Allez au contenu, Allez à la navigation

Situation des ambulanciers des services d'urgence

12 ème législature

Question écrite n° 16647 de Mme Michèle André (Puy-de-Dôme - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 17/03/2005 - page 748

Mme Michèle André souhaite attirer l'attention de M. le ministre des solidarités, de la santé et de la famille sur les conditions d'exercice de la profession d'ambulancier des services mobiles d'urgence et de réanimation. Ces ambulanciers, formés de manière très particulière au travail des SAMU-SMUR des hôpitaux publics, réclament aujourd'hui une revalorisation de leur grille indiciaire et la reconnaissance de leur profession en tant que membres de la chaîne de soins. Spécifiquement formés à la mise en oeuvre de matériels médicaux utilisés par les infirmiers et médecins qui les accompagnent, ils sont aussi en mesure, par exemple, d'assurer les premiers secours aux personnes victimes de traumatismes psychologiques. En contact quasi permanent avec les patients, soumis à des régimes horaires particulièrement pénibles, il semble peu approprié que ces personnes fassent partie de la catégorie C. Les ambulanciers demandent donc à être reconnus et à accéder à la catégorie active en pertinence avec leur situation et les risques pris lors de leurs interventions. Ils réclament donc, en plus de la refonte de leur grille indiciaire, la délivrance d'un diplôme d'Etat reconnaissant leurs qualifications ainsi que le droit à la retraite à cinquante-cinq ans.

Transmise au Ministère de la santé et des solidarités



La question est caduque