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Les musées du Luxembourg depuis 1750

 

 

Au centre de l’Annexe, le visiteur peut contempler à la voûte une grande composition, " L’Aurore ", d’Antoine-François Callet (1741-1823).


 A eux tous, les douze Jordaens, pourtant de dimensions imposantes, n’étaient pas assez grands pour pouvoir être répartis harmonieusement sur la longueur de la Galerie Est.

 

 

L’Aurore d’Antoine-François CalletAussi fut-il convenu de les présenter en deux alignements de six et d’occuper l’espace laissé disponible au centre de la salle en plaçant une composition de grande largeur, sur le thème -fort classique- de l’Aurore.

 

            

            

 

La commande fut passée, pour la somme de 6 000 francs-or, au peintre d’histoire Antoine-François Callet (1741-1823), qui jouissait à l’époque d’une réelle notoriété. Prix de Rome à vingt-trois ans, il fut, à la fin du XVIIIème siècle, un des artistes les plus engagés en faveur de la réhabilitation de l’art et du style antiques, très en faveur après la Révolution française. On lui doit, outre son " Aurore ", quelques pièces remarquables, notamment plusieurs portraits de Louis XVI, des scènes mythologiques et des Allégories sur des événements marquants de l’épopée napoléonienne (Le 18 Brumaire, Austerlitz).