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Extrait de la table nominative 1955 à 1956

PLAISANT (M. MARCEL) [Cher].

Est nommé membre titulaire : de la commission des affaires étrangères [6 octobre 1955] ; de la commission de la famille (ibid.). - Président de la commission des affaires étrangères.

Question orale :

M. Marcel Plaisant demande à M. le ministre de la France d'outre-mer si des ordres ont été donnés aux services compétents pour refuser le visa de passeport au secrétaire d'Etat adjoint américain George Allen, qui révèle l'intention de prospecter, notamment l'Afrique équatoriale et l'Afrique occidentale française, au risque de laisser entendre des propos intempestifs, évocateurs de doctrines préconçues et susceptibles d'ébranler l'équilibre des populations demeurées fidèles à la France [15 mai 1956] (n° 746).

Interventions :

Intervient dans la discussion, en troisième lecture, de la proposition de loi concernant le fonctionnement de la caisse nationale des lettres [7 février 1956]. Art. 5 ter : observations sur la prolongation de la propriété littéraire au bénéfice de l'Etat (p. 57, 58). - Prend la parole, au nom du groupe de la gauche démocratique et du rassemblement des gauches républicaines, à la suite de la communication de M. Guy Mollet, faite par M. Pierre-Mendès-France, ministre d'Etat, relative à la situation en Algérie [16 février 1956 (p. 115). - Prend part à la discussion du projet de loi relatif aux pouvoirs spéciaux du Gouvernement en Algérie [15 mars 1956]. - Discussion générale (p. 376, 377). - Intervient sur sa proposition de résolution présentée en conclusion du débat sur les questions orales de MM. Debré et Castellani relatives à la politique algérienne du Gouvernement [29 mai 1956] (p. 890). - Prend la parole, en qualité de président de la commission des affaires étrangères, au cours du débat sur la question orale de M. Debré relative à la politique au Maroc et en Tunisie [26 juin 1956]. - Discussion générale (p. 1286, 1287 et 1288). - Prend la parole, en qualité de président de la commission des affaires étrangères, à la suite de la communication faite par M. Ramadier, ministre des affaires économiques et financières, sur la politique économique et financière du Gouvernement [1er août 1956] (p. 1975, 1976).