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FALLIERES André

Ancien sénateur de Lot-et-Garonne

  • IIIème République

    Ancien sénateur de la
    IIIe République

Election

  • Elu le 10 janvier 1933
  • Fin de mandat le 31 décembre 1941 ( Ne se représente pas )

Extraits de la table nominative :

1933 , 1934 , 1935 , 1936 , 1937 , 1938 , 1939 , 1940

Biographie

1889-1940  (Extrait du «Jean Jolly»)
1940-1958  (Extrait du Dictionnaire des parlementaires français)

1889-1940

FALLIERES (ANDRÉ), né le 30 septembre 1875 à Villeneuve-de-Mézin (Lot-et-Garonne).

Député du Lot-et-Garonne de 1919 à 1928.

Sénateur du Lot-et-Garonne de 1932 à 1941.

Sous-secrétaire d'Etat aux Finances du 10 mars au 23 juin 1926.

Ministre du Travail, de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociales du 23 juillet 1926 au 1er juin 1928.

Fils d'Armand Fallières, docteur en droit, avocat à la Cour d'appel de Paris et ancien secrétaire de la conférence des avocats, c'est seulement après la guerre, pendant laquelle il a été affecté au service de la censure, au 2e bureau du Gouvernement militaire de Paris, sous les ordres de Klotz, qu'André Fallières s'engage dans la vie politique.

Il est élu pour la première fois député le 16 novembre 1919 sur la liste d'union des républicains conduite par Georges Leygues, avec 22.064 voix sur 58.160 votants, et réélu le 11 mai 1924 dans les mêmes conditions par 23.544 voix sur 63.185 votants. Le rétablissement du scrutin d'arrondissement lui sera défavorable et aux élections du 22 avril 1928, où il se présente sous l'étiquette de républicain-radical - dans l'arrondissement de Nérac - il n'obtient que 3.417 voix au premier tour contre 3.922 à son concurrent radical-socialiste Courrent (sur 11.261 votants) dont il assure le succès sur un troisième concurrent, communiste, en se retirant entre les deux tours.

Inscrit au groupe de la gauche radicale, membre de la commission des travaux publics et de la commission des finances, dès son entrée au parlement, il se spécialise dans l'étude des problèmes économiques et surtout des problèmes sociaux : construction d'habitations à bon marché, protection contre les accidents du travail, encouragement aux familles nombreuses.

Le 10 mars 1926, il entre comme sous-secrétaire d'Etat auprès du ministre des Finances Raoul Péret dans le cabinet Briand dit « de concentration à gauche », mais le cabinet n'a qu'une existence éphémère et démissionne le 15 juin.

Le 24 juillet 1926, ses compétences particulières le font désigner comme ministre du Travail, de l'Hygiène, de l'Assistance et de la Prévoyance sociales dans le « grand ministère » constitué par Poincaré. Malheureusement le remaniement opéré par Poincaré le 1er juin 1928 lui coûte son poste ministériel ; entre-temps il avait perdu son siège de député.

Le 10 octobre 1932, il se présente aux élections sénatoriales avec un programme éminemment « poincariste » : refus du désarmement unilatéral, vigilance en ce qui concerne les réparations, rétablissement de l'équilibre budgétaire par les économies et non par les impôts, maintien du laïcisme, réalisation de l'école unique (mais sans monopole) et, surtout, défense des intérêts agricoles. Il est élu au deuxième tour par 357 voix sur 644 votants et s'inscrit au groupe de la gauche démocratique. Constamment membre de la Commission des travaux publics et de la Commission de législation civile et criminelle, puis de celle des affaires étrangères, il manifeste au Sénat, comme auparavant à la Chambre, son intérêt pour ces questions d'ordre économique et social. Il intervient à diverses reprises au cours de débats concernant l'assainissement des marchés du blé (1934) et des vins (1934), la création d'un office national du blé (1936), les grands travaux contre le chômage (1935), la réforme fiscale (1936), les conventions collectives dans la profession agricole (1937). Il s'y montre hostile à l'intervention de l'Etat et partisan de maintenir, autant que faire se peut, la libre initiative.

Au Congrès de Vichy du 10 juillet 1940, il vote les pleins pouvoirs constituants au Gouvernement présidé par le maréchal Pétain.

Décédé le 19 août 1968 à Villeneuve-de-Mezin.

Extrait du « Dictionnaire des Parlementaires français », Jean Jolly (1960/1977)

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1940-1958

FALLIÈRES (André)

Né le 30 septembre 1875 à Villeneuve de Mézin (Lot-et-Garonne)

Décédé le 19 août 1968 à Villeneuve de Mézin

Député du Lot-et-Garonne de 1919 à 1928

Sénateur du Lot-et-Garonne de 1932 à 1941

(voir première partie de la biographie dans le dictionnaire des parlementaires français 1889-1940, tome V, p. 1652)

Retiré à Villeneuve de Mézin, André Fallières y décède le 19 août 1968, à l'âge de 92 ans.

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Photo de M. André FALLIERES, ancien sénateur
Etat-civil
Né le 30 septembre 1875
Décédé le 19 août 1968
Profession
Avocat
Département
Lot-et-Garonne
  • Mis à jour le 19 septembre 2014