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Trafic routier et déclin cognitif

14e législature

Question écrite n° 24683 de M. Jean-Noël Guérini (Bouches-du-Rhône - RDSE)

publiée dans le JO Sénat du 19/01/2017 - page 133

M. Jean-Noël Guérini appelle l'attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la probable incidence du fait de vivre à proximité d'une voie de circulation importante sur le risque de survenue des maladies neurodégénératives.
Une étude, menée par une équipe nord-américaine et publiée dans The Lancet le 4 janvier 2017, conclut que le fait de vivre à moins de 50 mètres d'un axe routier très fréquenté augmenterait de 7 % le risque de développer une démence, avec un gradient dans l'effet, le risque étant accru de 4 % pour un rayon de 50 à 100 mètres.
L'enquête a porté sur une population de plus de 6 millions de résidents de l'Ontario sur une période de onze ans. Elle semble établir que les expositions associées au trafic routier, à l'instar de la pollution de l'air et du bruit, contribuent aux maladies neurodégénératives.
Sachant que le trafic routier expose déjà à de nombreux facteurs toxiques pouvant avoir des répercussions sanitaires, il souhaiterait savoir ce qui peut être envisagé pour mieux protéger les populations riveraines.

Transmise au Ministère des solidarités et de la santé



La question est caduque