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Enseignement: suppression de postes administratifs dans l'Académie de Lille (Nord)

8e législature

Question écrite n° 04878 de M. Roland Grimaldi (Nord - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 05/03/1987 - page 313

M. Roland Grimaldi attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la décision de supprimer quarante-sept postes de personnel administratif dans l'académie de Lille, dont vingt-sept dans les établissements secondaires. Il lui rappelle que les personnels administratifs participent pleinement, aux côtés des enseignants, à l'accueil des élèves et des familles et à la vie des établissements scolaires. La suppression de ces postes revêt un caractère particulièrement injuste dans une académie qui enregistre déjà un déficit de cent vingt-trois postes administratifs. Dans l'intérêt des familles et pour le bon fonctionnement du service public de l'éducation nationale, il lui demande de bien vouloir revenir sur cette décision.



Réponse du ministère : Éducation

publiée dans le JO Sénat du 09/04/1987 - page 544

Réponse. -Les impératifs de la politique budgétaire mise en oeuvre entraînent un allégement des effectifs des administrations. A ce titre, la loi de finances pour 1987 votée par le Parlement prévoit des suppressions d'emplois de personnel non enseignant dans les services académiques, les établissements scolaires et les services administratifs centraux du ministère de l'éducation nationale. Compte tenu de sa situation et de ses charges (effectifs d'élèves notamment), les suppressions d'emplois de personnel administratif affectant les établissements scolaires de l'académie de Lille ont pu être limitées à vingt-sept, soit 1,3 p. 100 des effectifs. Les académies considérées comme mieux dotées en moyens au regard de leurs charges supportent, quant à elles, des suppressions correspondant à 1,7 p. 100 de leurs effectifs. Cette diminution ne paraît pas de nature à compromettre les conditions d'accueil des élèves et des familles non plus que la gestion des tâches administratives, facilitée d'ailleurs par la poursuite du plan d'informatisation des établissements du second degré et l'attribution, à cet effet, de crédits spécifiques à chaque académie.