Allez au contenu, Allez à la navigation

Mise en œuvre d'un plan national Parkinson

13e législature

Question écrite n° 17741 de M. Bernard Vera (Essonne - CRC-SPG)

publiée dans le JO Sénat du 24/03/2011 - page 698

M. Bernard Vera attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la prise en charge insuffisante par l'État des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et de leurs aidants.

En effet, la maladie de Parkinson touche aujourd'hui en France plus de 150 000 personnes ; près de 14 000 cas nouveaux sont diagnostiqués chaque année. La maladie survient en moyenne avant 60 ans et sa durée est généralement supérieure à 20 ans.

Or, aujourd'hui, les malades, leurs proches et aidants, mais aussi la communauté médicale, s'accordent sur le constat de l'insuffisance de la prise en charge de la maladie et de la sensibilisation du public et des institutions sur cette maladie.

De même, les personnels soignants sont encore trop peu formés, les rééducateurs sensibilisés à la maladie sont difficiles à trouver et les structures d'accueil encore inadaptées.

Enfin, alors que la dépendance est une priorité du Gouvernement, cette question est trop souvent négligée dans la prise en charge des personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui, justement, appréhendent la venue de la dépendance.

La maladie de Parkinson est fortement invalidante : elle est lourde pour la personne qui en est atteinte et pour sa famille, souvent sollicitée faute de pouvoir se reposer sur des structures médicales et paramédicales adaptées.

Alors que d'autres maladies, telles que la maladie d'Alzheimer ou le cancer, bénéficient de la mise en œuvre de plans nationaux, il demande au ministre du travail, de l'emploi et de la santé s'il envisage également de mettre en œuvre un « plan national Parkinson ».



La question a été retirée pour cause de fin de mandat.