familiales mentionnée à l’article L. 521‑3, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, la prestation partagée d’éducation de l’enfant, l’allocation de base et l’allocation de soutien familial, versées au titre de cet enfant, sont maintenues pendant une durée fixée par décret.


« Art. L. 552‑7. – En cas de décès d’un enfant, l’allocation forfaitaire mentionnée à l’article L. 521‑1, la majoration des allocations familiales mentionnée à l’article L. 521‑3, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, la prestation partagée d’éducation de l’enfant, l’allocation de base et l’allocation de soutien familial, versées au titre de cet enfant, sont maintenues pendant une durée fixée par décret.

« Art. L. 552‑7. – En cas de décès d’un enfant, l’allocation forfaitaire mentionnée à l’article L. 521‑1, la majoration des allocations familiales mentionnée à l’article L. 521‑3, l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, la prestation partagée d’éducation de l’enfant, l’allocation de base et l’allocation de soutien familial, versées au titre de cet enfant, sont maintenues pendant une durée fixée par décret.




« Les allocations familiales, le complément familial et le montant majoré du complément familial continuent à être attribués pour cette même durée en tenant compte de l’enfant décédé.


« Les allocations familiales, le complément familial et le montant majoré du complément familial continuent à être attribués pour cette même durée en tenant compte de l’enfant décédé.

« Les allocations familiales, le complément familial et le montant majoré du complément familial continuent à être attribués pour cette même durée en tenant compte de l’enfant décédé.




« L’allocation de soutien familial servie à titre d’avance sur créance alimentaire impayée n’est pas recouvrée auprès du parent débiteur par l’organisme débiteur des prestations familiales et demeure acquise au parent créancier pendant la durée prévue au premier alinéa du présent article.


« L’allocation de soutien familial servie à titre d’avance sur créance alimentaire impayée n’est pas recouvrée auprès du parent débiteur par l’organisme débiteur des prestations familiales et demeure acquise au parent créancier pendant la durée prévue au premier alinéa du présent article.

« L’allocation de soutien familial servie à titre d’avance sur créance alimentaire impayée n’est pas recouvrée auprès du parent débiteur par l’organisme débiteur des prestations familiales et demeure acquise au parent créancier pendant la durée prévue au premier alinéa du présent article.




« L’allocation de rentrée scolaire est due à la famille lorsque la condition prévue à l’article L. 543‑1 d’inscription dans un établissement ou organisme d’enseignement public ou privé ou celle relative à la poursuite des études ou du placement en apprentissage ne sont pas remplies au jour de la rentrée scolaire au titre de laquelle elle est due en raison du décès de l’enfant lorsque celui‑ci est intervenu à compter d’une date fixée par décret.


« L’allocation de rentrée scolaire est due à la famille lorsque la condition prévue à l’article L. 543‑1 d’inscription dans un établissement ou organisme d’enseignement public ou privé ou celle relative à la poursuite des études ou du placement en apprentissage ne sont pas remplies au jour de la rentrée scolaire au titre de laquelle elle est due en raison du décès de l’enfant lorsque celui‑ci est intervenu à compter d’une date fixée par décret.

« L’allocation de rentrée scolaire est due à la famille lorsque la condition prévue à l’article L. 543‑1 d’inscription dans un établissement ou organisme d’enseignement public ou privé ou celle relative à la poursuite des études ou du placement en apprentissage ne sont pas remplies au jour de la rentrée scolaire au titre de laquelle elle est due en raison du décès de l’enfant lorsque celui‑ci est intervenu à compter d’une date fixée par décret.




« La situation de la famille continue d’être appréciée, pendant ces mêmes périodes, en tenant compte de l’enfant décédé au titre des enfants à la charge effective et permanente de la personne ou du ménage, pour l’appréciation des conditions d’attribution des prestations qui lui sont dues au titre d’autres enfants. » ;


« La situation de la famille continue d’être appréciée, pendant ces mêmes périodes, en tenant compte de l’enfant décédé au titre des enfants à la charge effective et permanente de la personne ou du ménage, pour l’appréciation des conditions d’attribution des prestations qui lui sont dues au titre d’autres enfants. » ;

« La situation de la famille continue d’être appréciée, pendant ces mêmes périodes, en tenant compte de l’enfant décédé au titre des enfants à la charge effective et permanente de la personne ou du ménage, pour l’appréciation des conditions d’attribution des prestations qui lui sont dues au titre d’autres enfants. » ;




3° À l’article L. 755‑3, après la référence : « L. 552‑1, », est insérée la référence : « L. 552‑7, ».


3° À l’article L. 755‑3, après la référence : « L. 552‑1, », est insérée la référence : « L. 552‑7, ».

3° A l’article L. 755‑3, après la référence : « L. 552‑1, », est insérée la référence : « L. 552‑7, ».




II. – L’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales est ainsi modifié :


II. – L’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales est ainsi modifié :

II. – L’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales est ainsi modifié :






1° Au 6°, la référence : « L. 531‑10 » est remplacée par la référence : « L. 531‑9 » ;


1° Au 6°, la référence : « L. 531‑10 » est remplacée par la référence : « L. 531‑9 » ;

1° Au 6°, la référence : « L. 531‑10 » est remplacée par la référence : « L. 531‑9 » ;






2° Le 12° est ainsi rédigé :


2° Le 12° est ainsi rédigé :

2° Le 12° est ainsi rédigé :






« 12° Articles L. 552‑1, L. 552‑4 et L. 552‑7 ; ».


« 12° Articles L. 552‑1, L. 552‑4 et L. 552‑7 ; ».

« 12° Articles L. 552‑1, L. 552‑4 et L. 552‑7 ; ».






III. – À l’article 12 de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte, après la référence : « L. 552‑1 », est insérée la référence : « L. 552‑7 ».


III. – À l’article 12 de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte, après la référence : « L. 552‑1 », est insérée la référence : « , L. 552‑7 ».

III. – A l’article 12 de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte, après la référence : « L. 552‑1 », est insérée la référence : «, L. 552‑7 ».






IV. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard le 1er janvier 2022 pour les décès intervenant à compter de cette date.

Amdts COM‑2 rect., COM‑28


IV. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le 1er janvier 2022, pour les décès intervenant à compter de cette date.

IV. – Le présent article entre en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard le 1er janvier 2022, pour les décès intervenant à compter de cette date.






Article 4 (nouveau)

Article 4 (nouveau)

Article 5

Article 5





I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

I. – (Non modifié)

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :




1° Le 8° de l’article L. 511‑1 est ainsi rétabli :


1° Le 8° de l’article L. 511‑1 est ainsi rétabli :

1° Le 8° de l’article L. 511‑1 est ainsi rétabli :




« 8° L’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ; »


« 8° l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ; »

« 8° L’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant ; »




2° L’article L. 512‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :


2° L’article L. 512‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

2° L’article L. 512‑3 est complété par un alinéa ainsi rédigé :




« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant prévue à l’article L. 545‑1, l’âge limite retenu peut être différent de celui fixé en application du 2° du présent article et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas exigée. » ;


« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant prévue à l’article L. 545‑1, l’âge limite retenu peut être différent de celui fixé en application du 2° du présent article et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas exigée. » ;

« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant prévue à l’article L. 545‑1, l’âge limite retenu peut être différent de celui fixé en application du 2° du présent article et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas exigée. » ;




3° Le titre IV du livre V est complété par un chapitre V ainsi rédigé :


3° Le titre IV du livre V est complété par un chapitre V ainsi rédigé :

3° Le titre IV du livre V est complété par un chapitre V ainsi rédigé :




« Chapitre V


« Chapitre V

« Chapitre V




« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant


« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant

« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant




« Art. L. 545‑1. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente au sens de l’article L. 513‑1.


« Art. L. 545‑1. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente au sens de l’article L. 513‑1.

« Art. L. 545‑1. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente au sens de l’article L. 513‑1.




« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.


« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.

« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.






« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.


« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.

« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.






« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.


« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.

« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.






« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant prévu à l’article L. 361‑1 du présent code et à l’article L. 6526‑5 du code des transports ou le montant équivalent prévu dans le cadre des régimes d’invalidité décès mentionnés aux articles L. 632‑1, L. 644‑2 et L. 652‑9 du présent code, des régimes de retraite complémentaire obligatoires mentionnés à l’article L. 921‑1 et des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.


« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant prévu à l’article L. 361‑1 du présent code et à l’article L. 6526‑5 du code des transports ou le montant équivalent prévu dans le cadre des régimes d’invalidité décès mentionnés aux articles L. 632‑1, L. 644‑2 et L. 652‑9 du présent code, des régimes de retraite complémentaire obligatoires mentionnés à l’article L. 921‑1 et des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.

« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant prévu à l’article L. 361‑1 du présent code et à l’article L. 6526‑5 du code des transports ou le montant équivalent prévu dans le cadre des régimes d’invalidité décès mentionnés aux articles L. 632‑1, L. 644‑2 et L. 652‑9 du présent code, des régimes de retraite complémentaire obligatoires mentionnés à l’article L. 921‑1 et des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.






« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2. Par dérogation, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application des dispositions dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées par retenue sur cette allocation forfaitaire. » ;


« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2. Par dérogation, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées par retenue sur cette allocation forfaitaire. » ;

« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2. Par dérogation, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées par retenue sur cette allocation forfaitaire. » ;






4° Le chapitre V du titre V du livre VII est complété par une section 15 ainsi rédigée :


4° Le chapitre V du titre V du livre VII est complété par une section 15 ainsi rédigée :

4° Le chapitre V du titre V du livre VII est complété par une section 15 ainsi rédigée :






« Section 15


« Section 15

« Section 15






« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant


« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant

« Allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant






« Art. L. 755‑34. – L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant instituée à l’article L. 545‑1 est attribuée dans les collectivités mentionnées à l’article L. 751‑1. »


« Art. L. 755‑34. – L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant instituée à l’article L. 545‑1 est attribuée dans les collectivités mentionnées à l’article L. 751‑1. »

« Art. L. 755‑34. – L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant instituée à l’article L. 545‑1 est attribuée dans les collectivités mentionnées à l’article L. 751‑1. »






II. – Après le 10° de l’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales, il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :

II. – (Non modifié)

II. – Après le 10° de l’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales, il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :

II. – Après le 10° de l’article 11 de l’ordonnance  77‑1102 du 26 septembre 1977 portant extension et adaptation au département de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon de diverses dispositions relatives aux affaires sociales, il est inséré un 10° bis ainsi rédigé :






« 10° bis Article L. 545‑1 ; ».


« 10° bis Article L. 545‑1 ; ».

« 10° bis Article L. 545‑1 ; ».






III. – Le chapitre II du titre Ier de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte est ainsi modifié :

III. – (Alinéa sans modification)

III. – Le chapitre II du titre Ier de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte est ainsi modifié :

III. – Le chapitre II du titre Ier de l’ordonnance  2002‑149 du 7 février 2002 relative à l’extension et la généralisation des prestations familiales et à la protection sociale dans la collectivité départementale de Mayotte est ainsi modifié :






1° L’article 2 est complété par un 5° ainsi rédigé :

1° (Alinéa sans modification)

1° L’article 2 est complété par un 5° ainsi rédigé :

1° L’article 2 est complété par un 5° ainsi rédigé :






« 5° Allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant. » ;

« 5° L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant. » ;

« 5° L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant. » ;

« 5° L’allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant. » ;






2° L’article 5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

2° (Non modifié)

2° L’article 5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :

2° L’article 5 est complété par un alinéa ainsi rédigé :






« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant, l’âge limite peut être différent de celui mentionné au premier alinéa et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas prise en compte. » ;


« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant, l’âge limite peut être différent de celui mentionné au premier alinéa et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas prise en compte. » ;

« Pour l’attribution de l’allocation forfaitaire versée en cas de décès d’un enfant, l’âge limite peut être différent de celui mentionné au premier alinéa et la condition relative à la rémunération de l’enfant n’est pas prise en compte. » ;






3° Après la section 4 bis, est insérée une section 4 ter ainsi rédigée :

3° (Non modifié)

3° Après la section 4 bis, est insérée une section 4 ter ainsi rédigée :

3° Après la section 4 bis, est insérée une section 4 ter ainsi rédigée :






« Section 4 ter


« Section 4 ter

« Section 4 ter






« Allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant


« Allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant

« Allocation forfaitaire en cas de décès d’un enfant






« Art. 10‑3. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente.


« Art. 10‑3. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente.

« Art. 10‑3. – Une allocation forfaitaire est attribuée, pour chaque enfant dont le décès intervient jusqu’à un âge limite, à la personne ou au ménage qui en assumait, au moment du décès, la charge effective et permanente.






« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.


« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.

« Le montant de l’allocation varie en fonction des ressources de la personne ou du ménage qui assumait la charge de l’enfant au moment du décès, selon un barème défini par décret.






« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.


« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.

« Les niveaux des plafonds de ressources, qui varient en fonction du nombre d’enfants à charge, sont révisés conformément à l’évolution annuelle de l’indice des prix à la consommation, hors tabac.






« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.


« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.

« La date de versement de l’allocation est fixée par décret.






« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant forfaitaire prévu à l’article L. 361‑1 du code de la sécurité sociale ou par les dispositions règlementaires équivalentes applicables aux assurés relevant des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1 du même code, ou la prestation d’assurance décès mentionnée à l’article L. 632‑1 dudit code, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.


« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant forfaitaire prévu à l’article L. 361‑1 du code de la sécurité sociale ou par les dispositions règlementaires équivalentes applicables aux assurés relevant des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1 du même code, ou la prestation d’assurance décès mentionnée à l’article L. 632‑1 dudit code, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.

« Lorsqu’est perçu au titre de ce décès le montant forfaitaire prévu à l’article L. 361‑1 du code de la sécurité sociale ou par les dispositions réglementaires équivalentes applicables aux assurés relevant des régimes spéciaux mentionnés à l’article L. 711‑1 du même code, ou la prestation d’assurance décès mentionnée à l’article L. 632‑1 dudit code, par des ayants droit de l’enfant décédé, l’allocation forfaitaire n’est pas versée à la personne ou au ménage mentionné au premier alinéa du présent article.






« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2 du code de la sécurité sociale. Toutefois, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application des dispositions dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées sur cette allocation forfaitaire. »


« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2 du code de la sécurité sociale. Toutefois, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées sur cette allocation forfaitaire. »

« Tout paiement indu de cette allocation est récupéré selon les modalités prévues à l’article L. 553‑2 du code de la sécurité sociale. Toutefois, les prestations mentionnées au même article L. 553‑2 ou recouvrées en application dudit article L. 553‑2 et indûment versées ne peuvent pas être récupérées sur cette allocation forfaitaire. »






IV. – Les I, II et III du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret et au plus tard à compter du 1er janvier 2022, au titre des enfants dont le décès intervient à compter de cette date.

IV. – (Non modifié)

IV. – Les I, II et III du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à compter du 1er janvier 2022, au titre des enfants dont le décès intervient à compter de cette date.

IV. – Les I, II et III du présent article entrent en vigueur à une date fixée par décret, et au plus tard à compter du 1er janvier 2022, au titre des enfants dont le décès intervient à compter de cette date.






V. – À titre transitoire, une allocation forfaitaire est versée, à leurs ressortissants respectifs, par les organismes mentionnés à l’article L. 212‑1 du code de la sécurité sociale, en cas de décès d’un enfant qui intervient à compter du 1er juin 2020 et jusqu’à la date fixée par le décret mentionné au IV du présent article et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021. Cette allocation est financée par le fonds d’action sanitaire et sociale géré par la caisse nationale des allocations familiales mentionné au 2° de l’article L. 223‑1 du code de la sécurité sociale et par les moyens de la politique d’action sanitaire et sociale menée par la caisse centrale de mutualité sociale agricole prévus à l’article L. 726‑1 du code rural et de la pêche maritime.

Amdts COM‑4 rect. bis, COM‑32

V. – (Non modifié)

V. – À titre transitoire, une allocation forfaitaire est versée, à leurs ressortissants respectifs, par les organismes mentionnés à l’article L. 212‑1 du code de la sécurité sociale, en cas de décès d’un enfant qui intervient à compter du 1er juin 2020 et jusqu’à la date fixée par le décret mentionné au IV du présent article, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021. Cette allocation est financée par le fonds d’action sanitaire et sociale géré par la caisse nationale des allocations familiales mentionné au 2° de l’article L. 223‑1 du code de la sécurité sociale et par les moyens de la politique d’action sanitaire et sociale menée par la caisse centrale de mutualité sociale agricole prévus à l’article L. 726‑1 du code rural et de la pêche maritime.

V. – A titre transitoire, une allocation forfaitaire est versée, à leurs ressortissants respectifs, par les organismes mentionnés à l’article L. 212‑1 du code de la sécurité sociale, en cas de décès d’un enfant qui intervient à compter du 1er juin 2020 et jusqu’à la date fixée par le décret mentionné au IV du présent article, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2021. Cette allocation est financée par le fonds d’action sanitaire et sociale géré par la Caisse nationale des allocations familiales mentionné au 2° de l’article L. 223‑1 du code de la sécurité sociale et par les moyens de la politique d’action sanitaire et sociale menée par la caisse centrale de mutualité sociale agricole prévus à l’article L. 726‑1 du code rural et de la pêche maritime.






Article 5 (nouveau)

Article 5 (nouveau)

Article 6

Article 6





Les deuxième à quatrième alinéas de l’article L. 262‑21 du code de l’action sociale et des familles sont ainsi rédigés :

Les deuxième à dernier alinéas de l’article L. 262‑21 du code de l’action sociale et des familles sont ainsi rédigés :

Les deuxième à dernier alinéas de l’article L. 262‑21 du code de l’action sociale et des familles sont ainsi rédigés :

Les deuxième à dernier alinéas de l’article L. 262‑21 du code de l’action sociale et des familles sont ainsi rédigés :




« En cas de décès d’un enfant mineur à la charge du foyer, le bénéficiaire a droit au maintien de la prise en compte de cet enfant au titre des droits du foyer au revenu de solidarité active, à compter de la date du décès et, le cas échéant, jusqu’au quatrième réexamen périodique suivant.

(Alinéa sans modification)

« En cas de décès d’un enfant mineur à la charge du foyer, le bénéficiaire a droit au maintien de la prise en compte de cet enfant au titre des droits du foyer au revenu de solidarité active, à compter de la date du décès et, le cas échéant, jusqu’au quatrième réexamen périodique suivant.

« En cas de décès d’un enfant mineur à la charge du foyer, le bénéficiaire a droit au maintien de la prise en compte de cet enfant au titre des droits du foyer au revenu de solidarité active, à compter de la date du décès et, le cas échéant, jusqu’au quatrième réexamen périodique suivant.




« L’organisme chargé du service de la prestation informe sans délai le président du conseil départemental. Tout retard dans l’application de ce droit donne lieu, le cas échéant, au versement d’un rappel de droit.

(Alinéa sans modification)

« L’organisme chargé du service de la prestation informe sans délai le président du conseil départemental. Tout retard dans l’application de ce droit donne lieu, le cas échéant, au versement d’un rappel de droit.

« L’organisme chargé du service de la prestation informe sans délai le président du conseil départemental. Tout retard dans l’application de ce droit donne lieu, le cas échéant, au versement d’un rappel de droit.




« Ce droit s’applique, s’il y a lieu, au calcul de la prime d’activité mentionnée à l’article L. 841‑1 du code de la sécurité sociale. »

Amdts COM‑20 rect., COM‑30

(Alinéa sans modification)

« Ce droit s’applique, s’il y a lieu, au calcul de la prime d’activité mentionnée à l’article L. 841‑1 du code de la sécurité sociale. »

« Ce droit s’applique, s’il y a lieu, au calcul de la prime d’activité mentionnée à l’article L. 841‑1 du code de la sécurité sociale. »




Article 6 (nouveau)

Article 6 (nouveau)

Article 7

Article 7





I. – L’État peut autoriser, sur l’ensemble du territoire national, à titre expérimental, le financement de la prise en charge de la souffrance psychique du parent ou du titulaire de l’autorité parentale, endeuillé à la suite du décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, dans la continuité des dispositifs existants, notamment hospitaliers. Ce dispositif concerne également les frères et sœurs de l’enfant décédé.

I. – L’État autorise, sur l’ensemble du territoire national, à titre expérimental, le financement de la prise en charge de la souffrance psychique du parent ou du titulaire de l’autorité parentale, endeuillé à la suite du décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, dans la continuité des dispositifs existants, notamment hospitaliers. Ce dispositif concerne également les frères et sœurs de l’enfant décédé, ainsi que les enfants vivant sous le même toit.

Amdts  10,  21

I. – L’État autorise, sur l’ensemble du territoire national, à titre expérimental, le financement de la prise en charge de la souffrance psychique du parent ou du titulaire de l’autorité parentale, endeuillé à la suite du décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, dans la continuité des dispositifs existants, notamment hospitaliers. Ce dispositif concerne également les frères et sœurs de l’enfant décédé, ainsi que les enfants vivant sous le même toit.

I. – L’État autorise, sur l’ensemble du territoire national, à titre expérimental, le financement de la prise en charge de la souffrance psychique du parent ou du titulaire de l’autorité parentale, endeuillé à la suite du décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, dans la continuité des dispositifs existants, notamment hospitaliers. Ce dispositif concerne également les frères et sœurs de l’enfant décédé, ainsi que les enfants vivant sous le même toit.




Dans ce cadre, le médecin peut, après évaluation des besoins et de la situation des personnes concernées, les orienter vers un parcours de prise en charge comprenant des séances réalisées par des psychologues.

(Alinéa sans modification)

Dans ce cadre, le médecin peut, après évaluation des besoins et de la situation des personnes concernées, les orienter vers un parcours de prise en charge comprenant des séances réalisées par des psychologues.

Dans ce cadre, le médecin peut, après évaluation des besoins et de la situation des personnes concernées, les orienter vers un parcours de prise en charge comprenant des séances réalisées par des psychologues.




II. – Les modalités d’autorisation, de financement, de mise en œuvre et d’évaluation de cette expérimentation sont celles prévues par le dispositif mentionné à l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.

Amdts COM‑22 rect., COM‑29

II. – (Non modifié)

II. – Les modalités d’autorisation, de financement, de mise en œuvre et d’évaluation de cette expérimentation sont celles prévues par le dispositif mentionné à l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.

II. – Les modalités d’autorisation, de financement, de mise en œuvre et d’évaluation de cette expérimentation sont celles prévues par le dispositif mentionné à l’article L. 162‑31‑1 du code de la sécurité sociale.




Article 7 (nouveau)

Article 7 (nouveau)

Article 8

Article 8





Après l’article L. 1225‑4‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 1225‑4‑2 ainsi rédigé :

(Alinéa sans modification)

Après l’article L. 1225‑4‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 1225‑4‑2 ainsi rédigé :

Après l’article L. 1225‑4‑1 du code du travail, il est inséré un article L. 1225‑4‑2 ainsi rédigé :




« Art. L. 1225‑4‑2. – Aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’un salarié pendant les treize semaines suivant le décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans.

« Art. L. 1225‑4‑2. – Aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’un salarié pendant les treize semaines suivant le décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou de la personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le salarié a la charge effective et permanente.

Amdt  25

« Art. L. 1225‑4‑2. – Aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’un salarié pendant les treize semaines suivant le décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou de la personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le salarié a la charge effective et permanente.

« Art. L. 1225‑4‑2. – Aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d’un salarié pendant les treize semaines suivant le décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou de la personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont le salarié a la charge effective et permanente.




« Toutefois, l’employeur peut rompre le contrat s’il justifie d’une faute grave de l’intéressé ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger au décès de l’enfant. »

Amdt COM‑24

(Alinéa sans modification)

« Toutefois, l’employeur peut rompre le contrat s’il justifie d’une faute grave de l’intéressé ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger au décès de l’enfant. »

« Toutefois, l’employeur peut rompre le contrat s’il justifie d’une faute grave de l’intéressé ou de son impossibilité de maintenir ce contrat pour un motif étranger au décès de l’enfant. »




Article 8 (nouveau)

Article 8 (nouveau)

Article 9

Article 9





I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

I. – (Alinéa sans modification)

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :

I. – Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :




1° Après l’article L. 323‑1, il est inséré un article L. 323‑1‑1 ainsi rédigé :

1° (Alinéa sans modification)

1° Après l’article L. 323‑1, il est inséré un article L. 323‑1‑1 ainsi rédigé :

1° Après l’article L. 323‑1, il est inséré un article L. 323‑1‑1 ainsi rédigé :




« Art. L. 321‑1‑1. – Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 323‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. » ;

« Art. L. 323‑1‑1. – Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 323‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. » ;

Amdt  26

« Art. L. 323‑1‑1. – Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 323‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. » ;

« Art. L. 323‑1‑1. – Par dérogation au premier alinéa de l’article L. 323‑1, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. » ;




2° À l’article L. 622‑1, après la référence : « L. 323‑1 », est insérée la référence : « L. 323‑1‑1 ».

2° À l’article L. 622‑1, après la référence : « L. 323‑1 », est insérée la référence : « , L. 323‑1‑1 ».

2° À l’article L. 622‑1, après la référence : « L. 323‑1 », est insérée la référence : « , L. 323‑1‑1 ».

2° A l’article L. 622‑1, après la référence : « L. 323‑1 », est insérée la référence : « , L. 323‑1‑1 ».




II. – Après la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 732‑4 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. »

II. – Après la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 732‑4 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. »

Amdt  26

II. – Après la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 732‑4 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. »

II. – Après la première phrase du cinquième alinéa de l’article L. 732‑4 du code rural et de la pêche maritime, est insérée une phrase ainsi rédigée : « Par dérogation, en cas de décès de son enfant âgé de moins de vingt‑cinq ans ou en cas de décès d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’assuré a la charge effective et permanente, et dans un délai de treize semaines à compter de cette date, l’indemnité journalière versée à l’assuré pour la première incapacité de continuer ou reprendre le travail est accordée sans délai. »




III. – Le II de l’article 115 de la loi  2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est complété par un 6° ainsi rédigé :

III. – (Alinéa sans modification)

III. – Le II de l’article 115 de la loi  2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est complété par un 6° ainsi rédigé :

III. – Le II de l’article 115 de la loi  2017‑1837 du 30 décembre 2017 de finances pour 2018 est complété par un 6° ainsi rédigé :




« 6° Au premier congé de maladie intervenant pendant une période de treize semaines à compter du décès d’un enfant de l’agent âgé de moins de vingt‑cinq ans. »

« 6° Au premier congé de maladie intervenant pendant une période de treize semaines à compter du décès d’un enfant de l’agent âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’agent a la charge effective et permanente. »

Amdt  26

« 6° Au premier congé de maladie intervenant pendant une période de treize semaines à compter du décès d’un enfant de l’agent âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’agent a la charge effective et permanente. »

« 6° Au premier congé de maladie intervenant pendant une période de treize semaines à compter du décès d’un enfant de l’agent âgé de moins de vingt‑cinq ans ou d’une personne âgée de moins de vingt‑cinq ans dont l’agent a la charge effective et permanente. »




IV. – Les dispositions des I à III s’appliquent aux décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.

Amdts COM‑27, COM‑31

IV. – Les dispositions des I à III du présent article s’appliquent aux décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.

IV. – Les I à III du présent article s’appliquent aux décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.

IV. – Les I à III du présent article s’appliquent aux décès intervenus à compter du 1er juillet 2020.







La présente loi sera exécutée comme loi de l’État.