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Un an après l’enlèvement de 276 lycéennes à Chibok par le groupe terroriste Boko Haram, la délégation aux droits des femmes du Sénat continue de dénoncer le sort réservé aux fillettes et aux femmes par les mouvances terroristes internationales


Jeudi 16 avril 2015

Mme Chantal JOUANNO (UDI-UC - Paris), présidente de la délégation sénatoriale aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, exprime, au nom de tous ses collègues, la profonde indignation de la délégation face aux exactions commises à l’encontre des femmes par les groupes terroristes internationaux.

Un an après l’enlèvement de plus de deux cents jeunes filles par le groupe islamiste Boko Haram dans le Nord-Est du Nigeria, la délégation rappelle que plus de deux mille femmes et fillettes ont été enlevées dans ce pays depuis le début de l’année 2014, comme l’a indiqué Amnesty International.

Dans la suite de son rapport remis en décembre 2013, « Pour que le viol et les violences sexuelles cessent d'être des armes de guerre », la délégation demande au Gouvernement d’exercer toutes les pressions nécessaires pour que ces crimes odieux ne restent pas impunis.

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