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Situation des psychologues hospitaliers

13e législature

Question écrite n° 17351 de Mme Maryvonne Blondin (Finistère - SOC)

publiée dans le JO Sénat du 24/02/2011 - page 455

Mme Maryvonne Blondin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des psychologues hospitaliers.
Le 28 janvier dernier, lors d'un mouvement de grève national, les psychologues hospitaliers ont massivement manifesté leur mobilisation, à Paris devant le ministère, ainsi qu'en province devant les agences régionales de santé, afin d'alerter les pouvoirs publics sur leur situation de précarité et de relayer leurs craintes de démantèlement de la profession.
A cette occasion, ils ont fait part de leur colère à la suite de la publication de plusieurs textes réglementaires affectant leur profession et reconnaissant, notamment, le titre de psychothérapeute au mépris de celui de psychologue. Dans la pratique, les institutions de soins demandent continuellement aux psychologues de prendre en charge des patients en psychothérapie. La reconnaissance du titre de psychothérapeute va dès lors obliger les psychologues à en demander le titre et contribuer à saborder leur métier et leur formation universitaire.
Les psychologues hospitaliers sont au nombre de 7.500 sur le territoire national, pour l'essentiel des contractuels non titularisés. Ils remplissent des missions essentielles au sein des CMP, des centres de guidance et des hôpitaux. Pourtant, ils considèrent que leur profession est la cible d'attaques grandissantes. Il n'y a plus de recrutement de titulaires, les concours n'étant plus organisés, et les embauches se font quasi exclusivement sous forme de contrats précaires. Ils demandent une réelle revalorisation de leur profession.
Elle lui demande en conséquence comment il entend créer un véritable statut pour les psychologues hospitaliers et garantir une rémunération en adéquation avec leur niveau de formation.


Transmise au Ministère des affaires sociales et de la santé



La question est caduque