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Situation du centre de diagnostic et de réadaptation cardio-respiratoire (CTAR)

12 ème législature

Question écrite n° 15510 de Mme Nicole Borvo Cohen-Seat (Paris - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 13/01/2005 - page 70

Mme Nicole Borvo Cohen-Seat attire l'attention de M. le ministre des solidarités, de la santé et de la famille sur le centre de diagnostic et de réadaptation cardio-respiratoire (CTAR). Créé en 1972 et situé dans le 13e arrondissement, il prodigue 18 000 actes par an. C'est un centre de santé unique en son genre. En matière cardio-respiratoire, il fournit des soins de grande qualité, et pourtant peu coûteux. Faute de financement, il se voit contraint de procéder à des licenciements pour motifs économiques, et sa fermeture est prévue pour la fin juin 2005. La direction médicale, malgré plusieurs rencontres au ministère de la santé, n'a jamais pu obtenir que ce centre, qui dépend, en termes de fonctionnement, de l'Etat, la moindre subvention au titre des centres innovants. Il mérite pourtant pleinement cette appellation. La réalité difficile de cet établissement s'ajoute à la situation financière inquiétante de la plupart des centres de santé associatifs parisiens, dont de nombreux envisagent la fermeture. Les Parisiens qui rencontrent des difficultés importantes pour accéder à une offre de soins ambulatoire coûteuse ont besoin des centres de santé, et en particulier du CTAR qui, en plus des soins, conduit une politique de prévention et de suivi efficace dans un domaine où la morbidité et la mortalité prématurée sont particulièrement élevées. C'est pourquoi elle lui demande ce qu'il compte faire pour sauvegarder et développer toutes les activités sanitaires de cet établissement et les emplois afférents.

Transmise au Ministère de la santé et des solidarités



La question est caduque