Allez au contenu, Allez à la navigation

LA TOUR D'AUVERGNE Henri-Alphonse-Godefroy Bernard

Ancien sénateur du Second Empire

  • IInd Empire

    Ancien sénateur du
    Second Empire

Election

  • Elu le 29 décembre 1869
  • Fin de mandat le 4 septembre 1870

Postes ministériels

  • Ministre des Affaires étrangères du 17 juillet 1869 au 2 janvier 1870
  • Ministre des Affaires étrangères du 10 août 1870 au 4 septembre 1870

Extraits de la table nominative :

Biographie

avant 1889  (Extrait du «Robert et Cougny»)

avant 1889

LA TOUR D'AUVERGNE (HENRI-ALPHONSE-GODEFROY-BERNARD, PRINCE DE

LAURAGAIS ET DE), sénateur du Second Empire et ministre, né à Paris le 21 octobre 1823, mort au château des Angliers (Vienne) le 5 mai 1871, neveu du précédent et fils aîné du prince Melchior de La Tour d'Auvergne-Lauragais mort en 1849, et de la princesse Laurence, fille du comte de Chauvigny de Blot, fit ses études à Paris sous la direction de sa mère et débuta à 18 ans, dans la carrière diplomatique, comme attaché au ministère des Affaires étrangères (1841). Successivement secrétaire d'ambassade à Rome, ministre de France à Weimar, à Florence, à Turin, il devint ambassadeur à Berlin, succéda, le 17 octobre 1862, à

M. de La Valette, comme ambassadeur à Rome, et occupa ensuite, de 1863 à 1869, le poste d'ambassadeur à Londres. Lors du remaniement ministériel du 17 juillet 1869, le prince de La Tour d'Auvergne fut rappelé à Paris pour prendre, en remplacement de M. de La Valette, le portefeuille des Affaires étrangères. La nomination du nouveau titulaire, dont le frère, Charles-Amable de La Tour d'Auvergne-Lauragais, était alors archevêque de Bourges, fut généralement interprétée comme une concession à l'influence « cléricale » dans les nouvelles combinaisons de politique parlementaire tentées par Napoléon III. Elle coïncidait, d'ailleurs, avec la réunion du concile de Rome, et l'on remarqua beaucoup une circulaire du nouveau ministre parue en septembre, et dont l'objet était de dicter à nos agents diplomatiques la conduite à tenir à l'égard du Saint-Siège. Il y était dit que la France, sans se faire représenter officiellement au Concile, avait cependant le devoir d'intervenir par ses conseils et de « conseiller la modération ». M. de La Tour d'Auvergne quitta le ministère avec ses collègues, à la formation du cabinet Ollivier, le 3 janvier 1870. Il avait été appelé, le 28 décembre 1869, au Sénat impérial. Grand-croix de la Légion d'honneur.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

Afficher le texte

Avertissement : les extraits de tables nominatives et biographies sont issus d'une reconnaissance automatisée des caractères ; merci de nous signaler toute erreur ou coquille.

Pour toute remarque, veuillez contacter : anciens-senateurs@senat.fr

Le Sénat vers 1870
Etat-civil
Né le 21 octobre 1823
Décédé le 5 mai 1871
Profession
Diplomate
  • Mis à jour le 15 janvier 2019