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Profession des manipulateurs en électroradiologie

11e législature

Question écrite n° 35800 de M. Michel Sergent (Pas-de-Calais - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 18/10/2001 - page 3317

M. Michel Sergent attire l'attention de M. le ministre délégué à la santé sur la profession des manipulateurs en électroradiologie. Le décret n° 97-1060 du 19 novembre 1997 qui permet aux non-diplômés de passer une épreuve de vérification des connaissances est trop restrictif. Selon les dires de certains professionnels, 4 000 personnes qui avaient acquis une maîtrise et un savoir-faire nourris par de longues années d'expérience sont en attente d'une évolution de leur statut permettant d'exercer leur activité en toute normalité. Les écoles de manipulateurs en électroradiologie, très peu nombreuses, ne peuvent pallier un manque de main-d'oeuvre croissant et des centaines de postes de manipulateurs restent désespérement inoccupés. Aujourd'hui et au même titre que chez les infirmières, la pénurie de personnel dans les cabinets, les cliniques et les hôpitaux se fait de plus en plus ressentir chez les professionnels de la radiologie médicale. Cette situation a obligé bon nombre d'établissements à retarder le passage aux 35 heures et la loi de mise en place des 35 heures, rendue obligatoire dès le 1er janvier 2002, ne va qu'accentuer ce phénomène. Il lui demande s'il est dans ses intentions d'inscrire, dans le cadre de projet de modernisation sociale, les agents des cabinets utilisant l'imagerie médicale, faisant office de manipulateurs radio, comme ayant droit à la reconnaissance et à la validation des acquis professionnels.



La question est caduque