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LE DEFENSEUR DES GRANDES CAUSES


Le refus de la misère

Le combat contre la misère est, pour Victor Hugo, une nécessité absolue :

" La question est dans ceux qui souffrent, dans ceux qui ont froid et qui ont faim. La question est là. "

Discours sur les ateliers nationaux (20 juin 1848)

" La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! oui, cela est possible. Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli. "

Discours sur la misère (9 juillet 1849)

Cosette

Victor Hugo mettra d’ailleurs en pratique ses idées en instaurant les dîners des enfants pauvres, chaque semaine dans sa maison de Guernesey, à partir de 1862, année de parution des Misérables.

Les Misérables (1862)

Cette épopée populaire est construite autour de quelques personnages emblématiques – Jean Valjean, forçat qui connaît la rédemption morale à force de générosité, Cosette, petite fille malheureuse qui connaît le bonheur après avoir été recueillie par Jean Valjean, Gavroche, gamin de Paris railleur qui meurt sur les barricades de l’insurrection de 1832.

Commencé en 1845, interrompu en 1848, ce roman, d’abord appelé Misères, ne sera repris par Victor Hugo en 1860. Il y travaille alors avec acharnement pendant deux ans.

A propos des Misérables, Victor Hugo disait : " Tant qu’il y aura sur la terre ignorance et misère, des livres de la nature de celui-ci pourront ne pas être inutiles. "

Miseria, dessin de Victor Hugo