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MATHIEU Max

Ancien sénateur de la Meurthe-et-Moselle

  • IVème République

    Ancien sénateur de la
    IVe République

Election

  • Elu le 7 novembre 1948
  • Fin de mandat le 18 mai 1952 (Non réélu(e))

Extraits de la table nominative :

1949 , 1950 , 1951 , 1952

Biographie

1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1940-1958

MATHIEU (Max)

Né le 16 octobre 1900 à Besançon (Doubs)

Décédé le 19 décembre 1987 à Vandoeuvre (Meurthe-et-Moselle)

Sénateur de Meurthe-et-Moselle de 1948 à 1952

Bachelier ès-lettres et ès-sciences, diplômé de la faculté de pharmacie de Nancy, Max Mathieu est ingénieur agronome, diplômé de l'Institut national agronomique de Paris. Outre sa profession de pharmacien à Jarny (Meurthe-et-Moselle), il exerce lors de son élection au Conseil de la République les fonctions de président du tribunal de commerce de Briey, de membre de la chambre de commerce de Nancy, d'administrateur de la caisse de sécurité sociale de Longwy, et de secrétaire du syndicat des pharmaciens de Meurthe-et-Moselle.

Max Mathieu est élu au Conseil de la République le 7 novembre 1948, sur la liste républicaine d'union et de salut public présentée par le Rassemblement du peuple français qui obtient trois élus. Malgré un passage relativement court au Conseil de la République, Max Mathieu a participé activement aux débats de la Haute Assemblée pendant ses quatre années de mandat.

En 1949, Max Mathieu est nommé membre de la commission de la famille, de la population et de la santé publique, et de la commission du travail et de la sécurité sociale. Il dépose une proposition de loi tendant à maintenir, en cas d'insuffisance de prix ou d'évaluation, la procédure d'expertise prévue par les articles 168 et suivants du code de l'enregistrement. Il intervient de très nombreuses fois lors des débats parlementaires de cette année, particulièrement sur des questions d'ordre industriel et commercial, comme l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux, la coopération dans le commerce de détail, la publicité des protêts, les ressources des comités d'entreprise, ou encore la mise à la disposition de l'industrie de fonds indispensables. Il participe également aux discussions des questions sociales et familiales, comme le projet de loi reconduisant l'allocation temporaire aux vieux, l'attribution et le taux de remboursement des bons de lait, la vaccination obligatoire par le vaccin antituberculeux BCG, ou encore la modification de l'article 25 du livre Ier du code du travail, pour laquelle il dépose un amendement tendant à limiter à trois mois le temps de rappel sous les drapeaux. Il intervient encore à propos de la politique française à l'égard de l'Allemagne et en Europe, et de la politique agricole du gouvernement.

En 1950, Max Mathieu dépose trois rapports au nom de la commission de la famille, de la population et de la santé publique : deux concernent la proposition de loi tendant à organiser la liaison et la coordination des services sociaux, le troisième intervient sur le projet de loi tendant à modifier et compléter l'acte dit loi du 5 juin 1944 réglementant la profession d'opticien lunetier détaillant. Il dépose également une proposition de résolution invitant le gouvernement à supprimer les abattements de zones en matières de prestations familiales et pour les avantages accessoires des traitements des fonctionnaires. La même année, il intervient dans la discussion du projet de loi relatif aux conventions collectives et règlement des conflits du travail, et dépose un amendement relatif au personnel des pharmacies. Il prend également la parole dans l'hémicycle à propos des crédits de fonctionnement du ministère de l'éducation nationale et des services civils, ainsi que dans les discussions sur la proposition de loi tendant à interdire le système de vente avec primes, sur la proposition de loi relative aux jardins ouvriers, et sur la proposition de loi tendant à venir en aide à cetaines catégories d'aveugles et de grands infirmes. Enfin, en qualité de rapporteur pour avis de la commission de la famille, il intervient dans la discussion du projet de loi relatif à la ratification d'accords conclus entre la France et la Sarre.

En 1951, à nouveau membre de la commission de la famille, de la population et de la santé publique et de la commission du travail et de la sécurité sociale, Max Mathieu est en outre nommé au Conseil supérieur de la mutualité. Il prend part aux discussions relatives aux dépenses de fonctionnement des services de l'agriculture pour 1951 puis pour 1952, aux dépenses d'investissement pour 1951, aux dépenses de fonctionnement des services de la santé publique et de la population pour 1952, ainsi qu'aux dépenses de fonctionnement des services de l'éducation nationale pour 1952. Il intervient également lors de la discussion du projet de loi portant majoration de diverses allocations et retraites.

Enfin, en 1952, dernière année de son mandat de sénateur, Max Mathieu reste membre des deux mêmes commissions et est nommé à la commission du plan d'équipement d'hygiène sociale. Au nom de la commission de la famille, il dépose un rapport sur la proposition de loi tendant à modifier l'article 136 du code de la pharmacie. Il pose au ministre de l'intérieur une question orale tendant à savoir s'il ne lui paraît pas que le choix du modèle de l'insigne des maires, créé par le décret du 22 novembre 1951, a été fait dans des conditions anormales et sans les garanties suffisantes d'impartialité et de qualité ; et si les procès alors en cours ne lui semblent pas être une raison suffisante pour revoir la question du choix du modèle afin de tenir compte de l'auteur de l'initiative de cette création et de garantir la meilleure qualité au moindre prix du modèle adopté.

La même année, il prend part à la discussion du projet de loi instituant une communauté européenne du charbon et de l'acier, et explique son vote sur l'ensemble.

Le mandat de Max Mathieu prend fin le 2 juin 1952, la liste d'Union nationale sur laquelle il se présente n'obtenant aucun élu aux élections du 18 mai 1952.

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Photo de M. Max MATHIEU,
Appartenance politique
Groupe du Parti Républicain de la Liberté
Etat-civil
Né le 16 octobre 1900
Décédé le 19 décembre 1987
Profession
Ingénieur-agronome, pharmcien
Département
Meurthe-et-Moselle