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SAIAH Menouar

Ancien sénateur d'Alger

  • IVème République

    Ancien sénateur de la
    IVe République

Election

  • Elu le 7 novembre 1948
  • Fin de mandat le 11 septembre 1951 (Démission (élu(e) député))

Extraits de la table nominative :

1949 , 1950 , 1951

Biographie

1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1940-1958

SAIAH (Menouar)

Né le 17 août 1905 à Béni-Rached (Algérie)

Décédé le 20 février 1982 à Nice.

Sénateur d'Alger de 1948 à 1951

Député d'Alger de 1951 à 1955

Propriétaire-exploitant à Béni-Rached dans la commune mixte du Chéliff, Ménouar Saïah se présente, le 7 novembre 1948, aux élections au Conseil de la République pour le deuxième collège d'Alger, en tête de la liste des Républicains Indépendants qui remporte les deux sièges à pourvoir. Lui-même est élu avec 714 voix des 1181 suffrages exprimés.

A son arrivée au Conseil de la République, ses confrères le nomment secrétaire de cette assemblée, fonction qu'il occupera tout au long de son mandat. Il rejoint le groupe du Rassemblement des Gauches Républicaines et siège aux Commissions de l'Agriculture (1948-1951), du Travail (1948), de l'Education nationale (1949) et des Moyens de communication (1950-1951).

Pris par de nombreuses responsabilités au sein de diverses organisations professionnelles et syndicales comme secrétaire général des Unions Algériennes de la CGA et des SIP ou encore comme membre du comité consultatif de la SAONIC et du comité directeur de la commission du machinisme algérien, Ménouar Saïah, qui fait également partie de l'Entraide Française, n'a eu aucune activité parlementaire durant son mandat de sénateur.

Elu triomphalement en 1950 délégué à l'Assemblée algérienne et conseiller général d'Alger, avec près de 180473 voix sur 19094 suffrages exprimés, malgré les campagnes communes des communistes et du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD), Ménouar Saïah se présente aux élections à la deuxième Assemblée nationale de la IVe République le 17 juin 1951. Il conduit alors la Liste de Concorde et d'Entente Républicaine qui, avec 231 928 voix sur 295 640 suffrages exprimés (78,5%) - soit la majorité absolue-, remporte les cinq sièges à pourvoir en devançant de loin le MTLD (10,6%) et l'Union démocratique du manifeste algérien (UDMA) (4,5%).

Ménouar Saïah, abandonnant alors le Luxembourg pour le Palais Bourbon, s'inscrit au groupe du parti radical et radical-socialiste et siège durant la législature aux Commissions de l'Education nationale et de l'Intérieur. En 1951, il fait également partie de la Commission chargée de proposer des mesures de grâce amnistiante en Algérie.

N'ayant recours à aucun des instruments du contrôle et de l'initiative parlementaires, Ménouar Saïah prend part cependant en 1955 à la discussion du projet de loi relatif aux dépenses du Ministère de l'Intérieur à propos de l'aide dispensée aux populations sinistrées d'Orléansville.

Il vote la confinance au gouvernement Mendès-France sur l'Algérie, le 12 novembre 1954 ; confiance qu'il ne renouvelle pas le 5 février 1955. Le 31 mars 1955, il se prononce en faveur de la loi sur l'état d'urgence en Algérie.

Son mandat n'est pas renouvelé puisque les opérations de maintien de l'ordre ne permettent l'organisation de nouvelles élections en Algérie en 1956.

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Photo de M. Menouar SAIAH,
Appartenance politique
Groupe de la Gauche Démocratique et du Rassemblement des Gauches Républicaines
Etat-civil
Né le 17 août 1905
Décédé le 20 février 1982
Profession
Propriétaire agricole
Département
Alger