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Avenir de la médecine thermale

14e législature

Question écrite n° 05011 de M. Daniel Laurent (Charente-Maritime - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 28/02/2013 - page 652

M. Daniel Laurent attire l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la médecine thermale dont l'efficacité dans des indications thérapeutiques majeures est attestée dans de nombreuses études. La prise en charge de maladies chroniques (colopathies, allergies, asthme, maladies vasculaires, dégénérescence articulaire ou surpoids) par la médecine thermale a fait ses preuves tant sur le plan médical qu'économique. La cure thermale est une des réponses aux nouveaux enjeux sanitaires et s'inscrit dans le cadre de la prévention et l'éducation thérapeutique du patient. Certains établissements se sont dès lors spécialisés dans la prise en charge des troubles nutritionnels (création de l'école nationale de cuisine de santé), du sevrage des addictions et des médicaments, de la réhabilitation post-chirurgicale, du dépistage de la fragilité et du retardement de la perte d'autonomie des personnes âgées. La santé doit être au cœur des préoccupations des politiques publiques, la médecine thermale a donc toute sa place dans ce débat, non seulement au motif qu'elle génère 110 000 emplois directs et indirects mais également en tant qu'acteur du paysage médical et sanitaire. En conséquence, il lui demande quelles sont les propositions du Gouvernement sur l'avenir de la médecine thermale.

Transmise au Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes



La question est caduque