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Représentation de la gynécologie médicale au sein du Conseil national des universités

12 ème législature

Question écrite n° 17425 de Mme Michèle André (Puy-de-Dôme - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 05/05/2005 - page 1243

Mme Michèle André souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la question des gynécologues médicaux. C'est une spécialité, choisie par beaucoup de femmes, aujourd'hui menacée. Il n'y a, en ce moment, que 20 postes d'internes par an pour former les gynécologues de demain, alors qu'il en faudrait 120 selon les professionnels de ce secteur. La gynécologie médicale n'est pas représentée au sein du Conseil national des universités (CNU). En 2003, la sous-section de gynécologie obstétrique les a rejetés. La sous-section de biologie et de médecine de la reproduction et du développement a manifesté son désir de les accueillir depuis plus d'un an et demi. Il suffirait qu'un arrêté soit pris en ce sens pour redonner un vrai cadre de formation et un espoir indispensable aux professionnels du secteur et à leurs patientes. Elle lui demande s'il a l'intention de signer un arrêté dans ce sens et d'augmenter le nombre de postes nécessaires.



Transformée en Question orale sans débat (n°0885S)