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La commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat rejoint la "grande commission internationale" formée de parlements nationaux souhaitant entendre Mark Zuckerberg sur l’implication de Facebook dans les "fake news"


Lundi 26 novembre 2018

Le scandale de "Cambridge Analytica" et de la récupération par cette société des données de millions d’internautes a mis en relief les failles du dispositif de protection des données de Facebook. La responsabilité de cette société a également été pointée du doigt dans la manipulation de l’information, notamment au moment de la campagne présidentielle américaine.

Le fondateur et président-directeur général de Facebook, Mark Zuckerberg, a été auditionné par le Congrès américain et le Parlement européen sur ces sujets. Depuis, d’autres parlements nationaux ont émis le souhait de l’entendre. Celui-ci a décliné les invitations, arguant du fait qu’il ne pouvait se rendre devant chaque parlement.

Une "grande commission internationale" a donc été créée, rassemblant des parlementaires de sept États, afin d’obliger Mark Zuckerberg à venir répondre aux questions devant les représentations nationales.

La commission de la culture, de l’éducation et de la communication a décidé de s’associer à cette initiative et rappelle ainsi son attachement à la défense des données personnelles et à la responsabilisation des plateformes dans la lutte contre la manipulation des opinions.

Catherine Morin-Desailly, présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication (UC - Seine-Maritime) : "les fake news sont une menace pour la démocratie. Il est donc légitime que Facebook rende compte aux représentants du peuple".

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