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Entretien du réseau routier national des Hauts-de-France

15e législature

Question écrite n° 08599 de M. Dany Wattebled (Nord - Les Indépendants)

publiée dans le JO Sénat du 31/01/2019 - page 521

M. Dany Wattebled attire l'attention de Mme la ministre, auprès du ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, chargée des transports sur l'état du réseau routier national des Hauts-de-France.

il est de rappeler que les pouvoirs publics doivent accorder une importance toute particulière à l'entretien de nos infrastructures routières. Outre l'évidente nécessité d'assurer la sécurité des usagers, notre dense réseau routier, et, plus largement l'ensemble des infrastructures de transport, participent très largement à l'attractivité de notre pays.

Or le rapport sur l'état des routes, remis mi-juin 2018, pointe une forte dégradation du réseau routier national à la charge de l'État.

Cette situation n'est certes pas nouvelle, mais faute d'investissements suffisants de la part de l'État, elle s'est fortement dégradée au cours des dix dernières années.

Dans les Hauts-de-France, le réseau national routier, composé de routes nationales et d'autoroutes non concédées, ne représente que 1 580 kilomètres sur les 67 767 kilomètres de routes que compte la région. Toutefois, selon la direction interdépartementale des routes (DIR), le centre d'études et d'expertise sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (CEREMA) et l'image qualité du réseau routier national (IQRN), organismes officiels en charge de ces problématiques, 67 % de ces routes nationales nécessitent des travaux d'entretien, auxquels il convient d'ajouter les ponts nécessitant des travaux d'entretien ou de réparations, 535 sur les 1 138 dénombrés.

Une étude réalisée par des cabinets d'audit précise que les montants consacrés par l'État à l'entretien et à la gestion du réseau routier sont fluctuants d'une année sur l'autre et surtout insuffisants pour enrayer une dégradation de l'ensemble de ce réseau.

Pour des raisons de sécurité, il convient d'enrayer cette lente et continue dégradation des infrastructures routières à la charge de l'État. c'est pourquoi, il la remercie de lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre et de lui détailler, tout particulièrement, les investissements et travaux dans la région des Hauts-de-France.

Transmise au Secrétariat d'État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports



En attente de réponse du Secrétariat d'État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire, chargé des transports.