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Fin de vie à domicile

14e législature

Question écrite n° 05490 de M. Gérard Cornu (Eure-et-Loir - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 28/03/2013 - page 997

M. Gérard Cornu attire l'attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes âgées et de l'autonomie, sur le rapport publié le 18 mars 2013 par l'Observatoire national de la fin de vie, qui fait état de freins nombreux à la fin de vie à domicile, pourtant demandée par 81 % des Français.
« Non pas tant parce que les aides n'existent pas (...), mais plutôt que les aidants ne les recherchent pas toujours, » faute de savoir qu'elles existent, ou « qu'elles ne sont pas adaptées à leurs besoins ».
Le fonds national pour l'action sanitaire et sociale qui peut financer les gardes-malade ne serait ainsi presque jamais mentionné dans les documents destinés au public, comme l'allocation journalière d'accompagnement d'une personne en fin de vie, disponible depuis 2011 mais qui n'aurait été demandée que par 1 000 personnes, faute de communication.
Le rapport évoque d'autres aides critiquées par les aidants pour cause de rigidité des dispositifs, de lourdeur des dossiers à remplir, ou de délais d'obtention très longs.
À ce manque de communication s'ajouteraient un manque de clarté dans les dispositifs ainsi qu'une discontinuité des soins, surtout la nuit et les week-ends.
Il souhaiterait savoir quelles actions le Gouvernement envisage de mener pour améliorer les conditions de la fin de vie à domicile.

Transmise au Secrétariat d'État, auprès du ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes, chargé de la famille, de l'enfance, des personnes âgées et de l'autonomie



La question est caduque