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Bilan du plan national chablis en Aquitaine

12e législature

Question écrite n° 12689 de M. Xavier Pintat (Gironde - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 17/06/2004 - page 1303

M. Xavier Pintat rappelle à M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales les termes de sa question n° 11231 du 4 mars 2004 concernant l'état d'exécution du plan chablis en Aquitaine. En effet, cette question est restée sans réponse à ce jour.



Réponse du Ministère de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales

publiée dans le JO Sénat du 22/07/2004 - page 1644

Le Gouvernement est conscient de l'importance de la tâche restant à accomplir dans le domaine de la reconstitution des forêts sinistrées par les tempêtes de décembre 1999, notamment en Aquitaine. Les dotations affectées aux aides aux investissements forestiers se sont déjà élevées, en incluant le cofinancement européen, à 63 millions d'euros en 2000, 182 millions d'euros en 2001, 144 millions d'euros en 2002 et 132 millions d'euros en 2003, respectant ainsi l'engagement d'affecter une moyenne annuelle de 91,5 millions d'euros, sur une période de dix ans, pour le nettoyage et la reconstitution des parcelles forestières sinistrées. Sur la base des crédits d'investissement inscrits en loi de finances initiale, les dotations consacrées en 2004 à la reconstitution des forêts et de leur potentiel de production endommagé par des catastrophes naturelles ont été programmées à hauteur de 57 millions d'euros, auxquels s'ajouteront 38 millions d'euros au titre du cofinancement communautaire. Au cours des prochaines années, l'Etat sera très attentif à maintenir un effort budgétaire en rapport avec l'importance de ce chantier. L'Aquitaine a été destinataire de 15,7 millions d'euros en 2000, 48 millions d'euros en 2001, 51,5 millions d'euros en 2002 et 50 millions d'euros en 2003 (dont 8,2 millions d'euros par transferts de crédits d'autres régions en fin d'année). En 2004, la dotation annuelle prévue représente, comme les années précédentes, le tiers environ du total des crédits qui seront délégués aux régions.