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Communiqué du 14  mars 2008



Manifestations et violence au Tibet

Les Sénateurs du groupe d'information sur le Tibet et leur président, Louis de BROISSIA, disent leur extrême préoccupation devant la situation actuelle au Tibet, en particulier, devant l'annonce des troubles sévèrement réprimés à Lhassa par les autorités chinoises.

Amis et amoureux du Tibet (patrimoine exceptionnel de l'humanité, selon les dirigeants chinois eux-mêmes), de sa résistance acharnée et non-violente à l'assimilation chinoise, les Sénateurs ont rencontré à plusieurs reprises Sa Sainteté le Dalaï Lama : la dernière fois, c'était à Dharamsala au cours de l'été 2005.

Nous nous sommes aussi rendus à l'invitation de l'Assemblée Nationale Populaire en Région Autonome du Tibet et à Pékin en septembre 2006.

Nous avons également reçu une délégation de la République Autonome au Sénat, il y a quelques mois, et rencontrons régulièrement le Ministère français des Affaires Etrangères, l'Ambassade de Chine à Paris et les représentants du gouvernement tibétain en exil.

Lors des entretiens officiels que les Sénateurs français avaient eu à Lhassa et à Pékin, Louis de BROISSIA avait annoncé le risque de troubles sérieux à l'occasion des jeux olympiques si le dialogue avec le Dalaï Lama n'était pas plus constructif. La médiatisation des JO étant une caisse de résonance inespérée pour les militants de la cause tibétaine.

Les évènements actuels prouvent que, malheureusement, ce pronostic est réaliste.  

Le groupe d'information sur le Tibet réitère son souhait qu'un dialogue en profondeur et sincère s'instaure entre Pékin et Dharamsala. La République Populaire de Chine seule peut mettre un terme pacifique à ces manifestations en acceptant de reconnaître la sincérité du Dalaï Lama et de la « voie du milieu » qu'il prône.

L'œil du monde sur la Chine, au moment des JO de Pékin, passe par la focale du Tibet : la RPC a un intérêt urgent à rendre cette image plus paisible, plus tolérante, plus libre.

Contact : Bureau de Louis de Broissia,  01 42 34 35 17