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Structures scolaires à Berlin

10e législature

Question écrite n° 03281 de M. Guy Penne (Français établis hors de France - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 21/10/1993 - page 1924

M. Guy Penne appelle l'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur les perspectives de scolarisation des enfants des familles françaises qui seront amenées à rester à Berlin après le retrait des forces armées. Les familles intéressées n'ont en effet reçu aucune information concernant les structures scolaires qui devraient prendre la suite des écoles de la cité Foch à la rentrée 1994. Elles souhaiteraient disposer à Berlin d'une école régie par les programmes français, avec un enseignement de qualité permettant aux enfants, par la suite, d'intégrer systématiquement les écoles françaises, en France ou à l'étranger. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser, d'une part, quelles classes l'école, qui semble devoir être installée cité Foch, comprendra-t-elle (primaire, collège, lycée ?) et, d'autre part, s'il est prévu de recenser les besoins réels auprès des familles déjà établies à Berlin. Enfin, il souhaiterait savoir si une estimation des frais de scolarité pourrait être communiquée aux familles.



Réponse du ministère : Affaires étrangères

publiée dans le JO Sénat du 20/01/1994 - page 113

Réponse. - Depuis plus d'un an, l'agence pour l'enseignement français à l'étranger se prépare, en liaison avec notre poste diplomatique en Allemagne, à assurer en septembre 1994 la relève des établissements de la cité Foch, actuellement sous la responsabilité de la direction de l'enseignement français en Allemagne. L'établissement, installé dans les locaux du collègue Voltaire et de l'école La Fontaine, à Reinickendorf, sera géré directement par l'agence et enseignera les programmes français ; il assurera donc la continuité avec l'enseignement dispensé sur le territoire national et dans les autres établissements français de l'étranger. A la rentrée de 1994, seront ouvertes une école de maternelle et une école primaire complètes ; les classes de collèges devraient ouvrir progressivement par la suite, au fur et à mesure des besoins constatés. l'établissement ayant vocation à terme à scolariser les élèves jusqu'à la classe de terminale. Par ailleurs les services consulaires français ont procédé à plusieurs enquêtes pour recenser les demandes potentielles de scolarisation et actualisent régulièrement leurs informations. Enfin toute estimation de frais de scolarité ne peut se faire qu'en rapport avec les tarifs pratiqués par les autres établissement français d'Allemagne, qui s'échelonnent entre 250 et 400 deutschemark par mois.