Allez au contenu, Allez à la navigation

HALGAN Emmanuel

Ancien sénateur de la Vendée

  • IIIème République

    Ancien sénateur de la
    IIIe République

Election

  • Elu le 25 janvier 1885
  • Réélu le 4 janvier 1891
  • Réélu le 28 janvier 1900
  • Réélu le 3 janvier 1909
  • Fin de mandat le 21 octobre 1917 ( Décédé )

Extraits de la table nominative :

Biographie

avant 1889  (Extrait du «Robert et Cougny»)
1889-1940  (Extrait du «Jean Jolly»)

avant 1889

HALGAN (EMMANUEL), député de 1819 à 1830, et pair de France, né à Donges (Loire-Inférieure) le 31 décembre 1771, mort à Paris le 20 avril 1852, « fils de noble maître Cyprien Halgan, avocat à la cour; sénéchal de la vicomté de Donges, et de dame Pélagie Renouard, » s'embarqua à treize ans comme mousse sur des bâtiments de commerce, de 1786 à 1793, et, le 4 mars de cette dernière année, entra au service de l'Etat à bord du brick le Curieux. Successivement enseigne (1er vendémiaire an III), lieutenant de vaisseau (18 vendémiaire an IV), il croisa sur les côtes d'Angleterre et d'Amérique, prit part, en l'an X, à l'expédition de Saint-Domingue, commanda l'Epervier avec le grade de capitaine de frégate (6 frimaire an XI), puis le Berceau dans l'escadre de l'amiral Linois, avec lequel il fit la croisière de l'Inde. Membre de la Légion d'honneur (25 prairial an XII), capitaine de vaisseau (1er vendémiaire an XIV), il eut comme officier en second Jérôme Bonaparte qui, lorsqu'il eut été promu au grade de capitaine de vaisseau sur le Vétéran, de l'escadre du contre-amiral Willaumez, choisit Halgan comme capitaine en second; de plus, au moment de son mariage, il lui fit donner la croix du Mérite militaire de Wurtemberg. Halgan refusa de quitter la marine pour suivre Jérôme Bonaparte à la cour de Westphalie, et reçut, en 1812, le commandement de l'escadrille de la. Meuse; il défendit vaillamment Helvoït-Huys qui était considéré comme la clef de la Meuse. Officier de la Légion d'honneur (25 juillet 1814), et, quelques jours après, chevalier de Saint-Louis, il fut attaché au port de Lorient, puis fit des croisières aux Antilles et à Terre-Neuve (1818). Nommé contre-amiral (18 août 1819), il fut, le 11 septembre suivant, élu député par le col lège de département du Morbihan, avec 533 voix sur 569 votants et 732 inscrits. Promu directeur du personnel au ministère de la Marine, il montra dans ces fonctions beaucoup de justice et d'impartialité, reçut la croix de commandeur de Saint-Louis (28 avril 1821), et fut appelé au commandement de l'escadre du Levant où il eut à défendre nos nationaux contre des actes de piraterie. Commandeur de la Légion d'honneur (17 août 1822) il parla, à la Chambre, dans la discussion du budget de la marine, reprit ses fonctions au ministère en 1824, fut nommé conseiller d'Etat, et fut réélu, le 25 février de la même année, dans le 2e arrondissement électoral du Morbihan (Lorient), par 201 voix sur 241 votants et 267 inscrits, et réélu, le 17 novembre 1827, par 119 voix sur 182 votants et 221 inscrits, contre 50 à M. Villemain. Promu vice-amiral, le 13 septembre 1829, il entra, après la révolution de juillet, au conseil supérieur de santé (26juillet 1831), passa grand-officier de la Légion d'honneur (22 avril 1834), fut appelé aux fonctions de gouverneur de la Martinique, et reçut la pairie le 3 octobre 1837. Le gouvernement de Louis-Philippe le nomma en outre directeur du dépôt des cartes (12 janvier 1845) et grand-croix de la Légion d'honneur. Il donna sa démission de ces fonctions en 1846, à l'âge de 75 ans,

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Robert et Cougny (1889)

Afficher le texte

1889-1940

HALGAN (EMMANUEL, LÉONCE), né le 16 février 1839 à Nantes (Loire-Inférieure), mort le 22 octobre 1917 à Vertou (Loire-Inférieure).

Sénateur de la Vendée de 1889 à 1917.

(Voir première partie de la biographie dans ROBERT ET COUGNY, Dictionnaire des Parlementaires, t. III, p. 305.)

Emmanuel Halgan fut réélu sénateur de la Vendée le 4 janvier 1891, au premier tour, par 462 voix contre 393 à Auger, républicain. Siégeant sur les bancs de la droite, il se signale par une activité importante touchant à presque tous les domaines, soit dans l'ordre législatif, soit dans l'ordre politique. Il s'est notamment opposé, en 1904-1905, à la législation laïcisant l'Etat.

Il fut réélu par deux fois au premier tour, le 28 janvier 1900 par 486 voix sur 876 votants et le 3 janvier 1909 par 471 voix sur 867 votants.

Il devait mourir pendant la guerre à Vertou le 22 octobre 1917, à l'âge de 78 ans.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)

Afficher le texte

Avertissement : les extraits de tables nominatives et biographies sont issus d'une reconnaissance automatisée des caractères ; merci de nous signaler toute erreur ou coquille.

Pour toute remarque, veuillez contacter : anciens-senateurs@senat.fr

Photo de M. Emmanuel HALGAN, ancien sénateur
Etat-civil
Né le 16 février 1839
Décédé le 21 octobre 1917
Profession
Propriétaire terrien
Département
Vendée
  • Mis à jour le 24 avril 2014