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BARBANÇOIS Léon-Formose

Ancien sénateur du Second Empire

  • IInd Empire

    Ancien sénateur du
    Second Empire

Election

  • Elu le 27 mars 1852
  • Fin de mandat le 9 novembre 1863

Autres mandats

  • Assemblée nationale du 7 janvier 1849 au 26 mai 1849
  • Assemblée nationale du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851

Extraits de la table nominative :

Biographie

avant 1889  (Extrait du «Robert et Cougny»)

avant 1889

BARBANÇOIS (LÉON-FORMOSE, MARQUIS DE), représentant du peuple aux Assemblées constituante et législative de 1848-49, puis sénateur du Second Empire, né à Villegongis (Indre), le 24 mars 1792, mort à Tours1 (Indre-et-Loire), le 9 novembre 1863, était le fils du marquis Charles Hélion de Barbançois, le célèbre agronome qui, le premier, importa les mérinos dans le centre de la France. Son père avait approché en 1815 de la vie parlementaire; comme président du collège électoral de l'Indre, il avait tenté, mais vainement, d'arriver à la députation. Avec plus de succès, Léon Formose de Barbançois se présenta dans l'Indre lors de l'élection partielle du 7 janvier 1849, à l'Assemblée constituante, en remplacement de Bethmont, démissionnaire: il fut élu avec : 14,255 voix sur 29,723 votants et 71,211 inscrits. Après avoir pris place à droite, il s'associa à la plupart des votes des monarchistes de l'Assemblée: Le 1er février 1849, contre les propositions d'amnistie générale: Le 21 mars pour l'interdiction des clubs; Le 16 avril, pour le crédit de 1,200,000 francs (expédition de Rome); Le 11 mai, contre la demande de mise en accusation du président et de ses ministres. Par exception, il vota avec la gauche : le 14 mai 1849, pour le blâme de la dépêche Léon Faucher ; Le 18 mai, pour l'abolition de l'impôt des boissons. Réélu à l'Assemblée législative, le 13 mai 1849, par le même département, le 3e sur 5 avec 26,445 voix sur 50, 138 votants et 73,546 inscrits, il ne cessa, jusqu'à la fin de la session, d'opiner avec la majorité de droite dont il faisait partie, approuvant et appuyant tous les actes du président L.-N. Bonaparte, y compris le coup d'État, qui le fit sénateur (décret du 27 mars 1852). Il fut au Sénat le dévoué serviteur de la politique impérialiste, et concourut au vote de la loi de sûreté générale.

1 Archives du Sénat : château de Villegongis.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

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Le Sénat vers 1870
Etat-civil
Né le 24 mars 1792
Décédé le 9 novembre 1863
  • Mis à jour le 14 novembre 2019